Les Dossiers Individu en danger
Les Dossiers Individu en danger s'inscrivent dans le long terme. Il vous est dès lors possible d'adopter un dossier, de suivre son évolution et les actions qui s'y rapportent sur Isavelives.be. Pour une information détaillée sur les dossiers Individu en danger, rendez-vous dans L'aide.
Les dossiers Individu en Danger sont également suivis par nos groupes locaux. Les dossiers marqués d'un (*) sont les dossiers non encore suivis. Si vous souhaitez travailler autour d'un dossier dans le cadre d'un de nos groupes locaux, contactez notre responsable Antoine Caudron à l'adresse acaudron@amnesty.be
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Adriana Pérez et Gerardo Hernández Nordelo (Etats-Unis) Le dossier est supendu. Le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique a refusé, à plusieurs reprises, d’accorder à Adriana Pérez, l’épouse de Gerardo Hernández, un visa temporaire lui permettant de rendre visite à son mari en prison. Gerardo Hernández est un ressortissant cubain condamné à une peine de réclusion à perpétuité aux Etats-Unis. Il a été déclaré coupable en 2001 d’être un agent infiltré travaillant pour le compte d’un gouvernement étranger, de conspiration afin de recueillir et de transmettre des informations relatives à la défense nationale, de conspiration en vue de commettre un meurtre et d’infractions connexes. L’inculpation de conspiration en vue de commettre un meurtre est liée à sa participation présumée à un projet ayant abouti à la destruction de deux avions privés et à la mort de quatre hommes qui se trouvaient à bord de ces avions. Ces avions appartenaient au groupe d’exilés cubains basé à Miami, les Frères à la Rescousse. |
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Alberta (Bety) Cariño Trujillo et Jyri Antero Jaakola (Mexique) Le 27 avril 2010, dans l’État de Oaxaca (sud du Mexique), des hommes appartenant à un groupe armé qui serait lié aux autorités mexicaines, ont abattu Alberta (Bety) Cariño Trujillo et Jyri Antero Jaakola, une défenseure mexicaine et un observateur finlandais des droits humains. Tous deux faisaient partie d’un convoi humanitaire qui tentait de rejoindre la ville de San Juan Copala où réside la communauté indigène triqui. |
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Alexeï Sokolov (Fédération de Russie) Alexeï Sokolov est en liberté conditionnelle depuis le 27 juillet 2011. Le défenseur des droits humains, Alexeï Sokolov dirige l'ONG russe Pravovaia Osnov (Fondement juridique), laquelle milite contre la torture et les autres formes de mauvais traitements infligés aux personnes incarcérées dans la Fédération de Russie. Il est également membre de la Commission publique pour le contrôle des lieux de détention. Détenu en mai 2009, il a été condamné un an plus tard à 5 années d'emprisonnement pour vol simple et vol qualifié. Il purge sa peine dans une colonie pénitentiaire de sécurité maximale. |
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Campagne contre l'impunité en Colombie Nous mettons en lumière le cas de plusieurs mères vivant dans la municipalité de Soacha, département de Cundinamarca, qui font campagne pour obtenir justice après l'exécution extrajudiciaire de leurs fils tués par des unités de l’armée colombienne. Ce dossier permettra non seulement à AI d'oeuvrer afin qu’une protection soit assurée aux proches des défunts mais aussi d’attirer l’attention sur les nombreux mécanismes qui garantissent l’impunité aux auteurs de ces faits. |
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Charles Ntakirutinka (Rwanda) A la suite d'un procès inique, l'ancien ministre rwandais Charles Ntakirutinka a été condamné à dix ans d’emprisonnement pour rumeurs incitant à la désobéissance civile et association de malfaiteurs. Il est détenu à la prison centrale de Kigali où sa peine devrait prendre fin en 2012. Amnesty International le considère comme un prisonnier d’opinion et appelle à sa libération immédiate et inconditionnelle. |
