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Iran : Cobra Parsajoo, la femme d’Hamid, risque d’être arrêtée ce mardi!

Cobra Parsajoo est une étudiante iranienne qui, depuis 2010, poursuivait une thèse de doctorat à l’Université libre de Bruxelles. Elle est retenue en Iran depuis août 2013, suite à l’arrestation puis à la condamnation de son mari, Hamid Babaei, le 21 décembre 2013, pour « atteinte à la sécurité nationale par la communication avec des États hostiles », à savoir la Belgique, pour avoir refusé d’espionner d’autres étudiants iraniens en Belgique.

Dès l’arrestation de son mari, Cobra s’est lancée dans une campagne pacifique en sa faveur, et elle sait depuis juin qu’un procès l’attend elle aussi. Mardi 15 mai 2014, elle a dû se présenter devant la justice, sans avoir droit à un avocat. La décision prise à l’issue de son procès lui sera communiquée ce mardi 21 octobre. Tout porte donc à croire que Cobra sera arrêtée ce mardi !



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Afghanistan. Une victime de viol âgée de 10 ans risque d'être victime d'un crime d' "honneur".

Brishna, une fillette âgée de 10 ans de la province afghane de Kunduz, a été violée par un mollah local en mai 2014. Elle risque d'être victime d'un meurtre pour des questions d'« honneur » aux mains de sa famille et des membres de sa communauté. La militante des droits des femmes qui la soutient est en butte à des menaces de mort.

La petite fille sur la photo n'est pas Brishna. Pour des raisons de sécurité, nous ne pouvons montrer son visage.



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Action urgente (bonne nouvelle): Myanmar. Le militant rohingya Kyaw Hla Aung libéré sous condition

Informations complémentaires sur l’AU 213/13, ASA 16/024/2014, 8 octobre 2014

Le défenseur des droits humains Kyaw Hla Aung a été libéré de prison au Myanmar, dans le cadre d'une amnistie présidentielle. Avant d'être libéré, il a dû signer une déclaration selon laquelle il s'engageait à ne pas prendre part à d'autres « activités illégales », sous peine d'être à nouveau emprisonné. [ Lire la suite » ]

Des malades mentaux dans le couloir de la mort au Japon

Bien que le Code pénal japonais stipule en son article 38 que « un acte de folie n'est pas punissable » et que « un acte commis en état de capacité réduite doit conduire à la punition réduite », et malgré que le Code de procédure pénale prévoit en son article 479 que « si une personne condamnée à mort est dans un état de démence, l'exécution doit être suspendue par l'ordonnance du ministre de la Justice », et que la même procédure doit s'appliquer pour les détenus qui développent une maladie mentale au cours de leur emprisonnement, de nombreuses personnes souffrant de graves problèmes de santé mentale se trouvent dans le couloir de la mort au Japon dans l’attente de leur exécution.

Les conditions de détention dans lesquelles vivent les personnes condamnées à mort au Japon sont particulièrement difficiles et constituent une violation des obligations du Japon en vertu du Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Le contact avec le monde extérieur se limite à des visites de la famille, des avocats ou d'autres visiteurs approuvés. Ces visites sont peu fréquentes, surveillées et peuvent durer de cinq à 30 minutes, à la discrétion du directeur de la prison. Un gardien est toujours présent lors des visites.
Il est interdit aux détenus de parler à d'autres prisonniers. De plus, les prisonniers ne sont pas autorisés à se déplacer dans leur cellule, mais doivent rester assis. Les possibilités de contacts sociaux des détenus ne sont pas seulement limitées par les règles strictes mais également, dans de nombreux cas, par l'exclusion imposée par les familles qui cessent ou limitent leurs visites.



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Action urgente (bonne nouvelle): Egypte.Les réfugiés Youssef Farid Youssef et Hamza Issa réinstallés en Europe.

Informations complémentaires sur l’AU 205/14, MDE 12/052/2014, 7 octobre 2014

Deux réfugiés palestiniens venant de Syrie, que les autorités égyptiennes s’apprêtaient à renvoyer de force en Syrie ou à Gaza, ont été réinstallés en Europe. [ Lire la suite » ]

La police doit respecter et protéger le droit des manifestants pacifiques à Hong Kong

Des milliers de militants pacifiques pro-démocratie ont manifesté pendant plus d'une semaine à Hong Kong. Ils réclament des élections au suffrage universel réellement libres alors que le gouvernement chinois veut imposer ses candidats.
Le vendredi 3 et le samedi 4 Octobre, ils ont du faire face à des attaques par des contre-manifestants . Ceux-ci ont affronté les militants pro-démocratie dans les quartiers de Mongkok et Causeway Bay. Des femmes et des jeunes filles ont été victimes d'agressions sexuelles, de harcèlement et d'intimidation. Amnesty International a recueilli des témoignages de première main au sujet de telles agressions et abus qui se sont produits alors que la police présente se refusait à intervenir. Cela a été recoupé avec d'autres sources telles que des informations venant d' organisations de femmes, des médias, de vidéos accessibles au public etc. En outre, au moins un journaliste a été blessé alors qu'il faisait un reportage sur ces manifestations.



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Stoppez immédiatement l'exécution de Reyhaneh Jabbari

Mise à jour 17 octobre : nos appels urgents ont eu un impact sur les autorités iraniennes. Reyhaneh Jabbari n'a pas été exécutée et des discussions sont en cours afin de pardonner la jeune femme.
Merci pour votre mobilisation rapide et efficace. Le 7 octobre, deux jours avant la date prévue de l'exécution, 6 023 signatures ont été envoyées à l'ambassade de l'Iran à Bruxelles.
Merci de continuer à vous mobiliser pour signer et faire signer cette pétition.

Reyhaneh Jabbari, une jeune femme de 26 ans condamnée à mort en 2009 pour avoir tué un homme qui tentait de l’agresser sexuellement, pourrait être exécutée par pendaison à l’aube du 9 octobre.

L’exécution de Reyhaneh Jabbari avait été programmée pour le 30 septembre 2014. La veille, les autorités l’avaient transférée de la prison de Gharchak, à Varamin dans la province de Téhéran, où elle était emprisonnée, vers la prison de Karaj afin de procéder à l’exécution.



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