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SOS europe : des personnes souffrent et meurent à nos frontières, arrêtons ça!

« Alors que le bateau coulait, je ne pouvais pas trouver mes amis. Je me demandais : où sont-ils ? Puis j’ai trouvé Omar, mais je n’ai pu trouver aucun autre de mes amis. J’ai essayé d’aider les autres, mais je ne pouvais pas. Omar et moi, nous nous entraidions, mais c’était difficile de nager pendant des heures. Dans l’eau, tout le monde cherchait sa famille ou ses amis ».
Mohammed, 21 ans, un réfugié syrien, décrivant à Amnesty International en mai 2014, la terrible expérience qu’il a endurée le 11 octobre 2013, au moment où le bateau sur lequel il était avec près de 400 personnes, coulait à 112.65 km de Lampedusa, une île italienne en pleine Méditerranée.

Les choix de l’Europe mettent la vie des migrants en danger.

Chaque année, de part le monde, des millions de personnes sont obligées de tout quitter.
Les conflits, la persécution ou la pauvreté sont à l’origine de leur départ forcé. Seul un petit nombre de ces personnes cherche à trouver refuge et une vie meilleure en Europe.



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Action urgente (suivi): Iran. Exécution prochaine de Saman Naseem


Action complémentaire sur l'AU 234/14, MDE 13/004/2015, 6 février 2015

Mise à jour du 19 février 2015 :
Saman Naseem devait être exécuté le 19 février 2015. Cependant le matin de l'exécution, sa famille a été prévenue par les autorités que son fils n’avait pas été exécuté. Aucune raison n’a été donnée et ils ne savent pas où il a été conduit pour l’instant. S’adressant aux personnes qui ont agit : «Nous remercions toutes celles et tous ceux qui soutiennent Saman, et d’autres cas similaires à Saman, parce qu’ils sont tous comme nos enfants». Saman Naseem est cependant toujours condamnée à mort. Il est toujours susceptible d'être torturé et/ou mis à mort secrètement. Différentes sources affirment que Saman a été exécuté, mais Amnesty International n'a à ce jour reçu aucune confirmation officielle de sa mort. Nous vous demandons donc de continuer à signer la pétition.

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Saman Naseem, un mineur délinquant iranien, pourrait être exécuté dès le 19 février 2015 pour des infractions qu'il aurait commises à l'âge de 17 ans. Il a été condamné à mort à l’issue d’un procès inique.

La famille de Saman Naseem, actuellement âgé de 22 ans, a reçu des informations fiables selon lesquelles celui-ci serait exécuté le 19 février. Amnesty International croit savoir que les autorités ont empêché l'avocat de Saman Naseem de continuer à s'occuper de l'affaire et n'ont pas autorisé ce jeune homme à engager un autre avocat.



Saman Naseem a été condamné à mort en avril 2013 par un tribunal pénal de Mahabad, dans la province de l'Azerbaïdjan occidental, pour « inimitié à l'égard de Dieu » (mohareb) et « corruption sur Terre » (ifsad fil arz) en raison de son appartenance au Parti pour une vie libre au Kurdistan (PJAK), un groupe d'opposition armé kurde, et de son implication dans des activités armées à l'encontre des gardiens de la révolution. Sa peine a été confirmée par la Cour suprême en décembre 2013.

Selon les documents de procédure, au début de l'enquête, Saman Naseem a admis avoir tiré sur des gardiens de la révolution en juillet 2011. Il est revenu sur sa déclaration lors de la première audience, affirmant avoir tiré en l'air et ne pas connaître le contenu des « aveux » écrits qu'il avait été obligé de signer, étant donné qu'il avait les yeux bandés au moment de son interrogatoire. Ce jeune homme n'a pas pu avoir accès à son avocat au début de l'enquête, et aurait été victime de torture. On l'aurait ainsi suspendu la tête en bas pendant une longue période. [ Lire la suite » ]