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Chen Guangcheng (陈光诚) et Yuan Weijing (袁伟静) (Chine) Après avoir purgé une peine de 4 ans et trois mois d'emprisonnement, le défenseur des droits humains Chen Guangcheng a été libéré le 9 septembre 2010. Il a alors été escorté jusqu'à son domicile dans le village de Donshigu (ville de Linyi, province de Shandong) et assigné à résidence avec ses proches. Chen Guangcheng vit - aujourd'hui - avec sa mère âgée de 76 ans, son épouse, Yuan Weijing et leur fille, une enfant de 5 ans. Ils sont tous coupés du monde. Seule sa mère est ponctuellement autorisée à quitter le domicile familial pour aller faire des courses. Son fils vit - quant à lui - à Yinan, chez sa tante (la soeur de sa mère) afin qu'il puisse poursuivre sa scolarité. |
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Christi Lynn Cheramie (Etats-Unis) En juin 1994, à l’âge de seize ans, Christi Lynn Cheramie a intégré le Centre correctionnel pour femmes de la Louisiane afin de purger une peine de réclusion à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle pour un crime commis quelques mois plus tôt. Aujourd'hui, elle est âgée de trente-trois ans. |
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Colonel Paul Ndokayi (République démocratique du Congo) Le Colonel a été libéré le 11 mai 2011. Le 27 novembre 2006, le colonel Paul Ndokayi a été arrêté à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC). Il a été détenu durant près d’un mois au siège de la Direction des renseignements généraux et services spéciaux (DRGS). Pendant cette période, il a été soumis à des tortures et à d’autres formes graves de mauvais traitements sans recevoir le moindre soin. Il est maintenant incarcéré au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa (CPRK), la principale prison de la capitale congolaise. Il n’a pas été jugé et n’a pas pu contester la légalité de sa détention. |
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Dhondup Wangchen (当知项欠) (Chine (Tibet)) Le cinéaste tibétain, Dhondup Wangchen, attend l'ouverture de son procès pour incitation au séparatisme. Il est détenu depuis mars 2008 pour avoir tourné un film documentaire portant sur l’attitude des Tibétains face aux Jeux olympiques de Pékin et décrivant leur position à l’égard au Dalaï Lama. En juillet 2008, il a pu téléphoner à un proche. Il lui a confié qu'il avait été torturé mais il n’a pu avoir d'autre contact avec sa famille. Amnesty International le considère comme un prisonnier d’opinion. |
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Engin Ceber (Turquie) Le 28 septembre 2008, Engin Ceber et trois autres personnes ont été arrêtés au cours d’une conférence de presse organisée en solidarité avec Ferhat Gerçek (voir dossier ci-dessous). Pendant leur détention, ils auraient été victimes d'actes de torture et de mauvais traitements. Le 10 octobre 2008, Engin Ceber est mort à l'hôpital des suites des blessures qui lui ont été infligées en prison. Soixante fonctionnaires sont actuellement poursuivis dans le cadre de cette affaire. |
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Ernest Manirumva (Burundi) Ernest Manirumva, un militant qui enquêtait sur des cas de corruption dans la police au Burundi, a été mortellement poignardé en avril 2009. Le procès des auteurs présumés de ce meurtre a débuté en juillet 2010 et devait s’achever avant la fin de l’année 2010. Quatre défenseurs des droits humains burundais qui font campagne afin que justice soit rendue à Ernest Manirumva sont actuellement l’objet de menaces et de harcèlements : Pacifique Nininahazwe, Gabriel Rufyiri, Pierre Claver Mbonimpa et Solange Habonimana. |
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Expulsés et résidents de Port Harcourt (Nigéria) Plus de 200 000 personnes vivant dans une quarantaine de zones d’habitats précaires situées au bord de l’eau à Port Harcourt (Nigeria) risquent de perdre leur logement et leurs moyens de subsistance dans le cadre du programme de rénovation urbaine de la ville mis en œuvre par les autorités de l'État de Rivers. En 2009, environ 17 000 personnes ont déjà été expulsées de force lorsque leurs logements situés à Njemanze ont été démolis. |
