Action urgente (suivi): Salvador, exhortez les autorités salvadoriennes à protéger la vie de Beatriz

La Commission interaméricaine des droits de l’homme a exhorté les autorités salvadoriennes à protéger la vie de Beatriz, mais celles-ci n’ont pas encore pris de mesures en ce sens.
Les autorités salvadoriennes doivent immédiatement faire le nécessaire afin de protéger la vie de Beatriz. Le 29 avril, la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) a pris des « mesures conservatoires » à l’égard de cette femme et a exhorté le Salvador à lui faire prodiguer, dans les 72 heures, les soins médicaux prescrits par ses médecins, et ce dans le respect de ses souhaits. Pour l’instant, les autorités salvadoriennes n’ont pas donné suite à la décision de la CIDH.

Le 26 avril, quatre experts des Nations unies (le rapporteur spécial sur le droit qu’a toute personne de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible, le rapporteur spécial sur la torture et les autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences, et le président du Groupe de travail chargé de la question de la discrimination à l’égard des femmes, dans la législation et dans la pratique) ont également appelé le Salvador à faire prodiguer à Beatriz les soins médicaux qui permettraient de lui sauver la vie.



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Action : Les droits de l’homme et les droits des Roms ici et maintenant

Nous vous demandons avec insistance de réagir aux manquements des gouvernements. Intervenez auprès de l’Union Européenne pour qu’elle mette fin aux discriminations que les Roms subissent au quotidien.

Chaque année des milliers de Roms sont contraints de quitter leurs foyers. Dans de nombreux pays, leurs enfants sont obligatoirement inscrits dans des écoles spéciales qui pratiquent un enseignement de qualité inférieure. Les Roms n’ont pas accès au travail et ne bénéficient que de soins de santé médiocres. Ils sont victimes de violences racistes et la police ne les protège pas. Simplement parce qu’ils sont des Roms.



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Action : Les habitants de Hadidiya et Humsa vivent dans la peur d'être expulsés

L'armée israélienne oblige les habitants de Hadidiya à vivre dans des conditions extrêmement difficiles.
Ne pouvant construire des installations permanentes, ils doivent vivre dans des tentes et des cabanes qui ne protègent que peu des rudes conditions climatiques du désert. Même ces constructions sont considérées comme illégales par l'armée israélienne et ont déjà été détruites plusieurs fois. Les résidents ne sont pas autorisés à se brancher aux réseaux d'électricité ou d'eau, à creuser de nouveaux puits, ou à utiliser les puits ou les routes situés dans la zone car ceux-ci sont exclusivement réservés aux Israéliens vivant dans des camps voisins, tels que Ro'i, Beqa'ot et Hemdat, illégaux aux termes du droit international.

La population palestinienne installée dans la vallée du Jourdain, bien avant le début de l'occupation de la Cisjordanie par l'armée israélienne en 1967, est régulièrement victime des politiques discriminatoires israéliennes liées à l'urbanisme, à la construction et à l'accès à la terre et à l'eau, et souffre de pressions particulières en tant que peuple faisant partie des plus pauvres et des plus vulnérables de la région. Les habitants de Hadidiya, comme bon nombre de Palestiniens vivant dans la vallée du Jourdain et enCisjordanie occupée, vivent chaque jour dans la peur d'être expulsés de force de leurs maisons et de leurs terres par l'armée israélienne. Leur liberté de mouvement est également restreinte.



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Action urgente (mauvaise nouvelle): Etats-unis. L'objectrice de conscience Kimberly Rivera, purgera une peine de prison

Action complémentaire sur l’AU 263/12, AMR 51/024/2013, 3 mai 2013

ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 14 JUIN 2013 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci.

La prisonnière d’opinion américaine Kimberly Rivera, actuellement enceinte, purgera une peine de 10 mois d’emprisonnement après avoir été condamnée par un tribunal militaire. Cette femme a déserté l’armée américaine alors qu’elle était déployée en Irak, car elle considérait immoral de continuer à prendre part à ce conflit.

Après avoir plaidé coupable lors de son procès le 29 avril 2013, la femme soldat de première classe Kimberly Rivera a été sanctionnée d’une peine de 14 mois d’emprisonnement, ramenée à 10 mois aux termes d’une transaction pénale. Elle a également été renvoyée de l’armée pour mauvaise conduite. Cette femme est enceinte de son cinquième enfant.