La liberté pour Raif Badawi et son avocat Waleed Abu al Khair

RAIF BADAWI
Depuis le 9 janvier, Raif Badawi doit subir une séance de flagellation tous les vendredis. Sa sentence prévoit qu’il reçoive 50 coups de fouet pendant 20 semaines, pour atteindre 1000 coups en tout. La flagellation constitue une violation de l'interdiction absolue de la torture et des autres traitements cruels, inhumains ou dégradants, inscrite dans le droit international.
Raif Badawi a été flagellé pour la première fois après la prière du vendredi le 9 janvier, en public, devant la mosquée d'Al Jafali à Djedda. Quelques jours plus tard, Ensaf Haidar, la femme de Raif résidant avec leurs trois enfants au Canada, a dit à Amnesty International que son mari souffre énormément, que son état de santé se dégrade et qu’il ne survivrait peut-être pas la prochaine séance. « J’ai expliqué à mes enfants ce qu’il se passait, pour ne pas qu’ils l’apprennent de la bouche de leurs amis à l’école. C’est un choc énorme pour eux. La pression internationale est cruciale, et je pense que si nous continuons à soutenir Raif, cela pourrait porter ses fruits. Nous devons continuer à nous battre », nous a-t-elle dit.



Nous vous demandons donc de signer cette pétition chaque semaine et de la partager autour de vous massivement.



Vendredi 16 janvier, le jour prévu de sa deuxième séance de flagellation, Raif a reçu la visite d'un médecin en prison. Celui-ci a statué que les plaies de Raif n'ayant pas encore guéri, il n'était pour le moment pas en état de subir une deuxième séance de flagellation. Le médecin a demandé à ce que celle-ci soit repoussée au vendredi 23 janvier. Le 21 janvier, Raif a été emmené à l'hôpital King Fahd à Jeddah, où il a été examiné pendant plusieurs heures par un comité de huit médecins. Ils ont statué qu’il ne devrait pas être flagellé, en raison notamment de sa pression artérielle trop élevée. La séance de flagellation a donc été repoussée. Le 30 janvier, la flagellation a également été reportée pour une raison inconnue à ce jour. Raif n’a pas reçu la visite d’un médecin cette fois-là. La flagellation n’est pas annulée pour autant et Raif risque toujours de subir ce châtiment dans les jours à venir.

Raif Badawi a été condamné le 7 mai 2014 par le tribunal pénal de Djedda à 10 ans de prison et 1 000 coups de fouet, assortis d'une interdiction de voyager pendant 10 ans à l'issue de sa peine, d'une interdiction d'utiliser les médias et d'une amende d'1 million de riyals saoudiens (environ 226 000 euros). Le jugement rendu contre lui est lié à la création de son site internet, « Libérez les libéraux saoudiens » (dont la cour a ordonné la fermeture), et à des accusations selon lesquelles il aurait « insulté l’islam ». La Cour d'appel de Djedda a confirmé sa condamnation le 1er septembre.
Selon la décision finale de cette instance, Raif Badawi ne recevra pas plus de 50 coups de fouet consécutifs, et un intervalle d'au moins une semaine devra être observé entre chaque série.
Raif Badawi était initialement inculpé d'« apostasie », infraction passible de la peine de mort en Arabie saoudite. Il est détenu depuis le 17 juin 2012 à la prison de Briman, à Djedda. Son avocat, Waleed Abu al Khair, est également en prison. Il purge une peine de 15 ans de réclusion en raison de son militantisme pacifique.

Témoignage d’Ensaf Haidar, l’épouse de Raif Badawi

Message du fils de Raif Badawi, Doudi

Nous serons devant l’ambassade avec vos signatures chaque semaine aussi longtemps que Raif aura à subir ce traitement inhumain et dégradant.

Nous vous demandons donc de signer cette pétition chaque semaine et de la partager autour de vous massivement.



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La liberté pour l’avocat Waleed Abu al Khair

Waleed Abu al Khair est un défenseur des droits humains et avocat saoudien. Il est l’avocat de Raif Badawi. Cet homme est un prisonnier d’opinion.

Le 12 janvier 2015, il a vu sa condamnation confirmée en appel par le Tribunal pénal spécial de Riyadh et purgera l’intégralité de sa peine — 15 ans de prison. Le juge a par ailleurs ordonné qu’il purge l’intégralité de sa peine parce qu’il a refusé de présenter des excuses pour les faits qu’on lui reproche. Lors de son premier procès, Waleed Abu al Khair avait été condamné à 15 ans de prison, mais ne devait en purger que 10. Il continue à refuser de reconnaître la légitimité du Tribunal pénal spécial.