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Ferhat Gerçek (Turquie) (*) Ferhat Gerçek est paralysé à vie après avoir été blessé par une balle tirée par un policier le 7 octobre 2007. Selon certaines informations, cet usage d’une arme à feu constituerait un recours à la force injustifié et disproportionné. Alors que sept policiers doivent en répondre devant la justice, il est à craindre que, suite à des irrégularités dans l’enquête, la personne qui a tiré sur Ferhat Gerçek ne comparaisse pas devant un tribunal. De leur côté, Ferhat Gerçek et cinq autres personnes sont poursuivis. Ils risquent plus de quinze ans d’emprisonnement s’ils sont déclarés coupables. |
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Gao Zhisheng (高智晟) (Chine) On ne sait pas où se trouve actuellement Gao Zhisheng, un avocat défenseur des droits humains. Amnesty International croit qu’il est détenu contre son gré par les autorités chinoises et le considère comme un prisonnier d’opinion. Depuis 2006, il a été, à de nombreuses reprises, soumis à la torture et, depuis 2007, il a été plusieurs fois détenu au secret. Le risque qu'il subisse à nouveau des actes de torture ou d'autres formes de mauvais traitements reste élevé. |
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Hakamada Iwao (Japon) Depuis 1968, Hakamada Iwao est dans le couloir de la mort. En 1966, il a été déclaré coupable, au terme d’un procès inéquitable, du meurtre de son patron, de l'épouse de celui-ci et de leurs deux enfants. |
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Halil Savda (Turquie) Halil Savda est un défenseur des droits humains qui a été poursuivi en justice à plusieurs reprises pour avoir refusé d’accomplir son service militaire en Turquie. Halil Savda est objecteur de conscience. Il a été déclaré « inapte » à faire service militaire et milite pour soutenir d’autres objecteurs de conscience, action pour laquelle il risque actuellement une peine d’emprisonnement. S’il était effectivement incarcéré pour cette raison, Amnesty International le considèrerait comme un prisonnier d’opinion et demanderait sa remise en liberté immédiate et inconditionnelle. |
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Hu Jia (胡佳) et Zeng Jinyan (曾金燕) (Chine) Hu Jia a été libéré le 26 juin 2011. Depuis, il est assigné à résidence avec toute sa famille. Détenu depuis le 27 décembre 2007, le militant des droits humains, Hu Jia a été jugé le 18 mars 2008 par le tribunal populaire intermédiaire n°1 de Pékin pour incitation à la subversion du pouvoir de l'Etat (article 105 du Code pénal chinois). Pour préparer sa défense, ses avocats n’ont disposé que trois jours. Sa mère a pu assister à son procès, mais sa femme et son père en ont été empêchés. Quant à ses amis, plusieurs d'entre eux se seraient vus interdire l'accès à la salle d'audience ou auraient été contraints de quitter Pékin durant la durée des débats. Hua Jia est actuellement incarcéré au centre de détention de la police municipale de Pékin, dans le district de Chaoyang. |
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Ibrahim Karim Mohammed al Qaragholi (Irak) Ibrahim Karim Mohammed al Qaragholi a été condamné à mort, le 28 octobre 2008, par le Tribunal pénal central irakien à Bagdad, pour l’enlèvement et le meurtre de trois soldats américains, commis en juin 2006. Le dossier est maintenant entre les mains de la Cour de Cassation. Si cette instance confirme la peine prononcée contre lui, et si le Collège présidentiel irakien ratifie ce jugement, Ibrahim Karim Mohammed al Qaragholi sera exécuté. Il est actuellement détenu à la prison al Kadhimiya à Bagdad où il est incarcéré avec d’autres condamnés à mort. |
