Action pétition : Turquie, Indésirables et sans protection

En tant qu’État partie à la Convention de Nations Unies sur les réfugiés et aux différents traités internationaux de droits de l’homme, la Turquie a l'obligation de ne pas renvoyer les réfugiés dans les pays où ils risqueraient des violations graves de leurs droits humains. Aussi la Turquie devrait-elle légiférer afin de mettre en place une procédure équitable et efficace, conforme aux normes internationales.

En outre, des centaines de demandeurs d’asile, de migrants et même de réfugiés reconnus sont incarcérés dans des centres de détention pour migrants. Ils sont maintenus en détention pendant de longues périodes, parfois plus d’une année. Ils sont informés ni de la durée ni des motifs de leur incarcération. Les conditions de vies dans ces centres sont épouvantables. Les locaux sont souvent surpeuplés et sales, la nourriture et les services médicaux sont insuffisants.

Une pétition lancée en mai 2009, complétée, prie les autorités turques de légiférer en matière de droit des réfugiés pour que les droits humains soient garantis et que la détention soir supprimée.





 

Colonel Paul Ndokayi : mise à jour du 24 mai 2010

Le colonel Ndokayi est toujours détenu au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa (CPRK). Il y est détenu depuis décembre 2006 – soit depuis près de trois ans et demi - et il n’a toujours pas été jugé.

En raison du fait qu’il n’a jamais reçu de traitement médical suites aux tortures subies lors de son arrestation, il continue de souffrir de problèmes d’audition. Dans l’ensemble, son état de santé s’est beaucoup amélioré depuis l’époque où Amnesty International l’a rencontré en 2007.

L’épouse du colonel Ndokayi lui rend régulièrement visite et lui apporte de quoi manger. Il est détenu dans un quartier de haute sécurité de la prison et, comme d’autres détenus, il est régulièrement l’objet d’intimidations et d’insultes proférées par les policiers qui inspectent sa cellule. [ Lire la suite » ]


 

Coupe du monde 2010 : 11 défenseurs ! 11 actions ! 1 But !

Les équipes de football se préparent pour la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud. Mais une autre équipe, Stand Up United, est elle aussi déterminée à relever le défi avec ses 11 défenseurs des droits humains des quatre coins du monde.

Ces défenseurs ont un but commun : l’égalité, la dignité et la justice pour tous.

Quels que soient les droits qu’ils défendent, les membres de Stand Up United savent que la partie n’est pas gagnée d’avance. Mais avec votre soutien, ils peuvent gagner.

Soyez vous aussi un champion des droits humains : soutenez l’équipe Stand Up United ! Agissez en faveur d’un ou plusieurs défenseurs. Rendez-vous sur Amnesty.be.

Si vous désirez vous engager plus régulièrement (à votre propre rythme) rejoignez notre réseau des actions urgentes


 

Neuf défenseures des droits humains : Mise à jour du 26 mai 2010. Bonne nouvelle !

Suite aux informations indiquant que l’enquête ouverte à l’encontre de Ana Maria Pizarro, Juanita Jiménez, Lorna Norori, Luisa Molina Arguello, Marta María Blandón, Martha Mungia, Mayra Sirias, Violeta Delgado et Yamileth Mejía est maintenant officiellement close, Amnesty International et les neuf défenseures des droits humains ont pris la décision de clore le Dossier Individu en danger relatif à leur cas. [ Lire la suite » ]


 

Action : Restriction de l’accès à l’eau dans les Territoires Palestiniens occupés

Le mardi 27 octobre 2009, Amnesty International publiait un rapport accusant Israël de priver les Palestiniens du droit d’accéder à une eau correcte en maintenant un contrôle total sur les ressources communes et en menant des politiques discriminatoires.

Les Palestiniens dans les Territoires palestiniens occupés se voient refuser par Israël l'accès à l'eau dont ils ont besoin. Par contre les colonies israéliennes en Cisjordanie, établies en violation du droit international, reçoivent toute l'eau qu'elles veulent, parfois 10 fois plus par habitant que les villages voisins palestiniens.

Les Israéliens ont imposé des contraintes à l'Autorité palestinienne qui l'empêche de développer efficacement la distribution et l'assainissement de l'eau; un tiers de l'eau que l'Autorité palestinienne gère et distribue à la population sous sa juridiction se perd dans les fuites. Pendant ce temps, à Gaza, qui est isolé par le blocus israélien, la distribution et l’assainissement de l'eau sont interrompus parce qu’il n’y a pas de matériaux pour la construction et l'entretien . Actuellement, plus de 90 pour cent de l'eau du robinet à Gaza est impropre à la consommation humaine, parce qu'elle est contaminée par l'eau de mer et les eaux usées.



Suite à l’action menée, nous avons quelques bonnes nouvelles en termes d'efficacité de la campagne d'Amnesty International, mais malheureusement de mauvaises nouvelles concernant la situation sur le terrain. [ Lire la suite » ]


 

Les communautés autochtones Yakye Axa et Sawhoyamaxa : mise à jour du 17 mai 2010

En décembre 2009 et janvier 2010, l’ONG paraguayenne Tierraviva a indiqué qu’ils avaient reçu des milliers de lettres et de cartes postales soutenant les revendications des communautés Yakye Axa et Sawhoyamaxa.

Les actions de solidarité demeurent extrêmement importantes notamment après la décision prise par le Sénat paraguayen, en octobre 2009, de rejeter le projet de loi d’expropriation des terres revendiquées par les Yakye Axa.

Depuis lors, les deux communautés discutent de la manière de continuer leur lutte afin de recouvrer leurs terres ancestrales. En décembre, les dirigeants des communautés ont eu une autre rencontre avec des représentants du gouvernement afin de discuter de la mise en œuvre des décisions de la Cour interaméricaine de justice et de possibles alternatives.

Il se pe [ Lire la suite » ]


 

Action : Il faut libérer les réalisateurs iraniens

Le réalisateur iranien Jafar Panahi, détenu par les autorités iraniennes, se voit privé de la possibilité de se rendre au Festival du film de Cannes.

Le cinéaste primé pour son travail a été arrêté le 1er mars par des policiers en civil qui sont entrés par effraction à son domicile. Il est depuis lors incarcéré à la prison Evin de Téhéran.

Selon les autorités iraniennes, Jafar Panahi est maintenu en détention parce qu'il a tourné un film hostile au gouvernement, portant sur les résultats contestés de l'élection présidentielle de 2009.

Un autre cinéaste iranien, Mohammad Ali Shirzadi, est détenu dans cette même prison depuis le 4 janvier 2010, semble-t-il parce qu'il a filmé un entretien entre un défenseur des droits humains et le haut dignitaire religieux dissident, l'ayatollah Montazeri.

Amnesty International les considère tous deux comme des prisonniers d'opinion. L'organisation exhorte le responsable du pouvoir judiciaire de Téhéran à les libérer immédiatement et sans condition.

Signez la pétition en ligne sur Amnesty.org



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