Le 6 juillet 2014, Waleed Abu al Khair a ainsi été condamné à 15 ans de prison, une interdiction de voyager de la même durée et une amende s’élevant à 200 000 riyals (environ 45 000 euros). Le Tribunal pénal spécial, un tribunal d’exception jugeant des affaires en rapport avec la sécurité et la lutte contre le terrorisme, et dont la compétence et les règles internes n’ont pas été précisées, l’a déclaré coupable d’avoir « désobéi au souverain et cherché à lui ôter sa légitimité », « insulté le pouvoir judiciaire et remis en cause l’intégrité des juges », « créé une organisation non autorisée », « nui à la réputation de l’État en communiquant avec des organisations internationales » et « rédigé, enregistré et envoyé des informations troublant l’ordre public ».

Le procès s’est ouvert le 6 octobre 2013 devant ce tribunal à Riyadh. Waleed Abu al Khair a été appréhendé sans explication le 15 avril 2014 après s’être présenté à la cinquième audience de son procès. Il a d’abord été conduit à la prison d’Al Hair à Riyadh, où il aurait été placé à l’isolement et privé de sommeil en étant constamment exposé à une lumière vive. Il a ensuite été transféré vers différents centres de détention. Il se trouve actuellement à la prison de Briman, dans la ville côtière de Djedda. Il a dit avoir subi des tortures physiques et psychologiques pendant sa détention. [ Lire la suite » ]

Action urgente (bonne nouvelle): Etats-Unis. Une juridiction texane accorde un sursis à Rodney Reed.

Informations complémentaires sur l’AU 39/15, AMR 51/1064/2015, 24 février 2015

Le 23 février, la cour d’appel pénale du Texas a prononcé un sursis en faveur de Rodney Reed, qui devait être exécuté le 5 mars pour un meurtre commis en 1996 dont il s'est toujours déclaré innocent. [ Lire la suite » ]

Action urgente (bonne nouvelle): République Dominicaine. Wilson Sentimo, un dominicain expulsé, a pu rentrer chez lui

Informations complémentaires sur l’AU 41/15, AMR 27/1046/2015, 23 février 2015

Un Dominicain, expulsé de manière arbitraire vers Haïti le 19 février, a pu rentrer dans sa ville natale, en République dominicaine. [ Lire la suite » ]

Action urgente: Emirats Arabes Unis. Trois sœurs Asma Khalifa al Suwaidi, Mariam Khalifa al Suwaidi et Alyaziyah Khalifa al Suwaidi soumises à une disparition forcée

AU 38/15, MDE 25/005/2015, 18 février 2015

ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 1er AVRIL 2015 .



Trois femmes sont soumises à une disparition forcée, en violation du droit international, depuis le 15 février aux Émirats arabes unis. Elles n'ont aucun contact avec leurs proches et risquent d'être victimes d'actes de torture et d'autres mauvais traitements. Leur frère est un prisonnier d'opinion.
Trois sœurs, Asma Khalifa al Suwaidi, Mariam Khalifa al Suwaidi et Alyaziyah Khalifa al Suwaidi, ont été appelées le 15 février vers 16 heures par des agents de la Sûreté de l'État qui leur ont demandé de se présenter à un poste de police d'Abou Dhabi pour un interrogatoire. Elles s'y sont rendues mais ne sont jamais rentrées chez elles et leur famille n'a aucune nouvelle d'elles depuis. Leur mère a reçu un bref appel téléphonique le lendemain à 21 heures, d'un interlocuteur qui s'est présenté comme un membre du « service de sécurité » et lui a déclaré : « Vos filles vont bien », sans rien dire de plus. La famille pense qu'elles n'ont pas pu consulter un avocat.

Avant leur arrestation, ces trois sœurs menaient campagne pacifiquement en faveur de leur frère, le prisonnier d'opinion Issa al Suwaidi, en utilisant le réseau social Twitter pour attirer l'attention sur son procès inique et les violations des droits humains qu'il a subies aux Émirats arabes unis.

Amnesty International craint qu'elles n'aient été placées en détention pour avoir pris la défense de leur frère sur Internet. [ Lire la suite » ]


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