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Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú (Mexique) Deux femmes indigènes, Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú ont été violées par des soldats mexicains en 2002. Bien qu'elles aient eu le courage de dénoncer ces attaques aux autorités et continuer à demander justice, aucune enquête véritable n’a été menée et personne n’a été traduit en justice. Ce qui est arrivé à Inés Fernández et Valentina Rosendo illustre les souffrances d’un certain nombre d’autres femmes indigènes qui ont été victimes de violences sexuelles commises par des membres de l’armée mexicaine et dont les crimes restent impunis. En août 2010, la Cour interaméricaine des droits de l’homme a ordonné à l’État mexicain d’enquêter sur les violations des droits humains commises à l’encontre d’Inés Fernández et de Valentina Rosendo, de traduire les responsables en justice et de fournir une réparation adéquate, et de prendre des mesures afin que ces violations ne se reproduisent plus à l’avenir. La Cour a également ordonné au Mexique de ne plus confier à une juridiction militaire l’examen des cas de violations des droits humains commises par des membres de l’armée. |
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Jigme Gyatso (Tibet (Chine)) L'ancien moine tibétain Jigme Gyatso est détenu dans la prison de Qushui, située à la périphérie de Lhassa, la capitale de la Région autonome du Tibet. Depuis 1996, il a été détenu dans plusieurs prisons et centres de détention, où il a été torturé. Suite aux actes de torture et autres mauvais traitements subis, il éprouve de la difficulté à marcher et a des troubles auditifs. Il souffre de graves problèmes intestinaux et d’hypertension et a été hospitalisé pendant plusieurs semaines en 2009. |
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Kamal al Labwani (Syrie) Kamal al Labwani a été libére le 15 novembre 2011 Le militant pro-démocratique, Kamal al Labwani, purge une peine de quinze ans d’emprisonnement prononcée à la suite d’une série de procès iniques. Amnesty International le considère comme un prisonnier d’opinion, détenu uniquement pour avoir exercé, de façon pacifique, son droit à la liberté d’expression. |
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La communauté garífuna de San Juan Tela (Honduras) Des dirigeants et membres d’un groupe de Garífunas, peuple d’origine africaine, qui réside dans le village de San Juan Tela (département d’Atlántida, dans le nord du Honduras), ont été la cible d’une campagne de harcèlement. Cette dernière visait manifestement à les contraindre à céder à une société immobilière, les titres fonciers détenus par leur communauté, depuis plusieurs générations. Cette société envisage de construire une station touristique sur leurs terrains. La vie et l’intégrité physique et mentale des membres de ce groupe sont en danger. |
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Le groupe des Étudiants de la génération 88 (Myanmar (Birmanie)) Zaw Htet Ko Ko a été libéré par les autorités birmanes le 12 octobre 2011. Htay Kywe et Mie Mie ont été libérés, trois mois plus tard, le 13 janvier 2012. Des membres du Groupe des Étudiants de la Génération 88, un mouvement luttant pour la démocratie, sont en train de purger de longues peines d’emprisonnement pour avoir participé à des manifestations pacifiques en août et septembre 2007. En novembre 2008, Htay Kywe et Mie Mie ont tous deux été condamnés à une peine de soixante-cinq ans d’emprisonnement et Zaw Htet Ko Ko à une peine de onze ans d’emprisonnement. Amnesty International les considère comme des prisonniers d’opinion. Ces personnes risquent d’être soumises à des actes de torture. |