Kimberly Rivera a été arrêtée pour désertion de l’armée et est détenue par les autorités militaires américaines depuis le 20 septembre 2012. Alors qu’elle était en permission début 2007, cette femme a quitté l’armée sans autorisation et s’est rendue au Canada. Elle avait décidé qu’elle ne pouvait plus participer à la guerre en Irak ni à tout autre conflit sans aller à l’encontre de ses principes. Au Canada, elle a cherché à obtenir une protection en tant que réfugiée mais elle a été reconduite à la frontière en septembre 2012, après avoir été déboutée en appel.

Kimberly Rivera a déclaré publiquement être opposée au conflit en Irak quand elle était au Canada. Son avocat a essayé de faire annuler l’expulsion de sa cliente, notamment en présentant des éléments indiquant que les personnes qui se trouvent dans une situation semblable et qui expriment de telles opinions sont traitées plus durement à leur retour aux États-Unis que celles qui se taisent.
Kimberly Rivera devrait purger sa peine à la prison Naval Consolidated Brig, à Miramar, près de San Diego (Californie). Elle est actuellement détenue au centre de justice pénale du comté d’El Paso à Colorado Springs, dans le Colorado. Son avocat, James M. Branum, déposera un recours en grâce, sur lequel se prononcera le général de division Paul J. LaCamera, Commandant de Fort Carson, dont la décision sera finale.



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Action : Guantanamo 2013

Un nombre de plus en plus important de détenus maintenus en détention indéfinie sans inculpation sur la base navale de Guantanamo à Cuba sont en grève de la faim. Selon les autorités, il seraient plus de 100 sur les 166 prisonniers à refuser de s’alimenter et plus d’une vingtaine seraient alimentés de force…

Certains détenus affirment que la contestation a été provoquée par une manipulation inappropriée du Coran et d’autres objets personnels durant les fouilles de cellules. Mais la nature indéfinie de leur détention et la perception par les détenus que l’administration US a complètement abandonné l’idée d’atteindre l’engagement d’Obama en 2009 de fermer le centre sont largement vues comme les causes profondes de ce mouvement de contestation.
Amnesty International s’inquiète depuis longtemps de la santé psychologique et physique des détenus et cette inquiétude ne fait que grandir à mesure que cette grève de la faim s’éternise, que le nombre de détenus y participant augmente et que leur état de santé se dégrade.
Le 22 mars dernier, Amnesty International a écrit au Secrétaire à la Défense, Charles Hagel. L’Organisation n’a à ce jour reçu aucune réponse à cette lettre.
Nous vous invitons à écrire au Secrétaire à la Défense le plus rapidement possible car la situation est vraiment préoccupante.



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Action : Stop aux violences sexuelles en Egypte

Pendant les révolutions arabes qui ont conduit au renversement de Hosni Moubarak, les femmes égyptiennes ont joué un rôle de première ligne. Elles ont manifesté main dans la main avec les hommes pour exiger une société plus juste et le respect de leurs droits fondamentaux. Aujourd’hui, malgré les nombreuses promesses du nouveau Président Mohamed Morsi, les femmes sont victimes de discriminations – en droit comme en pratique – et de violences sexuelles récurrentes – parfois commises par les autorités elles-mêmes – qui demeurent impunies.



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Action : Envoyer un message de solidarité aux ONG russes

Depuis que Vladimir Poutine a prêté serment pour sa troisième investiture présidentielle le 7 mai 2012, la situation des droits humains se détériore de jour en jour. Le président Poutine a obtenu du parlement russe l’adoption de nouvelles lois qui réduisent progressivement les critiques au silence.

Le bureau d’Amnesty International à Moscou a été contrôlé de fond en comble le 25 mars dernier par le Ministère Public et l’administration fiscale. Ce contrôle a été réalisé après l’adoption d’une loi qui oblige toutes les organisations recevant un soutien financier de l’étranger et ayant une activité politique, à s’inscrire au registre des « agents de l’étranger ».

Des dizaines d’ONG russes qui sont dans ces conditions ont fait l’objet de contrôles très stricts ces dernières semaines. Ces inspections font partie d’une campagne plus large contre la société civile.

Amnesty International et d’autres organisations de défense des droits humains, comme Frontline Defenders et Human Rights Watch, craignent que ces inspections soient la première étape d’une chasse aux sorcières qui aboutirait à des diffamations et à la fermeture des ONG.



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