Modèles de lettre pour les actions reprises dans notre bimestriel "Le Fil" des mois de juin et de juillet
- Posté par : Benoit Priem le 22 juillet 2010
Tous les 2 mois, les sections d'Amnesty International mettent l'accent sur 6 cas de violations des droits humains dans le monde. Ces actions sont publiées dans le bimestriel LE FIL de la section belge francophone que vous pouvez consulter en ligne sur www.amnestyinternational.be.
Laos : emprisonnés à l’issue d’un procès inique
Thao Moua (à gauche) et Pa Fue Khang, deux Laotiens appartenant à l’ethnie hmong, purgent des peines d’emprisonnement de 12 et 15 ans, respectivement, pour avoir apporté leur aide à deux journalistes européens et à leur interprète. Ces deux hommes, ainsi qu’un troisième, Char Yang, travaillaient comme guides pour des journalistes étrangers lorsqu’ils ont été arrêtés, le 4 juin 2003.
Les journalistes enquêtaient sur la situation des Hmongs qui vivent cachés dans la jungle laotienne. Régulièrement attaqués par l’armée, ces groupes de Hmongs, hommes, femmes et enfants, sont contraints de se déplacer constamment, ce qui les expose à la faim et à la maladie. [ Lire la suite » ]
Pablo Pacheco Avila : mise à jour du 15 juillet 2010
- Posté par : Benoit Priem le 19 juillet 2010
Pablo Pacheco Avila et Lester Gonzalez Penton, ainsi que cinq autres prisonniers d’opinion ont été libérés et transférés en Espagne le 13 juillet 2010.
Deux autres prisonniers d’opinion sont arrivés en Espagne le 14 juillet. Ces libérations font suite à une pression accrue au niveau international en faveur des prisonniers d’opinion cubains et elles découlent directement de négociations entre le gouvernement cubain, l’Église catholique et le gouvernement espagnol.
Amnesty International se félicite de la libération de ces neuf prisonniers d’opinion qui devraient être suivies d’autres libérations dans les jours et les semaines à venir. Le gouvernement cubain s’est engagé à libérer, au cours des trois ou quatre prochains mois, 52 prisonniers d’opinion – tous membres du « Groupe des 75 » - qui avaient été arrêtés durant la répression lancée contre les dissidents en mars 2003.
Cependant, Amnesty International s’inquiète du fait que ces libérations pourraient, en réalité, être conditionnées à l’obligation pour ces personnes de quitter le pays. Nous sommes en train d’enquêter sur ce sujet de préoccupation. Pour le moment, notre position est précisée dans le communiqué de presse diffusé le 9 juillet 2010.
Dès que nous obtiendrons les contacts de Pablo et de Lester en Espagne, nous vous les transmettrons afin que les militants puissent leur envoyer, s’ils le désirent, des messages de congratulations suite à leur libération.
D’autres activités seront élaborées et débattues avec les Sections, les Structures et les coordinateurs d'Amnesty International intéressés au cours des prochaines semaines, une fois que les prisonniers d’opinion se seront installés en Espagne ou dans d’autres pays.
Action : Le Sénégal doit juger l’ancien président tchadien Hissène Habre
- Posté par : Benoit Priem le 19 juillet 2010
Dix ans après le dépôt de la plainte au Sénégal en 2000, le procès de Hissène Habré n’a toujours pas commencé. Malgré les appels répétés des victimes et de la communauté internationale, malgré le mandat donné au Sénégal par l’Union africaine pour le juger, les autorités sénégalaises n’ont cessé de reporter la tenue de ce procès.
Le Comité des Nations unies contre la torture, saisi par des victimes tchadiennes, a conclu en mai 2006 que le Sénégal avait violé la Convention contre la torture en manquant à son obligation de poursuivre ou d’extrader Hissène Habré. Le Comité avait alors enjoint les autorités sénégalaises de soumettre la présente affaire à ses autorités compétentes pour l’exercice de l’action pénale ou, à défaut, dans la mesure où il existe une demande d’extradition émanant de la Belgique, de faire droit à cette demande, ou le cas échéant, à toute autre demande d’extradition émanant d’un autre État en conformité avec les dispositions de la Convention.