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Les communautés autochtones Yakye Axa et Sawhoyamaxa (Paraguay) Les communautés autochtones Yakye Axa et sawhoyamaxa vivent dans des logements provisoires le long d’une autoroute dans le centre du Paraguay parce que les terres qu’elles ont occupées depuis des générations appartiennent à des propriétaires privés. Comme ils sont privés de leurs terres, les Yakye Axa et les Sawhoyamaxa ne peuvent pas chasser, pêcher, recueillir du miel ni se livrer à d’autres activités traditionnelles qui sont vitales à leur mode de vie. Ces populations sont, par conséquent, contraintes de dépendre de plus en plus de l’aide alimentaire fournie par des agences étatiques ou des institutions privées. Le fait que l’État paraguayen ne leur ait pas assuré l’accès à des soins médicaux efficaces a également entraîné de nombreux décès qui auraient pu être évités. Entre le 23 décembre 2008 et le 30 janvier 2009, six membres de la communauté sawhoyamaxa sont morts : quatre d’entre eux étaient âgés de moins de deux ans. |
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Mansour Ossanlu (Iran) Mansour Ossanlu a été libéré le 10 août 2011. Mansour Ossanlu est un militant syndicaliste et un défenseur des droits humains. Il a été emprisonné, à plusieurs reprises, et est victime depuis longtemps de persécutions de la part des autorités pour ses actions légitimes en tant que syndicaliste. Mansour Ossanlu n’a cessé d’être victime de harcèlements et d’intimidations lorsqu’il se trouvait aux mains des autorités iraniennes, aussi bien à l’intérieur de la prison que lorsqu’il n’était pas détenu. Amnesty International le considère comme un prisonnier d’opinion et appelle à sa libération immédiate et sans condition. |
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Mao Hengfeng (Chine) Mao Hengfeng a été libérée le 28 juillet 2011, mais elle est toujours surveillée. Mao Hengfeng a été détenue à plusieurs reprises en raison de ses actions de défense des droits reproductifs des femmes et des victimes d'expulsions forcées ainsi que pour son soutien aux défenseurs des droits humains. Elle a été torturée à de nombreuses reprises. | |
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Min Ko Naing (Myanmar (Birmanie)) Min Ko Naing a été libéré par les autorités birmanes le 13 janvier 2012. Min Ko Naing, dirigeant de longue date du mouvement prodémocratique au Myanmar a été condamné, le 11 novembre 2008, à une peine de soixante-cinq ans d’emprisonnement pour son rôle dans les importantes manifestations antigouvernementales d’août et septembre 2007. Le verdict a été rendu à huis clos à la prison de Maubin, dans le sud-ouest de la division d’Ayeyarwady (Irrawaddy). | |
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Muhammad Haydar Zammar (Syrie) Muhammad Haydar Zammar, un ressortissant allemand d’origine syrienne, purge actuellement une peine de douze ans d’emprisonnement pour appartenance à l'organisation interdite des Frères musulmans. Il a été condamné suite à un procès inéquitable qui s’est tenu devant la Cour suprême de sûreté de l'État (SSSC). L’organisation des Frères musulmans a, depuis, nié que Muhammad Zammar était lié à leur mouvement ou à un de leurs membres. Muhammad Zammar est détenu dans la prison de Saidnaya, à la périphérie de Damas. | |
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Myo Min Zaw et Ko Aye Aung (Myanmar (Birmanie)) Myo Min Zaw a été libéré par les autorités birmanes le 13 janvier 2012. Les militants étudiants, Myo Min Zaw et Ko Aye Aung ont été arrêtés le 12 septembre 1998 pour avoir distribué des tracts et organisé des manifestations étudiantes à Yangon, la plus grande ville du Myanmar. Ces deux hommes étaient des membres dirigeants de l’organisation interdite, All Burma Federation of Student Unions (ABFSU, Fédération des syndicats étudiants de Birmanie). Myo Min Zaw et Ko Aye Aung purgent respectivement des peines de cinquante-deux et de cinquante-neuf années d’emprisonnement. Ils auraient été torturés durant leur interrogatoire. Tous deux sont des prisonniers d’opinion détenus uniquement pour avoir exprimé leurs convictions de manière non violente. |
