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Campagne mondiale STOP TORTURE


Jamais seuls, jamais oubliés : le 26 juin, nous sommes aux côtés de celles et ceux dont les vies ont été brisées par la torture.

L’an passé, nous avons été plus de deux millions dans le monde à demander à nos gouvernements de ne plus recourir à la torture. Et ça marche. Les fausses accusations qui pesaient contre la Mexicaine Claudia Medina, survivante de la torture, ont été abandonnées. Début juin, le Nigérian Moses Akatugba a été libéré, après avoir été condamné à mort sur la base d’aveux obtenus sur la torture pour le vol de 3 GSM. Vous aviez été plus de 15 000 à vous mobiliser pour lui en Belgique. Le blogueur saoudien Raif Badawi n’a plus été flagellé après sa première séance de flagellation en janvier dernier, suite à une mobilisation soutenue autour de son cas.

Ensemble, nous célébrons chaque succès, chaque pas vers plus de justice.

Ce 26 juin 2015, à l’occasion de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de torture, nous nous rassemblons une nouvelle fois. Nous voulons faire entendre nos voix aux côtés des victimes de la torture, et notamment de Wafae et Oussama (Maroc), de Dave (Philippines), de Yecenia (Mexique), de Muhammad (Ouzbékistan), ou encore de Mahmoud (Égypte).

Tous ont vu ce droit fondamental, celui de vivre sans subir de tortures, bafoué. Ils demandent tous justice. Ils savent que même si leur combat n’est pas encore fini, ils ne se battent pas seuls. Nous sommes avec eux et leur famille à chaque étape.

Aidez-nous à obtenir justice pour eux.

La liberté pour Raif Badawi et son avocat Waleed Abu al Khair

RAIF BADAWI
Depuis le 9 janvier, Raif Badawi doit subir une séance de flagellation tous les vendredis. Sa sentence prévoit qu’il reçoive 50 coups de fouet pendant 20 semaines, pour atteindre 1000 coups en tout. La flagellation constitue une violation de l'interdiction absolue de la torture et des autres traitements cruels, inhumains ou dégradants, inscrite dans le droit international.
Raif Badawi a été flagellé pour la première fois après la prière du vendredi le 9 janvier, en public, devant la mosquée d'Al Jafali à Djedda. Quelques jours plus tard, Ensaf Haidar, la femme de Raif résidant avec leurs trois enfants au Canada, a dit à Amnesty International que son mari souffre énormément, que son état de santé se dégrade et qu’il ne survivrait peut-être pas la prochaine séance. « J’ai expliqué à mes enfants ce qu’il se passait, pour ne pas qu’ils l’apprennent de la bouche de leurs amis à l’école. C’est un choc énorme pour eux. La pression internationale est cruciale, et je pense que si nous continuons à soutenir Raif, cela pourrait porter ses fruits. Nous devons continuer à nous battre », nous a-t-elle dit.
Depuis le 9 janvier, tous les vendredis, la flagellation a chaque fois été reportée pour raison médicale d'abord, puis pour des raisons non communiquées. Cependant le 6 juin 2015, les médias saoudiens ont annoncé que la Cour suprême avait confirmé les condamnations retenues contre lui. Ceci a été confirmé par des sources indépendantes. La flagellation pourrait donc reprendre, et il faut plus que jamais se mobiliser pour Raif.



Nous vous demandons donc de signer cette pétition et de la partager autour de vous massivement.



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SOS europe : des personnes souffrent et meurent à nos frontières, arrêtons ça!

« Alors que le bateau coulait, je ne pouvais pas trouver mes amis. Je me demandais : où sont-ils ? Puis j’ai trouvé Omar, mais je n’ai pu trouver aucun autre de mes amis. J’ai essayé d’aider les autres, mais je ne pouvais pas. Omar et moi, nous nous entraidions, mais c’était difficile de nager pendant des heures. Dans l’eau, tout le monde cherchait sa famille ou ses amis ».
Mohammed, 21 ans, un réfugié syrien, décrivant à Amnesty International en mai 2014, la terrible expérience qu’il a endurée le 11 octobre 2013, au moment où le bateau sur lequel il était avec près de 400 personnes, coulait à 112.65 km de Lampedusa, une île italienne en pleine Méditerranée.

Les choix de l’Europe mettent la vie des migrants en danger.

Chaque année, de part le monde, des millions de personnes sont obligées de tout quitter.
Les conflits, la persécution ou la pauvreté sont à l’origine de leur départ forcé. Seul un petit nombre de ces personnes cherche à trouver refuge et une vie meilleure en Europe.



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Action urgente (bonne nouvelle): Emirats arabes unis. Trois sœurs Asma Khalifa al Suwaidi, Mariam Khalifa al Suwaidi et Alyaziyah Khalifa al Suwaidi, relâchées

Informations complémentaires sur l’AU 38/15, MDE 25/1858/2015, 15 juin 2015

Trois sœurs ont été libérées le 15 mai dernier aux Émirats arabes unis. Elles étaient en détention secrète depuis le 15 février. Leur frère est un prisonnier d’opinion. [ Lire la suite » ]

Action urgente (bonne nouvelle): Emirats arabes unis. Le prisonnier d’opinion qatarien Mahmoud al Jaidah, libéré

Informations complémentaires sur l’AU 301/13, MDE 25/1857/2015, 15 juin 2015

Le prisonnier d’opinion Mahmoud al Jaidah a été gracié le 22 mai dernier et renvoyé au Qatar. Cet homme purgeait une peine de sept ans de prison. [ Lire la suite » ]

Action urgente (bonne nouvelle): Soudan. Libération de deux militants soudanais: Yasir Mirghani Abdalrahman et Nasreen Ali Mustafa

Informations complémentaires sur l’AU 121/15, AFR 54/1865/2015, 15 juin 2015

Yasir Mirghani Abdalrahman, pharmacien et secrétaire général de l’Association soudanaise de protection des consommateurs, et Nasreen Ali Mustafa, militante de la société civile, ont été libérés.

Yasir Mirghani Abdalrahman et Nasreen Ali Mustafa ont été arrêtés par le Service national de la sûreté et du renseignement le 25 mai à Khartoum, la capitale, et emmenés pour interrogatoire. Ils ont été relâchés les 7 et 10 juin, respectivement. [ Lire la suite » ]

Action urgente (suivi): Les droits à la vie et à la santé d’une fillette enceinte sont menacés

Action complémentaire sur l’AU 100/15, AMR 45/1835/2015, 9 juin 2015

La Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) a demandé au Paraguay de protéger les droits à la santé, à la vie et à l’intégrité d’une fillette enceinte à la suite d’un viol.

La grossesse de la fillette, qui était alors enceinte de 21 semaines, a été détectée il y a bientôt deux mois, le 21 avril. Depuis, les autorités du Paraguay jouent avec sa vie, son bien-être et ses intérêts en ne lui donnant pas la possibilité d’interrompre sa grossesse. La réponse des autorités réduit cette fillette enceinte à un récipient.

La CIDH s’est donc jointe aux protestations nationales et internationales, en appelant le Paraguay à respecter ses obligations internationales en matière de droits humains, aux termes desquelles il est tenu de protéger les droits de la fillette qui est tombée enceinte à 10 ans et a eu 11 ans en mai.



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