Agissez par SMS : Irak, deux femmes détenues sans inculpation. Elles risquent de subir des actes de torture
- Posté par : Benoit Priem le 2 février 2012
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Irak: deux femmes détenues sans inculpation. Elles risquent de subir des actes de torture. Agissez pour leur sécurité. Envoyez vos coord. 2€/sms
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Action : Combien de personnes devront être encore tuées en Syrie ?
- Posté par : Benoit Priem le 1 février 2012
Selon les chiffres rapportés à Amnesty International, plus de 2300 personnes ont été tuées en Syrie depuis le 4 Octobre 2011, date à laquelle la Fédération de Russie a opposé son veto à une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Syrie.
Le manque d’action du Conseil de sécurité est une réponse inadéquate aux crimes commis en Syrie par les forces gouvernementales, qui, selon l'évaluation d'Amnesty International - ainsi que la commission d'enquête onusienne sur la Syrie - équivalent à des crimes contre l'humanité tels qu'ils semblent faire partie d'une attaque généralisée ou systématique contre la population civile.
À tout le moins, le Conseil de Sécurité devrait adopter une résolution qui imposerait un embargo sur les armes vers la Syrie, le gel des avoirs du président al-Assad et des autres personnes soupçonnées d'être responsables pour les crimes contre l'humanité, et de renvoyer la situation au Procureur de la Cour pénale internationale.
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Action : Il faut mettre fin aux procès iniques en Égypte
- Posté par : Benoit Priem le 25 janvier 2012
Comme des milliers d'Égyptiens, Amr Abdallah Al Beheiry attend d'obtenir justice.
Un an après la « révolution du 25 janvier », cette perspective semble plus lointaine que jamais.
En février 2011, des policiers militaires et des soldats ont roué de coups Amr Abdallah Al Beheiry avant de l'arrêter, lors d'une manifestation au Caire. Quelques jours plus tard, un tribunal militaire l'a condamné à cinq ans de prison pour avoir agressé un représentant des forces de l'ordre et violé le couvre-feu. Amr Abdallah Al Beheiry n'a pas bénéficié d'un procès équitable. Son audience n'a duré que quelques minutes. Le tribunal n'a pas autorisé sa famille ni son avocat à y assister. Au contraire, il a désigné son avocat pour le défendre. Aujourd'hui, une cour d'appel militaire affirme qu'Amr Abdallah Al Beheiry va être rejugé – par un autre tribunal militaire.
Les tribunaux militaires ne sauraient rendre justice.
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Action : Etre chez soi, c’est bien plus qu’un toit sur la tête
- Posté par : Benoit Priem le 25 janvier 2012
En Serbie, les expulsions forcées constituent une violation majeure du droit au logement et affectent les familles rom vivant dans des logements informels mais aussi d’autres groupes de personnes qui ne savent pas se permettre un logement décent et se trouvent menacées de devoir quitter leur foyer par la force.
Les expulsions forcées touchent les personnes les plus vulnérables de la communauté rom : celles qui vivant dans une extrême pauvreté se sont résignées à occuper des logements de fortune. Le nombre grandissant d’expulsions a pour conséquence que les Roms sont forcés de déménager d’un endroit vers un autre et voient leur droit au logement, ainsi que d’autres droits humains, outrageusement bafoué.
Les autorités serbes ne remplissent pas leurs obligations internationales et régionales en la matière. Pour mettre fin à ces expulsions forcées, les autorités doivent immédiatement les interdire et s’assurer que les familles rom puissent bénéficier de leur droit au logement décent, ainsi que d’autres droits humains, sans aucune discrimination.
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Action : Garantissez le respect des droits humains dans la nouvelle Constitution tunisienne
- Posté par : Benoit Priem le 23 janvier 2012
Un an après que les manifestants eurent mis fin au régime répressif de Zine el Abidine Ben Ali, les Tunisiens attendent toujours que leurs droits fondamentaux soient respectés.
L'Assemblée nationale constituante élue en octobre est chargée de rédiger une nouvelle constitution pour la Tunisie. Amnesty International l'exhorte à veiller à ce que cette constitution inclue les garanties fondamentales qui protègeraient les Tunisiens des abus qu'ils ont subis lorsque Zine el Abidine Ben Ali était au pouvoir – soit des violations des droits humains telles que la torture, des arrestations arbitraires et des procès iniques.