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Olga Salanueva et René González Schweret (Etats-Unis) René González a été libéré sous conditions le 20 octobre 2011, mais il ne peux pas quitter les USA Le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique a refusé, à plusieurs reprises, d’accorder à Olga Salanueva, l’épouse de René González, un visa temporaire lui permettant de rendre visite à son mari en prison. René González est un ressortissant cubain qui purge une peine de quinze ans d’emprisonnement aux USA. Il a été reconnu coupable en 2001 d’être un agent infiltré travaillant pour le compte d’un gouvernement étranger et de conspiration dans le but de se livrer à de l’espionnage pour le compte d’un gouvernement étranger. |
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Patrick Okoroafor (Nigéria) Amnesty International appelle à la libération de Patrick Obinna Okoroafor qui est victime, selon l’organisation, d’un déni de justice. Patrick Obinna Okoroafor avait quatorze ans lorsqu’il a été arrêté et inculpé d’avoir volé 5 500 nairas. Il avait seize ans lorsqu’il a été condamné à mort, le 30 mai 1997, par le tribunal pour vol et usage d'armes à feu de l'État d'Imo. . |
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Petrija Piljević (Kosovo) Petrija Piljević, une femme serbe âgée de cinquante-sept ans, a été enlevée dans son appartement de la ville de Pristina, le 28 juin 1999, par trois hommes vêtus d’uniformes de l'Armée de libération du Kosovo (UÇK). En 2000, son corps a été exhumé d’une tombe anonyme située dans le cimetière de Dragodan (à Pristina) par une équipe d’experts travaillant pour le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie et la dépouille a été rendue à sa famille le 15 août 2001. Ses proches attendent toujours que les responsables de sa mort soient traduits en justice. |
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Ronak Safazadeh (Iran) Ronak Safazadeh, Kurde iranienne, est incarcérée dans l’aile réservée aux femmes de la prison de Sanandaj, dans la province du Kurdistan (nord-ouest de l’Iran). Elle est membre de deux organisations non gouvernementales qui défendent les droits des femmes en Iran : la Campagne pour l’égalité et l’organisation de femmes, Azar Mehr, de Sanandaj, affiliée à la Campagne pour l’égalité. Amnesty International estime que Ronak Safazadeh est une prisonnière d’opinion, détenue uniquement en raison de son action en faveur des droits des femmes et des droits de la minorité kurde d’Iran. |
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Rouslan, Maksim et Dimitri (Azerbaïdjan) Trois adolescents détenus depuis mars 2005 ont été soumis à des actes de torture et d'autres formes de mauvais traitements. Rouslan Bessonov (né le 28avril 1988), Maksim Guenachilkine (né le 15 mars 1990) et Dimitri Pavlov (né le 16 juillet 1989) ont été détenus le 14 mars 2005 par des policiers du 33ème commissariat du district de Surakhan situé à Bakou, la capitale de l’Azerbaïdjan. Ils sont été inculpés du meurtre d'un quatrième mineur, Voussal Zeïnalov alors que leurs parents n’ont été informés de l’arrestation de leurs fils que huit heures après leur interpellation. Rouslan Bessonov et Dimitri Pavlov n’ont été autorisés à entrer en contact avec leurs avocats que quelque 48 heures après leur arrestation vers midi, le 16 mars, alors que Maksim Guenachilkine a rencontré son avocat le 17 mars. |
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Saifullah Paracha (Etats-Unis) Depuis septembre 2004, Saifullah Paracha est détenu à Guantánamo Bay, alors qu'il n’a jamais été inculpé, ni jugé pour la moindre infraction. Aujourd'hui, selon son avocat, il aurait accès aux médicaments et aux soins médicaux dont il a besoin. |
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Sanjiv Kumar Karna (Népal) Sanjiv Kumar Karna, un étudiant de 24 ans, pique-niquait avec un groupe d'amis le 8 octobre 2003 à Janakpur, dans le district de Dhanusha, au sud du Népal, quand lui et dix autres personnes auraient été battus et arrêtés par 25 à 30 membres de l’armée et de la police. Tandis qu'ils étaient transportés à un lieu de détention, Sanjiv Kumar Karna et ses amis ont été à nouveau sévèrement battus avant d'être interrogés. Six personnes ont été libérées plus tard, mais Sanjiv Karna et quatre amis — Durgesh Kumar Labh, Pramod Narayan Mandal, Shailendra Yadav, et Jitendra Jha — n’ont pas été vus depuis lors. |
