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Ecrire pour les droits 2014

Chaque année, en décembre, des sympathisants d'Amnesty International du monde entier écrivent des millions de lettres pour des personnes dont les droits les plus fondamentaux sont bafoués. Il s'agit de l'un des plus grands événements mondiaux en matière de droits humains.

Depuis de nombreuses années, des personnes comme vous envoient des lettres pour lutter contre des injustices partout dans le monde. Et pas seulement des lettres : des pétitions, des courriels, des tweets, des messages sur Facebook, des photos, des cartes postales... Tout ce qui aura le plus d'impact et contribuera à faire changer les choses.

Sur Isavelives.be, nous vous proposons d’agir en ligne pour cinq cas d'individu en danger et de faire circuler cette action autour de vous.



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Action urgente (suivi): Bahrain. Ahmad Mshaima, un an d'emprisonnement pour avoir « insulté le roi »

Action complémentaire sur l'AU 5/14, MDE 11/050/2014, 11 décembre 2014

ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 22 JANVIER 2015 À :



Ahmad Mshaima a été condamné à une peine d'un an d'emprisonnement pour avoir insulté publiquement le roi de Bahreïn. Il fait également l'objet d'un autre procès pour rassemblement illégal.

Le 9 décembre, Ahmad Hassan Ali Mshaima a été condamné à un an d'emprisonnement par un tribunal pénal de première instance pour avoir insulté publiquement le roi de Bahreïn, au titre de l'article 214 du Code pénal bahreïnite qui érige en infraction l'outrage au dirigeant du pays. Il avait été inculpé après avoir lu un poème le 1er novembre lors d'une fête religieuse de l’Achoura sur l'île al Muharraq, au nord-est de Manama. Ce poème évoque l'injustice croissante au Bahreïn et décrit le roi comme un dirigeant injuste qui ne tient pas ses promesses et qui répand le sang.

Ses avocats se sont plaints de ne pas avoir pu assister à son interrogatoire devant le parquet le 14 novembre, le lendemain de son arrestation, car on leur avait dit qu'il n'était pas présent. Pendant l'interrogatoire, Ahmed Mshaima a admis avoir lu le poème et cet « aveu » a été le principal élément retenu pour le condamner. Il n'a pas été autorisé à assister à la première audience de son procès. La seconde audience a eu lieu le 4 décembre et ses avocats se sont vu refuser l'accès à un CD contenant des informations sur la totalité du poème qu'il avait lu.

Ahmad Mshaima a été condamné au titre d'un article du Code pénal qui érige en infraction l'exercice pacifique du droit à la liberté d'expression. Il est également poursuivi depuis décembre 2013 pour avoir participé à un rassemblement public le 14 février 2013. Il a été inculpé de « rassemblement illégal dans l’intention de commettre des infractions et de perturber la sécurité publique ». Le jugement de cette affaire sera rendu à la fin du mois. Dans les prochains jours, il sera transféré de la prison de Dry Dock vers la prison de Jaww, une prison pour les prisonniers condamnés. [ Lire la suite » ]

Hakan Yaman, torturé il y a plus d’un an, toujours pas de justice

Le 3 juin 2013, durant les manifestations du parc Gezi à Istanbul, Hakan Yaman, un chauffeur de minibus âgé de 37 ans et père de 2 enfants, s'est fait sauvagement agresser par des policiers en rentrant du travail alors qu'il ne manifestait pas. Il a expliqué à Amnesty International ce que ces policiers lui ont fait subir :

« D’abord, j’ai été aspergé par un canon à eau. Ensuite, une grenade lacrymogène m’a atteint à l’estomac et je suis tombé. Cinq policiers se sont approchés de moi et ont commencé à me frapper à plusieurs reprises à la tête. L’un d’entre eux m’a crevé l’œil. J’étais étendu sur le sol, je ne bougeais plus. J’ai entendu l’un des policiers dire - celui-ci a son compte, on va l’achever. Ils m’ont traîné sur 10-20 mètres environ et m’ont jeté dans un feu. Ils sont partis et je me suis alors traîné hors du feu. Un manifestant m’a ensuite transporté à l’hôpital ».

Hakan Yaman souffre de blessures graves au visage et à la tête. Il a perdu un œil, a eu une fracture du crâne et des brûlures au deuxième degré.

Hakan Yaman a porté plainte au pénal pour tentative d’assassinat. Il est aujourd’hui sans emploi. Il a subi 6 opérations et d’autres opérations sont à venir. Il est profondément traumatisé.

À ce jour, les policiers responsables de l'agression n’ont pas encore été identifiés. D’après son avocate, plus de 40 policiers ont été interrogés et aucun n’a reconnu avoir participé à l’agression. Celle-ci a été filmée à partir d'un téléphone portable et les images identifient clairement le véhicule canon à eau utilisé par les policiers en question. Cette vidéo n’a néanmoins pas encore abouti à l’identification des policiers assignés au véhicule.