Sous le régime du président Ben Ali, la Constitution a perdu son pouvoir de protection de la population contre les atteintes aux droits humains ; au lieu de cela, les autorités ont adopté de nouvelles lois toujours plus répressives contre les Tunisiens. Les services de sécurité et la justice suivaient les consignes des autorités plutôt que les préceptes du droit, et étaient utilisés pour punir quiconque dénonçait la répression ou l'injustice sociale – ou osait tout simplement défier les autorités. La torture était monnaie courante et la lutte contre le terrorisme était invoquée pour justifier les abus. Les autorités célébraient le « miracle économique » tunisien alors même que de nombreux Tunisiens voyaient leurs droits économiques, sociaux et culturels les plus fondamentaux bafoués. Les Tunisiens ont perdu l'espoir que les violations des droits humains soient punies et perdu leur foi dans les institutions de l'État, qui les avaient déçus.
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Action : Justice internationale, nouvelle occasion de demander justice pour le peuple congolais
- Posté par : Benoit Priem le 18 janvier 2012
Ces vingt dernières années, le peuple de République démocratique du Congo a été victime de terribles violations des droits humains. La plupart de ces violations n'ont fait l'objet d'aucune enquête, les responsables présumés n'ont pas été poursuivis et les victimes n'ont obtenu ni justice, ni réparation. Les élections récentes et la réélection du président suscitent cependant l'espoir que les Congolais puissent finalement voir justice être rendue.
Nous vous demandons d'aider les militants de République démocratique du Congo à effectuer un travail de pression visant à inciter les autorités et la communauté internationale à faire de la justice une priorité, avec le nouveau Parlement, et ce dès 2012. [ Lire la suite » ]
Action : Etats-Unis, justice pour Albert Woodfox et Herman Wallace
- Posté par : Benoit Priem le 12 janvier 2012
Depuis près de 40 ans, Albert Woodfox, 64 ans, et Herman Wallace, 69 ans, ont été maintenus à l'isolement cellulaire, pour la majeure partie dans le pénitencier d'État de Louisiane, connu sous le nom de prison d'Angola. Tout au long de leur isolement prolongé, Albert Woodfox et Herman Wallace ont enduré des conditions de détention très restrictives, notamment en étant confinés dans leurs cellules 23 heures sur 24. Ils n'ont accès aux livres, aux journaux et à la télévision que de manière restreinte et, durant leurs années d'incarcération, ils ont été privés de toute opportunité de stimulation mentale comme de la possibilité de travailler et de s'instruire. Leurs interactions sociales sont limitées à des visites occasionnelles d'amis et de proches, ainsi qu'à des appels téléphoniques restreints.
Herman Wallace et Albert Woodfox ont été placés à l'isolement après avoir été accusés d'avoir tué un gardien lors d'une émeute de prisonniers en 1972. Ils ont toujours clamé leur innocence et affirmé qu'ils avaient été mis en cause uniquement en raison de leur militantisme politique en prison. Les appels qu'ils ont interjetés de leur condamnation sont toujours en instance. Un troisième prisonnier, Robert King Wilkerson, ayant été placé à l'isolement au même moment pour d'autres infractions, ils ont été désignés sous l'appellation collective des « Trois d'Angola ». Robert King Wilkerson a été libéré en 2001.
Les autorités pénitentiaires de Louisiane n'ont, au fil de ces 39 années, jamais procédé à un réexamen en bonne et due forme du maintien à l'isolement prolongé des deux hommes, se contentant de revalider la décision initiale de les maintenir à ce régime. Des décennies d'isolement ont eu un effet psychologique indéniable sur les deux détenus. Selon leurs avocats, ils souffrent de graves problèmes de santé causés ou exacerbés par ce traitement.
Après avoir été incarcérés dans la même prison pendant près de 40 ans, ils se trouvent désormais dans des établissements différents, où ils continuent d'être soumis à des conditions que l'on ne peut que qualifier de cruelles, inhumaines et dégradantes.
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