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Sayed Hossein Kazemeyni Boroujerdi (Iran) Sayed Hossein Kazemeyni Boroujerdi a été emprisonné sur la base d’inculpations manifestement motivées par des considérations politiques. Souffrant de la maladie de Parkinson et d'autres problèmes de santé, il est privé des soins médicaux dont il a besoin. Amnesty International le considère comme un prisonnier d’opinion, détenu uniquement pour avoir exprimé, de façon pacifique, ses convictions religieuses. |
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Sept prisonniers d’opinion (Syrie) Aujourd'hui, les sept prisonniers d'opinion syriens sont libres, le dossier est donc temporairement suspendu. Sept hommes (Husam Ali Mulhim, Tarek Ghorani, Maher Ibrahim, Ayham Saqr, Alam Fakhour, Omar Ali al Abdullah et Diab Sirieyeh) ont été emprisonnés, à la suite d’un procès inéquitable, pour avoir participé à la mise en place d'un groupe de discussion de jeunes et publié sur Internet des articles favorables à la démocratie. Ils sont détenus à la prison de Saidnaya (près de Damas) où ils risquent d’être soumis à des actes de torture. |
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Shi Tao (Chine) Le journaliste et poète, Shi Tao, purge une peine de dix ans d'emprisonnement pour avoir envoyé un courrier électronique résumant un communiqué du Département central de la propagande chinoise sur la manière dont les journalistes devaient traiter le 15e anniversaire de la répression du mouvement pro-démocratique de 1989. Il a été arrêté à son domicile, dans la ville de Taiyuan, province du Shanxi, le 24 novembre 2004, puis inculpé de divulgation illégale de secrets d'État à l'étranger. Le tribunal populaire intermédiaire de Changsha, province du Hunan, l'a condamné en avril 2005 et son appel a été rejeté en juin 2005. Il est détenu à la prison de Chishan, située dans la ville de Yuanjiang, où il serait soumis à des travaux forcés et où il souffrirait de problèmes respiratoires et d'irritations cutanées provoquées par la poussière. Sa condamnation s'est appuyée en partie sur des informations fournies aux autorités chinoises par le fournisseur de services Internet Yahoo!. |
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Suliamon Olyfemi (Arabie Saoudite) Suliamon Olyfemi, de nationalité nigériane, faisait partie des centaines de ressortissants étrangers originaires de Somalie, du Ghana et du Nigéria qui ont été détenus en septembre 2002. Cette vague d'arrestations faisait suite à la mort d’un policier saoudien pendant une bagarre. Au terme d'un procès inique, Suliamon Olyfemi, qui n’a jamais cessé de clamer son innocence, a été condamné à mort. Les douze autres prévenus, arrêtés en même temps que lui, ont été condamnés à des peines d'emprisonnement et à des châtiments corporels. |
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Thao Moua et Pa Fue Khang (Laos) Thao Moua et Pa Fue Khang ont été arrêtés en juin 2003 dans la province de Xieng Khouang avec deux journalistes européens et leur interprète, de nationalité américaine, appartenant à l’ethnie hmong. Les journalistes faisaient un reportage sur l’ethnie hmong dans la jungle laotienne. Thao Moua et Pa Fue Khang, tous deux d’ethnie hmong, étaient les guides locaux de ce groupe. Ils ont tous été inculpés de nombreux chefs d’inculpation et ont été condamnés à de longues peines de prison après un procès inéquitable et apparemment à caractère politique. Les journalistes et l’interprète ont été condamnés à des peines allant de dix à vingt ans d’emprisonnement et ils ont été expulsés du Laos. Thao Moua et Pa Fue Khang demeurent détenus dans la prison de Samkhe, à Vientiane, où ils purgent respectivement des peines de douze et quinze ans d’emprisonnement. |