Amnesty International demande au Procureur d'Istanbul de mener l'enquête à son terme au plus vite et de traduire les policiers qui ont laissé Hakan Yaman pour mort en justice afin qu’ils soient rendus responsables de leurs actes.



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Action urgente: Turquie. Haluk Selam Tufanlı, un objecteur de conscience, emprisonné

AU 304/14, EUR 44/022/2014, 4 décembre 2014

ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 15 JANVIER 2015.



Le 4 décembre dernier, l’objecteur de conscience Haluk Selam Tufanlı a été placé en détention pendant 10 jours après que le tribunal militaire de Nicosie (territoire nord de Chypre) l’a déclaré coupable de « non-respect de l’appel à mobilisation », car cet homme a refusé de participer à un entraînement militaire d’une journée en 2011.

Haluk Selam Tufanlı s’est déclaré objecteur de conscience le 8 décembre 2011, un mois après avoir refusé de participer à l’appel à la mobilisation annuelle du 2 novembre 2011. Il a déjà effectué son service militaire obligatoire « sous la contrainte » entre 2009 et 2010. Depuis qu’il a fait part de son objection de conscience, cet homme a refusé de se présenter à l’appel à la mobilisation chaque année. Les poursuites militaires pour son absence aux entraînements militaires de 2012, 2013 et 2014 n’ont pas encore été lancées.

En se déclarant objecteur de conscience, Haluk Selam Tufanlı a dit : « J’ai été forcé d’effectuer mon service militaire entre 2009 et 2010. Durant 15 mois, ma vie a été réglementée par des personnes dont la parole a plus de poids que la mienne. Pendant mon service militaire, que j’ai commencé à l’âge de 27 ans, des amis avec qui j’avais mangé et bu m’ont été présentés comme des ennemis. Un an après avoir fini, j’ai reçu l’ordre de participer à l’entraînement militaire dans le cadre de l’appel à la mobilisation. On m’a dit que jusqu’à ce qu’ils décident du contraire, j’étais un soldat. Je suis contre l’armée et la guerre, et je ne peux pas en bonne conscience accepter de participer à une mobilisation militaire en vue d’une éventuelle guerre. »

Amnesty International considère cet homme comme un prisonnier d’opinion, détenu uniquement pour avoir exercé son droit à l’objection de conscience au service militaire obligatoire, et réclame sa libération immédiate et inconditionnelle. [ Lire la suite » ]

La pétition contre le viol ont été remises au Premier ministre Charles Michel.

Lundi 24 novembre, les près de 23.000 signatures récoltées par AIBF et AIVL pour la pétition contre le viol ont été remises au Premier ministre Charles Michel.
Nous avons pu lui faire part de nos principales demandes à l’égard du fédéral : nommer une personne de référence sur la question des violences sexuelles, qui doit être une priorité et doit recevoir les budgets adéquats, et tout mettre en œuvre pour travailler en concertation avec les entités régionales. Charles Michel a tenu à remercier Amnesty International pour son engagement dans cette cause qui lui tient « particulièrement à cœur ». La confirmation nous a été donnée qu’une personne de référence en matière de lutte contre les violences sexuelles était déjà nommée au sein de son cabinet. [ Lire la suite » ]

Nulle part où fuir et où trouver sécurité et justice

Amnesty International a publié, le 5 novembre 2014, un document intitulé Des familles sous les décombres. Les attaques israéliennes contre des habitations. Ce document traite des frappes aériennes israéliennes durant l’opération « Bordure protectrice », qui ont pris pour cible des immeubles collectifs. Des membres de familles entières, dont beaucoup de femmes et d’enfants, ont été tués ou blessés à la suite de ces frappes ciblées. Par ailleurs des dégâts considérables ont été causés à des biens de caractère civil.
Ce rapport examine ces attaques ciblées au regard des obligations d’Israël découlant du droit international humanitaire, et plus particulièrement des règles relatives à la conduite des hostilités. Il met l’accent sur huit cas qui ont causé la mort d’au moins 111 personnes, dont 104 au moins étaient des civils, y compris des familles entières, et détruit des habitations. Ces cas ont été choisis pour différentes raisons, notamment l’existence de témoins, la précision des éléments de preuve et le nombre de civils tués.

Dans ces huit cas, ce rapport montre que l’armée israélienne n’a pas pris les précautions nécessaires exigées par le droit international humanitaire pour éviter de causer des dommages excessifs à la population et aux biens de caractère civil, tel que requis par le droits international humanitaire. Dans tous ces cas, aucun avertissement préalable n’avait été donné aux habitants pour leur permettre de quitter les lieux civils.



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Action urgente (bonne nouvelle): Koweït. Leyla al Darmalalli a été libérée

Informations complémentaires sur l’AU 224/14, MDE 17/010/2014, 2 décembre 2014

Leyla al Darmalalli, qui résidait depuis longtemps au Koweït, a été libérée de prison. Elle est rentrée en Égypte de son plein gré. [ Lire la suite » ]


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