Action : Darfour, des millions de Darfouriens continuent de souffrir au quotidien
- Posté par : Benoit Priem le 21 décembre 2009
Le conflit au Darfour a entraîné la mort de centaines de milliers de civils et a capturé l’attention du monde entier. Cette tragédie a fait suite à la plus longue guerre civile d’Afrique entre le nord et le sud du Soudan, au cours de laquelle deux millions de personnes ont perdu la vie.
Aujourd’hui, cinq ans après qu’un traité de paix ait été signé entre le Nord- et le Sud-Soudan, il y a un fort risque qu’un conflit total reprenne dans le pays.
2009 a été l’année la plus violente depuis la signature du traité de paix, faisant plus de 2500 morts et 350 000 déplacés. Et, plus de sept ans après le déclenchement du conflit au Darfour, des millions de Darfouriens continuent de souffrir au quotidien dans les camps de déplacés internes et dans les camps de refugiés.
Toutes les parties au conflit au Soudan doivent mettre fin a toutes les violations du droit international humanitaire et des instruments internationaux relatifs aux droits de l'Homme, dont les attaques directes contre les civils et les attaques indiscriminées et non-conformes au principe de proportionnalité. La communauté internationale doit faire pression sur toutes les parties pour qu’elles respectent le droit international humanitaire et les instruments internationaux relatifs aux droits de l'Homme et garantissent que la MINUAD et la MINUS aient la capacité de remplir efficacement leur mandat de protection des civils.
Sur les douze mois à venir, il y a un réel risque que les graves violations des droits humains et du droit international humanitaire s’amplifient avec l’augmentation des tensions autour des élections à venir. Des mesures doivent être prises dès maintenant pour garantir que les civils sont efficacement protégés.
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Action Soudan : Réponse de l'Ambassadeur T. Brylle
Message du secrétariat de l'Ambassadeur :
Je vous prie de trouver ci-joint la réponse de l'Ambassadeur T. Brylle, représentant spécial de l'UE pour le Soudan, aux courriels et des lettres reçus des membres d'Amnesty International. Comme il est presque impossible pour nous d'envoyer cette réponse à chaque individu qui nous a envoyé une lettre, nous vous demandons de publier la réponse (de l'Ambassadeur) sur votre siteweb afin que chacun puisse en prendre connaissance.
Cette réponse donne un aperçu de ce que l'Union européenne fait déjà sans s'engager à en faire plus. Pourtant, il est bien de recevoir une réponse qui aborde toutes les questions clés.