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Embargo sur les armes à destination d’Israël, du Hamas et autres groupes armés palestiniens

Au petit matin du 8 Juillet 2014, Israël a lancé une offensive militaire sur Gaza, nommée « Bordure de protection". Depuis lors, l'armée israélienne a lancé des centaines de frappes aériennes dans la bande de Gaza, visant des maisons civiles qui appartiennent - disent-ils - à la famille des "activistes du Hamas". Cependant, dans plusieurs cas, aucune preuve n'a pu être clairement établie quant à la présence d’activistes du Hamas dans ces maisons au moment de l'attaque, ni que les maisons étaient utilisées à des fins militaires - par exemple comme magasin de munitions . Selon les statistiques de l'Office des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) dans les Territoires palestiniens occupés, à la date du 16 juillet au moins 214 Palestiniens ont été tués dans les attentats, en ce compris 44 enfants et 29 femmes, et plus de 1585 personnes ont été blessées, dont au moins 435 enfants et 282 femmes. Après que l’OCHA ait publié son rapport quotidien pour le 16 Juillet, quatre garçons palestiniens ont été tués quand la marine israélienne a bombardé a plage de la ville de Gaza où ils jouaient.

Durant la même période, l'OCHA a indiqué que plus de 1660 maisons ont été détruites ou gravement endommagées, entraînant le déplacement de 9900 personnes. Environ 22 600 personnes déplacées sont hébergées dans des écoles gérées par l'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), après avoir fui leurs maisons dans le nord et le centre de la bande de Gaza, après que l'armée israélienne a émis des avertissements. Il y a aussi de graves préoccupations suite aux dommages aux infrastructures des services de base tels que les installations d'eau et d'assainissement: l’OCHA relève que 900.000 personnes sont sans eau - la population de la moitié de Gaza.



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Des personnes souffrent et meurent à nos frontières, arrêtons ça!

« Alors que le bateau coulait, je ne pouvais pas trouver mes amis. Je me demandais : où sont-ils ? Puis j’ai trouvé Omar, mais je n’ai pu trouver aucun autre de mes amis. J’ai essayé d’aider les autres, mais je ne pouvais pas. Omar et moi, nous nous entraidions, mais c’était difficile de nager pendant des heures. Dans l’eau, tout le monde cherchait sa famille ou ses amis ».
Mohammed, 21 ans, un réfugié syrien, décrivant à Amnesty International en mai 2014, la terrible expérience qu’il a endurée le 11 octobre 2013, au moment où le bateau sur lequel il était avec près de 400 personnes, coulait à 112.65 km de Lampedusa, une île italienne en pleine Méditerranée.

Les choix de l’Europe mettent la vie des migrants en danger

Chaque année, de part le monde, des millions de personnes sont obligées de tout quitter.
Les conflits, la persécution ou la pauvreté sont à l’origine de leur départ forcé. Seul un petit nombre de ces personnes cherche à trouver refuge et une vie meilleure en Europe.



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Hakamada Iwao, libéré, mais...

Iwao Hakamada a été condamné à mort en 1968 et il était jusqu’au 27 mars le prisonnier se trouvant depuis le plus longtemps au monde dans un quartier des condamnés à mort. Il avait été reconnu coupable, à l’issue d’un procès inique, du meurtre de son employeur et de sa famille.

Le jeudi 27 mars, le tribunal de district de Shizuoka a fait droit à la dernière requête d’Iwao Hakamada pour la tenue d’un nouveau procès et a ordonné sa libération immédiate.
Une tentative du ministère public de bloquer la libération d’Iwao Hakamada avait alors échoué et il avait quitté un centre de détention à Tokyo. Depuis sa libération, Iwao Hakamada s’est rendu dans un hôpital à Tokyo pour y recevoir des soins.

La décision du ministère public d’interjeter appel de la décision de rejuger le condamné à mort Iwao Hakamada ne fera qu’ajouter aux décennies de torture psychologique auxquelles il a déjà été soumis selon Amnistie internationale.

gé de 78 ans, Iwao Hakamada a passé plus de 45 ans dans le quartier des condamnés à mort avant qu'un tribunal ne décide qu’il soit rejugé et remis en liberté.
« Pendant 46 ans, Iwao Hakamada a vécu sous la menace constante d’une exécution, ne sachant pas d’un jour à l’autre s’il allait mourir, a déclaré Roseann Rife, responsable des recherches sur l’Asie de l’Est à Amnistie internationale. Cet appel ne fera qu’ajouter à sa souffrance. »
L’appel a été interjeté auprès de la haute cour de Tokyo lundi 31 mars, et deux ans pourraient s’écouler avant que cette instance ne se prononce.
« La décision des procureurs pourrait priver un homme âgé du nouveau procès auquel, de toute évidence, il a droit. L’objectif semble être de prolonger les choses alors même que le temps presse pour Iwao Hakamada. ».

