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Manifestations au Venezuela : les droits humains et la vie des personnes en danger

Depuis le début du mois de février 2014, le Venezuela est secoué par des violences déclenchées par les manifestations contre et en faveur du gouvernement. Ces heurts ont déjà provoqué la mort de plus de 37 personnes, dont au moins six membres des forces de sécurité. Plus de 500 personnes ont été blessées et plus de 2 000 arrêtées. La plupart des personnes arrêtées ont bénéficié d’une libération conditionnelle en attendant les conclusions des enquêtes mais risquent des inculpations pouvant entraîner des peines d’emprisonnement longues.

Des informations font état d’un usage excessif de la force par les forces de sécurité, et des cas de violences commises par des groupes armés pro-gouvernement et par des manifestants anti-gouvernement ont été signalés. Certains détenus ont fait état de mauvais traitements et de torture.
Au cours de la dernière décennie, la société vénézuélienne s’est polarisée et les divisions se sont accentuées. La crise politique actuelle risque de compromettre toutes les avancées obtenues ces dernières années en matière de défense des droits des personnes les plus marginalisées du pays. Le gouvernement doit y voir un signal d’alarme.



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Grèce : Il faut mettre un terme aux crimes de haine

«Deux des hommes sont venus pour moi et les autres ont frappé Kostas à coups de poing et à coups de pied. J’appelais à l'aide mais personne n'est venu pour nous aider ... ». Paraskevi Kokoni, 11 février 2014.

En octobre 2012, un garçon de 11 ans a été témoin d'une attaque contre sa mère, Paraskevi Kokoni, âgée de 34 ans, et contre son cousin, Kostas, âgé de 23 ans et qui souffre d'un handicap mental. Plusieurs hommes les ont agressés alors qu’ils faisaient des courses, et les ont battus avec des morceaux de bois qu’ils avaient trouvés sur une voie à proximité. L'attaque s'est produite sur la place principale de leur ville natale, Etoliko, en Grèce occidentale.

Paraskevi et Kostas souffrent tous deux de blessures. La famille ne se sentait plus en sécurité, elle a dû quitter sa maison et se déplacer dans une ville voisine.



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Action urgente. Egypte. Cinq cent vingt-huit hommes condamnés à mort à l'issue d'un procès collectif

AU 75/14, MDE 12/016/2010, 28 mars 2014

Un tribunal égyptien a condamné à mort 528 personnes, pour la plupart en leur absence, à l'issue d'un procès manifestement inéquitable. Il s'agit du plus grand nombre de condamnations à mort prononcées dans une même affaire ces dernières années.

Un tribunal de la ville de Minya, en Moyenne-Égypte, a jugé 545 personnes pour divers chefs d'accusations : « meurtre perpétré sur la personne d'un policier », « tentative de meurtre sur la personne de deux policiers », « incendie du poste de police de Mattay, dans le gouvernorat de Minya, et vol d'armes à feu provenant de ce poste de police le 14 août 2013 », ou encore « administration d'un groupe interdit et appartenance à ce groupe ». Le 24 mars, le tribunal a condamné à mort 528 de ces personnes.

Bien que 118 des accusés aient été en détention au moment du procès, des avocats de la défense ont indiqué à Amnesty International que seuls 64 d'entre eux étaient présents lorsque le procès s'est ouvert, le 22 mars, avec une audience qui a duré moins de 30 minutes. Le procureur n'a pas lu les charges retenues contre les accusés, ce qui est pourtant requis par la loi Égyptienne. Le juge n'a pas autorisé les avocats de la défense à procéder à des contre-interrogatoires des témoins et n'a pas passé en revue les éléments à charge présentés contre les 528 personnes. Il a également rejeté la demande de la défense, qui souhaitait obtenir plus de temps pour étudier les 3 070 pages de dossier, affirmant qu'il rendrait son verdict le 24 mars. Le juge a ordonné que des gardes armés encerclent une partie de l'équipe chargée de la défense, qui avait protesté avec colère contre la manière dont il traitait l'affaire et avait demandé la nomination d'un autre juge.

Le procès s'est poursuivi le 24 mars, en l'absence de tous les accusés, que les forces de sécurité n'ont pas conduits au tribunal, et de leurs avocats, qui se sont vu interdire l'accès à la salle d'audience. Le juge a soumis le cas de 528 des personnes jugées au Mufti, la plus haute autorité religieuse d'Égypte, pour avis. Au titre de la loi égyptienne, le Mufti doit être consulté pour toutes les peines de mort prononcées par des juridictions pénales. Son avis n'est cependant pas juridiquement contraignant pour le tribunal. Le juge annoncera officiellement sa décision finale le 28 avril.