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Trois dirigeants du syndicat Sinaltrainal (Colombie) Javier Correa, José Domingo Florez et Luís Eduardo García, trois dirigeants du Sindicato Nacional de Trabajadores de la Industria de Alimentos (SINALTRAINAL, Syndicat national des travailleurs de l'industrie agroalimentaire) ont été menacés de mort par des paramilitaires en raison de leurs activités syndicales. Leurs proches, comme d’autres membres de ce syndicat ont également été victimes de pressions et d'exactions. Ainsi, le 27 septembre 2007, le fils de José Domingo Florez a été enlevé et roué de coups avant d'être relâché. |
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Trois signataires de la Déclaration Beyrouth-Damas (Syrie) Suite à la libération de Anwar al Bunni, le dernier des trois prisonniers, le dossier est temporairement suspendu. Anwar al Bunni, Michel Kilo et Mahmoud Issa sont détenus à la prison d’Adhra, près de Damas. Ils ont été condamnés par le tribunal pénal de Damas à la suite de procès inéquitables organisés, selon toute apparence, pour des motifs politiques. Ces trois hommes sont des prisonniers d’opinion détenus uniquement pour avoir exprimé pacifiquement leurs convictions. |
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Troy Davis (Etats-Unis) Troy Davis a été exécuté le 21 septembre 2011. Nous laissons provisoirement l'accès à son dossier pour informations. Troy Davis a été condamné à la peine de mort en 1991 pour le meurtre d’un policier à Savannah, dans l’État de Géorgie. Il a toujours clamé son innocence, et la plupart des témoins de l’accusation qui ont témoigné contre lui pendant son procès se sont, depuis, rétractés ou contredits. Par ailleurs, des informations indiquent que la police aurait usé de la contrainte pour obtenir certaines déclarations de la part de Troy. |
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U Gambira (Myanmar (Birmanie)) U Gambira a été libéré par les autorités birmanes le 13 janvier 2012. Le militant et moine bouddhiste U Gambira est en train de purger une peine de soixante-huit ans d’emprisonnement après avoir été arrêté le 4 novembre 2007 par les autorités du Myanmar qui recherchaient les organisateurs des grandes manifestations anti-gouvernementales qui ont débuté en août 2007. Les autorités ont mis fin à ce mouvement de protestation en lançant une violente répression fin septembre 2007. |
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Une communauté rom de Miercurea-Ciuc (Roumanie) A la demande des membres de la communauté de Miercurea-Ciuc, toutes les actions sont provisoirement suspendues. En 2004, une centaine de Roms ont été expulsés de force de leur logement situé rue Pictor Nagy, à Miercurea-Ciuc, une ville du centre de la Roumanie. Environ 75 d’entre eux habitent maintenant dans des préfabriqués en métal et des baraques à proximité d'une station d'épuration. Ils vivent dans des conditions dépourvues d'hygiène et une odeur pestilentielle d'excréments humains imprègne l'air en permanence. Leur transfert devait être temporaire mais, six ans plus tard, les autorités locales n’ont établi aucun plan pour les reloger dans des habitats décents. Le reste de la communauté expulsée de la rue Pictor Nagy survit près d’une décharge située à deux kilomètres de la ville. |
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Walid Yunis Ahmad (Irak) Walid Yunis Ahmad a été arrêté le 6 février 2000 à Erbil, la capitale de la région du Kurdistan irakien. Il a été victime d’une disparition forcée durant trois ans avant que ses proches n’apprennent qu’il était vivant. Au cours de cette période, il a été torturé et a entamé une grève de la faim pour protester contre sa détention. Il est actuellement détenu à l’isolement, sans inculpation ni procès, dans le centre de détention géré par les Asayish, les services de sécurité kurdes, à Erbil. Il semble cependant qu’il se trouve en bonne santé et qu’il ait pu recevoir la visite de ses proches. |



























































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