Deux actions vous sont proposées: [ Lire la suite » ]

L’Azerbaïdjan doit immédiatement libérer les huit jeunes activistes du mouvement citoyen NIDA.

En Azerbaïdjan, les voix dissidentes sont systématiquement réduites au silence. Les autorités azerbaïdjanaises ciblent les activistes civils et politiques depuis des années. Celles et ceux qui exercent un rôle de leadership dans l’organisation de manifestations pacifiques deviennent souvent les victimes d’arrestations arbitraires et de procès inéquitables basés sur de fausses accusations. Les manifestations pacifiques critiquant le gouvernement sont souvent interdites et dispersées par la police avec un usage excessif de la force. Les autorités censurent également les médias et harcèlent ceux qui font des critiques directes, tandis que les lois administratives de diffamation sont largement utilisées pour infliger des amendes aux médias indépendants et suspendre leur travail. Par ailleurs, de lourdes restrictions sont imposées aux ONG et leurs activités sont entravées.

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À ce jour, Amnesty International a identifié au moins 17 personnes comme étant des prisonniers d’opinion en Azerbaïdjan, en ce compris, entre autres, des journalistes, des blogueurs, des jeunes activistes, des activistes politiques et des membres d’ONG.



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Dites NON au viol

En Belgique, plus de 8 plaintes pour viols ont été déposées chaque jour en Belgique en 2012 (Source: Police fédérale), mais beaucoup de victimes n’osent pas porter plainte. Pour mieux évaluer le nombre réel de victimes de viol en Belgique, Amnesty Belgique a commandé un sondage auprès de "Dedicated Research" en janvier 2014, élaboré avec l’association SOS Viol : les chiffres sont frappants:

- 13% des femmes belges ont été victimes de viol (en dehors du couple) ;
- 25% des femmes belges se sont vues imposer des relations sexuelles par leur partenaire.
- 46% des personnes interrogées ont été victimes d'au moins une violence sexuelle grave au cours de leur vie (viol, harcèlement, attouchements, etc.)

Face à une telle réalité, Amnesty Belgique lance la campagne "Quand c’est non, c’est non" pour lutter contre le viol. Celle-ci s’inscrit dans le cadre de la campagne internationale "Mon corps, mes droits" suivie dans le monde entier.

Agissez avec Amnesty! Signez la pétition et demandez aux autorités belges de mettre à disposition des moyens financiers suffisants en matière de lutte contre les violences sexuelles. Ceux-ci doivent permettre d’assurer de façon pérenne la prévention et l’accompagnement des victimes et la prise en charge des auteurs de ces violences. Nos revendications complètes au format PDF.

Non au viol : passez notre test auditif



Non au viol : signez la pétition



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Libérez Albert Woodfox !

En mars 2013, Amnesty International demandait au procureur général de la Louisiane, James Caldwell, de ne pas interjeter appel contre la décision d’un juge fédéral qui, en février, avait annulé, pour la troisième fois, la condamnation d’Albert Woodfox. En dépit de cela, le procureur général a déposé un recours contre cette décision en mars. Albert est toujours en prison en attendant le résultat de cet appel.

Amnesty International appelle maintenant l’État à retirer son appel contre la décision prise par un juge fédéral plus tôt cette même année qui avait annulé la condamnation d’Albert Woodfox en 1972 pour l’assassinat d’un gardien de prison. La seule solution équitable à ce stade, après des années d’emprisonnement suite à une condamnation entachée d’irrégularités, est d’accepter la décision de la Cour fédérale et de remettre Albert Woodfox en liberté. Dans l’attente de sa libération, sa détention à l’isolement doit cesser sans délai.



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L’article du Code pénal camerounais criminalisant les relations entre personnes de même sexe doit être abrogé.

Les violences, arrestations arbitraires, détentions et autres formes de violations des droits humains envers des personnes en raison de leur orientation sexuelle - réelle ou présumée - sont monnaie courante au Cameroun et ont augmenté depuis le milieu des années 2000.

Lors de sa 39e session ordinaire, la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples a exprimé ses préoccupations à propos “ d’une recrudescence de l'intolérance envers les minorités sexuelles ”.

L’article 347 du Code pénal camerounais érige en infraction les actes sexuels entre personnes de même sexe, crime passible d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans, ainsi que d’une amende pouvant atteindre 350 dollars US.
Cet article en lui-même va à l’encontre des obligations internationales du Cameroun en matière de droits humains au regard des droits à la non-discrimination, à la vie privée, à la liberté et à la sécurité des personnes. Cette disposition est également utilisée pour justifier les abus et les discriminations contre des personnes qui sont (ou qui sont présumées être) lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexuées (LGBTI), aussi bien par les acteurs étatiques que par leur communauté.



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