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Il faut de toute urgence protéger les civils en République centrafricaine

Des centaines de milliers de civils ont besoin d'une protection efficace de la communauté internationale. Le 24 mars marquait le premier anniversaire du coup d’État en République centrafricaine. Appelez le gouvernement des États-Unis, en sa qualité de membre permanent du Conseil de sécurité, à agir sans attendre.

Ces derniers mois, tandis que les forces de la Séléka se retiraient vers le Nord, commettant de graves atteintes aux droits humains contre les civils, des milices anti-balaka ont lancé des attaques incessantes contre la population musulmane.

Les forces internationales de maintien de la paix actuellement présentes – les soldats français de l'opération Sangaris et les hommes de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA) sous conduite africaine – n'ont pas été en mesure de contenir la violence ni de freiner la fuite de communautés musulmanes entières vers les pays voisins. Selon les dernières estimations des Nations unies début mars, seuls 900 des 140 000 musulmans de Bangui sont encore présents dans la capitale, et tous craignent pour leur vie. Des dizaines de villes et de villages du tiers ouest du pays ont été vidés de force de leurs habitants musulmans – dont le nombre s'élevait à plusieurs milliers de personnes. De nombreuses habitations, églises et mosquées ont été détruites, comme a pu le constater Amnesty International.



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Mettre fin à l’injustice de Guantánamo

L’une des premières décisions officielles prises par le président Barack Obama en janvier 2009 fut de signer un décret ordonnant la fermeture, dans l’année, du camp militaire américain de Guantánamo Bay, à Cuba.

Après huit années de détentions à Guantánamo, une promesse de changement soufflait. Mais le décret ne reconnaissant pas les obligations des États-Unis en termes de droits humains, et le gouvernement de Barack Obama ayant épousé le cadre biaisé des « lois de la guerre » mis en place par son prédécesseur, les détentions pour une durée indéterminée n’ont pas pris fin.

Le 22 janvier 2014, cinq années se sont écoulées depuis la signature de ce décret par le président Barack Obama. Durant tout ce temps, le camp de détention a continué de fonctionner sur fond de vide juridique en termes de droits humains.

Les détentions à Guantánamo sont un affront pour les principes internationaux relatifs aux droits fondamentaux et sapent la crédibilité des États-Unis. Alors que l’on entre dans la 13e année de détentions à Guantánamo, le monde doit interpeller les États-Unis au sujet de cet échec lamentable et les inciter à être à la hauteur des normes internationales relatives aux droits fondamentaux qu’ils exigent si souvent d’autrui.

Douze ans après l’arrivée des premiers prisonniers à Guantánamo, sanglés dans des avions comme des marchandises, plus de 150 hommes y sont toujours détenus, la plupart sans avoir été inculpés ni jugés.



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"La gâchette facile" : l'utilisation par Israël d'une force excessive en Cisjordanie

Les forces de sécurité israéliennes ont fait preuve d’un mépris criant pour la vie humaine en tuant des dizaines de civils palestiniens, dont des enfants, en Cisjordanie occupée au cours des trois dernières années, et ce dans une impunité quasi-totale, écrit Amnesty International dans le rapport qu’elle publie jeudi 27 février.

Ce rapport, intitulé « Trigger-happy : Israel’s use of excessive force in the West Bank » , expose la violence croissante et les atteintes aux droits humains commises dans les territoires palestiniens, conséquences de l’utilisation par les forces israéliennes d’une force inutile, arbitraire et brutale contre les Palestiniens depuis janvier 2011.

Dans toutes les affaires examinées par Amnesty International, les Palestiniens tués par les soldats israéliens ne représentaient pas a priori de menace directe ni immédiate pour la vie d’autrui. Dans certains cas, des preuves attestent qu’ils ont été victimes d’homicides délibérés, constitutifs de crimes de guerre.

« Le rapport présente un ensemble d’éléments de preuve qui révèlent une pratique bien établie d’homicides illégaux et de blessures injustifiées visant les civils palestiniens en Cisjordanie, a déclaré Philip Luther, directeur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International.

La fréquence et la persistance du recours à la force arbitraire et abusive contre des manifestants pacifiques en Cisjordanie par les soldats et les policiers israéliens – ainsi que l’impunité dont ils bénéficient – laissent à penser qu’il s’agit là d’une politique délibérée. »



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