Chaque mois qui passe des victimes ou leurs proches décèdent sans avoir pu voir Hissène Habré jugé pour les crimes commis pendant sa présidence.
Les victimes ne peuvent plus attendre. Le Sénégal doit juger immédiatement Hissène Habré.
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Action : Les soins maternels doivent être gratuits pour toutes les femmes au Burkina Faso
- Posté par : Benoit Priem le 19 juillet 2010
Des efforts ont été entrepris au cours des dernières années pour améliorer la qualité et l'accès aux soins maternels. Cependant, la mortalité maternelle reste élevée, et en dépit de plusieurs politiques visant à abaisser le prix des accouchements et à améliorer la formation des infirmiers et des sages-femmes, les soins obstétricaux restent inabordables pour de nombreuses familles. La faible qualité du traitement, notamment en raison des pénuries récurrentes de personnel médical qualifié, du matériel médical, de médicaments et de sang, met en danger la vie de nombreuses femmes enceintes.
Action : Pétition en faveur de la nouvelle directive anti-discrimination
- Posté par : Benoit Priem le 19 juillet 2010
Le gouvernement allemand s'oppose à l'adoption de la nouvelle directive anti-discrimination de l'Union européenne. Cette directive devrait contribuer à arrêter l'exclusion et la discrimination dont souffrent les personnes à cause de leur âge, leur orientation sexuelle, leur religion, leurs convictions, ou encore, leur handicap. L'adoption de cette nouvelle directive anti-discrimination requiert l'accord des 27 États membres. La Belgique devrait encourager l’adoption de cette directive pendant la présidence belge de l’Union européenne.
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Action : Indonésie, les employées de maison doivent être protégées
- Posté par : Benoit Priem le 7 juillet 2010
En Indonésie, les employées de maison sont victimes d'atteintes aux droits humains dans le cadre de leur travail, notamment d'exploitation économique, de mauvaises conditions de travail et de discrimination liée au genre.
Il y a environ trois millions d'employées de maison dans ce pays, mais celles-ci ne sont pas protégées par la législation actuelle qui garantit les droits des travailleurs. C'est pourquoi elles font l'objet de violences physiques, psychologiques et sexuelles sur leur lieu de travail.
De nombreuses employées de maison sont privées de leurs droits en matière de sexualité et de procréation. Ainsi, elles n'ont pas accès à l'information ni aux services de planification familiale, aux contraceptifs, à la prévention du VIH/sida et d'autres infections sexuellement transmissibles.
Des groupes de la société civile font campagne en faveur d'une loi spécifique relative aux employées de maison, qui permettrait leur reconnaissance juridique et protègerait leurs droits.
Le Parlement indonésien a inscrit une proposition de loi de ce type à son ordre du jour pour 2010. Cependant, la commission parlementaire qui supervise l'élaboration de ce texte a montré un manque d'engagement quant à sa rédaction et à son adoption par le Parlement.
Veuillez signer la pétition d'Amnesty International ci-dessous afin d'exhorter la Commission parlementaire IX à veiller à ce que la proposition de loi relative à la protection des employées de maison soit élaborée et adoptée dans les meilleurs délais.
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Action très urgente : nouveau risque d'exécution imminente du jeune Mohammad Reza Haddadi
- Posté par : Benoit Priem le 6 juillet 2010
Condamné à mort pour un crime qu’il aurait commis alors qu’il n’avait pas 18 ans, Mohammad Reza Haddadi devrait être exécuté ce mercredi 7 juillet dans la prison d'Abelabad. Cette dernière est située dans la ville de Shiraz dans le Sud de l’Iran.
Ce 4 juillet, la famille de Mohammad Reza Haddadi a été informée par des représentants du pouvoir judiciaire qu’elle pourrait lui rendre visite pour la dernière fois.
Bien qu’il n’ait pas été averti de l’exécution imminente de son client et bien qu’il ait reçu l’assurance qu’il ne serait pas exécuté ce 7 juillet, l’avocat de Mohammad Reza Haddadi craint que le jeune homme perde la vie dans un proche avenir.
Cette peur n'est pas infondée car dans le passé, des mineurs au moment des faits ont déjà été exécutés sans que leur avocat n’ait été prévenu 48 heures à l’avance comme le prescrit la loi iranienne.
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