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Halte à la discrimination et à la violence contre les femmes en Égypte

Le nouveau président égyptien s'est engagé à mettre un terme à la violence contre les femmes. Comment se fait-il alors que les autorités harcèlent les défenseures des droits humains qui protestent contre la répression ?

Aujourd'hui, en Égypte, les femmes sont confrontées à une vague de violence et de discrimination. Selon les résultats d'enquêtes menées par l'ONU Femmes et le ministère de la Santé, plus de 99 % des femmes ont déclaré avoir déjà été victimes de harcèlement sexuel et 47 % d'une forme quelconque de violence domestique.

Des lois discriminatoires contraignent les femmes mariées à obéir à leurs maris en échange du fait qu'ils subviennent à leurs besoins, et les piègent dans des mariages violents car il leur est extrêmement difficile d'obtenir le divorce sans renoncer à leur pension alimentaire et à leur dot.

La violence contre les femmes n'est pas prise au sérieux par les forces de sécurité ni par le système judiciaire. Une ancienne victime de violence domestique interrogée par Amnesty International a déclaré : « Les policiers s’en fichent, pour eux ce n’est pas un problème si un mari bat sa femme. »

Les femmes sont aussi mises à l'écart de la vie publique. Seules une poignée d'entre elles siègent au gouvernement et dans des institutions comme l'appareil judiciaire et les forces de sécurité.



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Groupe Forrest International : Indemnisez les victimes d'une expulsion forcée

English version below

Les 24 et 25 novembre 2009, la police a envoyé des bulldozers dans le village de Kawana, dans la province du Katanga en République démocratique du Congo (RDC), et a indiqué aux conducteurs qui manœuvraient les machines de détruire les habitations et les commerces de centaines de personnes. Les habitants de Kawama n’ont pas été informés de ces démolitions, qui n’étaient légalement pas justifiées. Les bulldozers appartenaient à l’Entreprise Générale Malta Forrest (EGMF) et les opérations ont été menées par des personnes travaillant pour cette société.

Les démolitions ont eu lieu dans le contexte d’une opération de police pour nettoyer la zone de Kawama de mineurs artisanaux appelés creuseurs. Les villageois n’ont reçu aucune notification les informant du projet d’expulsion ou de démolition de leur maison, et aucune autorisation légale n’a été fournie pour une telle action.

Une enquête criminelle officielle sur la destruction de biens à Kawama a été menée par l’Avocat Général (procureur adjoint) de Lubumbashi, qui a recueilli les témoignages de plusieurs officiers de police, des conducteurs des bulldozers impliqués dans la démolition ainsi que d’autres témoins. Bien que le procureur adjoint ait trouvé des preuves de démolitions de bâtiments en violation de la loi congolaise, les autorités n’ont pris aucune autre mesure et aucune charge n’a été retenue.

La démolition des habitations permanentes de Kawama, ainsi que des maisons temporaires des creuseurs, est illégale et constitue une violation des droits humains, ainsi qu’une violation de la loi congolaise et des règles de droit régionales et internationales.



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Pour en finir avec le trafic et le travail forcé des ouvriers agricoles migrants en Corée du Sud

Imaginez que votre nourriture soit produite par des ouvriers agricoles migrants qui font l'objet d'un trafic et travaillent dans des conditions de travail forcé. C'est ce qui se passe en Corée du Sud. Aidez-nous à soutenir ceux qui cultivent et élèvent des animaux et à faire pression sur le gouvernement sud coréen pour en finir avec les pratiques et politiques relatives à la migration des travailleurs soumis à l'exploitation.

En Corée du Sud, un grand nombre d’ouvriers agricoles migrants sont soumis à des conditions de travail abusives et privés de certaines protections prévues par la Loi sur les normes de travail.



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A l’aune de la prochaine Coupe du Monde, le Qatar continue de violer les droits des travailleurs

En mai 2014, le gouvernement qatari a annoncé que le système de visas de sortie serait remplacé par un système automatisé. Par l’intermédiaire du Ministère de l’intérieur, un permis de sortie sera automatiquement accordé à un employé après l’écoulement d’un délai de 72 heures avant le départ. Néanmoins, les employeurs auraient toujours le droit de s’opposer à leur départ durant cette période. À ce jour, aucun changement n’a été mis en oeuvre ni aucune législation publiée.

Amnesty International estime que tout système qui donne le droit aux employeurs de s’opposer au départ d’une personne du Qatar est une porte ouverte aux abus. L’instauration de restrictions générales à la possibilité pour les migrants de quitter le territoire est une violation flagrante du droit à la liberté de mouvement. En dehors de l’Arabie saoudite, le Qatar est le seul pays du Conseil de coopération du Golfe qui applique toujours un système de permis de sortie.

Pour cette raison, nous faisons campagne pour l’abolition immédiate du permis de sortie en tant que première étape vers une Coupe du Monde 2022 sans exploitation ni abus.



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Action urgente (bonne nouvelle): Yemen. Les militants politiques Anwar Ismail et Khaled al Junaidi, libérés sans inculpation

Action complémentaire sur l’AU 223/14 Index AI : MDE 31/010/2014, 17 novembre 2014

Les militants politiques du sud du Yémen Anwar Ismail et Khaled al Junaidi ont été libérés sans avoir été inculpés. Arrêtés et soumis à une disparition forcée aux mains des forces de sécurité en août, ils ont été détenus au secret et auraient été torturés et soumis à d'autres formes de mauvais traitements. [ Lire la suite » ]

Il faut réfréner les milices en Irak et amener les auteurs d'atteintes aux droits à répondre de leurs actes

Depuis juin dernier, les forces gouvernementales irakiennes ont dû abandonner une grande partie du nord de l'Irak, passé sous le contrôle du groupe armé qui se dénomme État islamique (EI), et les attaques motivées par l'intolérance religieuse se sont multipliées dans tout le pays. Des milices chiites, souvent armées et soutenues par le gouvernement irakien, continuent d'agir en recevant une coopération plus ou moins importante de la part des forces gouvernementales. Elles ont enlevé et tué des civils sunnites à Bagdad et dans le reste du territoire iraquien. Certains homicides ont eu lieu alors que la famille de la victime avait payé une rançon.



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Action urgente: Syrie. Jadia Nofal et Omar al Shaar arrêtés à la frontière.

AU 282/14, MDE 24/048/2014, 10 novembre 2014
ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 22 DÉCEMBRE 2014

Les Syriens Jadia Nofal et Omar al Shaar ont été appréhendés le 31 octobre dernier par des agents des services de l’immigration côté syrien près de la frontière entre la Syrie et le Liban. Nous sommes sans nouvelles d’eux depuis, ce qui laisse craindre pour leur bien-être.
Le 22 octobre 2014, Jadia Nofal, directeur du Centre pour la démocratie et les droits civils en Syrie, et Omar al Shaar, journaliste et traducteur, se sont rendus à Beyrouth, au Liban, en passant par un poste-frontière. En rentrant à Damas, la capitale de la Syrie, la semaine suivante, ils ont été arrêtés à la frontière et placés en détention par des agents des services de l’immigration. Selon une source sur place, les deux hommes ont pu contacter des proches pendant leur détention et les ont informés qu’ils seraient remis à des membres de la Sûreté politique, l’une des agences de renseignement syriennes. D’après les informations communiquées par d’anciens détenus à Amnesty International, la torture et autres mauvais traitements sont monnaie courante dans les centres de détention gérés par ces agences.



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