Action: Su Su Nway, prisonnière d'opinion au Myanmar
- Posté par : Benoit Priem le 11 mars 2010
Su Su Nway, une militante des droits des travailleurs, qui est membre du principal parti d’opposition, la Ligue nationale pour la démocratie (NLD), purge actuellement une peine de huit ans et six mois d’emprisonnement pour avoir participé à des manifestations contre le gouvernement. Elle est incarcérée dans une prison éloignée du domicile de sa famille.
Su Su Nway a participé aux protestations contre la hausse du prix du carburant et des produits de base en août 2007. Elle a échappé de peu à une arrestation durant une manifestation au cours de laquelle des membres de l’Union Solidarity Development Association (USDA, Association de l'Union pour le développement de la solidarité) - une organisation soutenue par les autorités - ont battu ses partisans, les ont contraints à monter dans des voitures qui les attendaient et les ont détenus. Suite à ces événements, Su Su Nway est entrée dans la clandestinité jusqu’au 13 novembre 2007, date à laquelle elle a été arrêtée pour avoir placé une banderole anti-gouvernementale près d’un hôtel à Yangon, la plus grande ville du Myanmar, où résidait le Rapporteur spécial des Nations unies pour le Myanmar.
Agissez par SMS : Su Su Nway (Myanmar (Birmanie))
- Posté par : Benoit Priem le 10 mars 2010
Agir par SMS, c'est agir ET soutenir financièrement Amnesty International pour l'ensemble de ses activités.
Pour cela, envoyez jusqu'au 17 mars 2010, 14 h, un SMS avec vos coordonnées complètes vers le 3313 (2€ le SMS).
Vous pouvez recevoir automatiquement, une fois par semaine, la nouvelle action par SMS en vous abonnant à ce service. Pour cela, envoyez le message «AU» au numéro 3313 (sms reçu gratuit. Votre réponse 2€). Plus d’informations
Su Su Nway, une militante des droits des travailleurs, qui est membre du principal parti d’opposition, la Ligue nationale pour la démocratie (NLD), purge actuellement une peine de huit ans et six mois d’emprisonnement pour avoir participé à des manifestations contre le gouvernement. Elle est incarcérée dans une prison éloignée du domicile de sa famille. [ Lire la suite » ]
Action : Nicaragua, et les droits des femmes ?
- Posté par : Benoit Priem le 9 mars 2010
Vous connaissez sans nul doute cette sombre histoire qui a fait l'objet d'une action dans le cadre de la campagne Femmes depuis novembre 2008. Leur cas n'est pas résolu. Nous vous proposons dès lors d'agir à nouveau pour ces neuf défenseures de droits des femmes qui sont poursuivies en justice pour leur participation dans une action de soutien à une fillette âgée de neuf ans. Cette petite fille a été violée et s’est retrouvée enceinte suite à ce viol.
Cela s’est passé en 2003 mais Amnesty International craint que la plainte contre ces neuf femmes ne soit fondée qu'en raison de leur travail en faveur des droits humains et des activités de campagne qu’elles ont menées pour assurer le respect les droits des femmes et des fillettes quant à l’accès aux soins de santé, à des services sûrs et efficaces relatifs à la santé sexuelle et reproductive.
Ces neufs femmes sont Ana Maria Pizarro, Juanita Jimenez, Lorna Norori, Luisa Molina Arguello, Martha Maria Blandon, Martha Mungia, Mayra Sirias, Violeta Delgado et Yamileth Mejia.
Action : Enquêtes sur les violations du droit international commises à Gaza par les forces israéliennes et le Hamas (MàJ 1 mars)
- Posté par : Benoit Priem le 1 mars 2010

ISRAËL
Le 29 Janvier 2010, le gouvernement israélien a présenté à l’ONU une mise à jour de ses enquêtes en cours sur les violations du Droit International Humanitaire durant l'opération Plomb durci. La plupart des enquêtes sont en fait des comptes rendus opérationnels; seulement 36 cas font l’objet d’enquêtes criminelles menées par la police militaire.
HAMAS
L'administration de facto du Hamas à Gaza a présenté sa réponse au Haut-Commissariat des Nations Unies dans la bande de Gaza le 2 Février 2010. Le Hamas n'a pas engagé d'enquêtes.
Le Hamas n'ayant pas de présence à l'Organisation des Nations Unies - il se trouve dans un état d'isolement diplomatique maintenu par les pays de l'UE et d'autres - sa réponse n'a pas été officiellement reconnue par le Secrétaire général des Nations unies. L'Autorité palestinienne (AP) a le statut via la Mission d'observation de Palestine à l'ONU, et même si elle n'était pas partie au conflit, elle a pris sur elle de représenter les enquêtes palestiniennes à l'ONU séparément du Hamas. Il n'est pas clair que les divisions internes entre l'Autorité palestinienne et le Hamas vont permettre une enquête palestinienne efficace.
[ Lire la suite » ]
Action : En France, Abou Bakari Tandia, tombé dans le coma dans sa cellule après un contrôle d'identité
- Posté par : Benoit Priem le 26 février 2010
Abou Bakari Tandia, Malien en situation irrégulière, a été interpellé dans la rue par des policiers le soir du 5 décembre 2004 et emmené au commissariat pour un contrôle d’identité. Tombé dans le coma dans sa cellule, il a été transporté vers minuit par les services d’urgence à l’hôpital, où il est resté dans le coma jusqu’à sa mort, le 24 janvier 2005.
Sa famille n’a été informée de son arrestation et de son hospitalisation que le 9 décembre. Accompagnés d’un représentant du consulat malien, ses proches se sont alors rendus à l’hôpital, mais ils ont dû attendre encore trois jours avant de pouvoir le voir. Quand ils y ont enfin été autorisés, ils ont constaté que son corps était gonflé et que sa poitrine présentait une grande blessure ronde, dont il n’est fait état dans aucun rapport médical. Ils ont aussi constaté l’absence de plaies visibles sur le crâne, alors que la police affirmait qu’il était tombé dans le coma après s’être volontairement frappé la tête contre le mur de sa cellule. Ni le rapport d’autopsie, ni les rapports médicaux des deux hôpitaux où il a séjourné ne font état de blessures à la tête.
En avril 2005, la famille d’Abou Bakari Tandia a porté plainte pour actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort.
L’affaire n’a ensuite pas beaucoup avancé jusqu’à ce que, plus de deux ans plus tard, en novembre 2007, la famille prenne un nouvel avocat. Celui-ci a formulé un certain nombre de demandes d’actes auprès du juge d’instruction et du parquet, ce qui a permis de découvrir de nouveaux éléments de preuve importants. Des médecins légistes sont en train d’examiner des documents médicaux qui avaient été égarés afin d’essayer de déterminer les causes de la mort d’Abou Bakari Tandia. Leurs conclusions sont attendues en mai.
Plus de quatre ans après, on ignore toujours la cause de la mort d’Abou Bakari Tandia. Sa famille continue de réclamer une enquête exhaustive.
[ Lire la suite » ]














Les commentaires
il y a 2 semaines 6 jours
il y a 3 semaines 2 jours
il y a 3 semaines 4 jours
il y a 8 semaines 5 heures
il y a 8 semaines 5 heures
il y a 8 semaines 5 heures
il y a 8 semaines 5 heures
il y a 32 semaines 7 heures
il y a 32 semaines 1 jour
il y a 32 semaines 2 jours