République Démocratique du Congo

Action : Justice pour Pascal Kabungulu

Pascal Kabungulu Kibembi, éminent défenseur des droits humains de la République démocratique du Congo, a été tué le 31 juillet 2005 par un groupe d’hommes armés. Entrés chez lui par effraction, ils l’ont traîné hors de sa chambre et abattu devant sa famille.

Le procès des assassins présumés de Pascal Kabungulu est au point mort depuis plus de cinq ans. Ces hommes, parmi lesquels figurent des militaires, soldats et gradés, ainsi que des personnalités politiques, sont encore en liberté.

Le 2 juin 2010 dernier, le meurtre à Kinshasa de Floribert Chebeya Bahizire, éminent défenseur des droits humains, est venu nous rappeler les risques encourus par ceux qui choisissent de défendre les droits de la personne en République démocratique du Congo. Ils doivent affronter quotidiennement menaces, actes de harcèlement et agressions, sans que les autorités ne fassent jamais la moindre enquête. Si les assassins de Pascal Kabungulu étaient traduits en justice, non seulement sa famille pourrait obtenir réparation, mais cela montrerait qu’à l’avenir, les violences contre les défenseurs des droits humains ne sauraient rester impunies.



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Colonel Paul Ndokayi : mise à jour du 24 mai 2010

Le colonel Ndokayi est toujours détenu au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa (CPRK). Il y est détenu depuis décembre 2006 – soit depuis près de trois ans et demi - et il n’a toujours pas été jugé.

En raison du fait qu’il n’a jamais reçu de traitement médical suites aux tortures subies lors de son arrestation, il continue de souffrir de problèmes d’audition. Dans l’ensemble, son état de santé s’est beaucoup amélioré depuis l’époque où Amnesty International l’a rencontré en 2007.

L’épouse du colonel Ndokayi lui rend régulièrement visite et lui apporte de quoi manger. Il est détenu dans un quartier de haute sécurité de la prison et, comme d’autres détenus, il est régulièrement l’objet d’intimidations et d’insultes proférées par les policiers qui inspectent sa cellule. [ Lire la suite » ]


 

Action : République Démocratique du Congo, les persécutions contre les défenseurs des droits humains doivent prendre fin

Le17 février, Amnesty International a appelé le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) à protéger les défenseurs des droits humains, qui continuent d’être appréhendés de manière arbitraire par les organes chargés de la sécurité nationale et de recevoir un nombre alarmant de menaces de mort.

Dans sa brochure Les défenseurs des droits humains attaqués en République démocratique du Congo, Amnesty International rend compte des persécutions subies par huit défenseurs des droits humains influents en RDC, un harcèlement que l'organisation craint de voir s'accentuer durant la période précédant les élections présidentielles et générales de 2011.

Le gouvernement de la RDC doit garantir le droit à la liberté d’expression et agir pour que les défenseurs des droits humains congolais soient protégés contre les menaces, les arrestations arbitraires et les agressions. Nombre de militants des droits humains sont détenus uniquement parce qu’ils s’expriment en faveur d’autres personnes.



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Action : Kivu, protéger les populations civiles.

Le 24 mars 2009, le gouvernement de la RDC (République Démocratique du Congo) et plusieurs groupes armés congolais du Kivu ont signé un accord de paix mettant fin aux hostilités à l’est de la RDC.

D’autre part, des opérations conjointes RDC-Rwanda ont été entreprises contre les FDLR (Forces de libération du Rwanda) composées d’opposants au régime actuel rwandais et présents en RDC depuis 1994.

Si la fin officielle des hostilités entre congolais est un soulagement pour les populations civiles, celles-ci subissent le contre-coup des opérations contre les FDLR. De nombreuses violations des droits humains, dont les femmes et les enfants sont les principales victimes, sont toujours commises par les deux parties.

Nous nous adressons donc aux responsables des deux bords afin qu’ils prennent d’urgence les mesures appropriées afin de protéger les populations civiles.

Par courrier à Son Excellence Joseph Kabila, Président de la République



Jusqu'au 16 septembre 2009, Il vous est aussi possible d'agir directement par SMS




 

Justine Masika Bihamba : Mise à jour du 1 juillet 2009. Un message de remerciement.

Bonjour a Tous

Les mots mes manquent pour vous exprimer ma reconnaissance pour votre soutien en ce moments difficiles
Sachez bien que les cartes que vous avez envoye a fortifier des millers des femmes du nord kivu qui etaient sans espoir
j'aimerai bien repondre a chacune de vous individuellement pour vous temoigner ma gratitude
Encore une fois merci

Hi everyone, [ Lire la suite » ]


 

Action : Femme actrice de changement - Justine Masika

Justine Masika Bihamba est la fondatrice et coordinatrice de l’association Synergie des Femmes, basée à Goma, dans le Nord-Kivu. Cette ONG congolaise vient en aide aux femmes victimes des violences sexuelles exercées par les diverses factions armées qui ravagent cette province de l’est de la République démocratique du Congo. Dans une récente interview Justine déclarait: Les femmes ignorent leurs droits et de toutes façons, on ne les respecte pas. Nous voulons leur redonner la place qu’elles méritent, et surtout à celles qui ont subi toutes ces injustices. Synergie existe depuis 2003 et s’occupe de la prise en charge de victimes de la violence au niveau médical, psycho-social, judiciaire, ainsi que leur réinsertion économique.

Justine Masika est régulièrement menacée, elle a besoin de votre soutien.


Autres pages publiées sur isavelives.be pour Justine Masika : Le dossier Individu En Danger, L'historique des publications sur isavelives.be [ Lire la suite » ]


 

Action : Justine Masika Bihamba, défenseure des droits des femmes et sa famille menacées en raison de son action

Justine Masika Bihamba et sa famille ont été prises pour cibles par l’armée de la République démocratique du Congo (RDC), du fait de son rôle de coordonnatrice au sein de Synergie des femmes contre les violences sexuelles (SFVS), une ONG de défense des femmes. Les conseillers de la SFVS font régulièrement l’objet de menaces et d’agressions en relation avec leur travail.

Justine Masika Bihamba était sortie quand six soldats se sont introduits chez elle par la force le 18 septembre 2007. Ils ont ligoté ses six enfants en les menaçant d’une arme, et ont agressé deux d'entre eux. L’une des filles, âgée de vingt et un ans, a supplié les soldats de prendre ce qu’ils voulaient mais de ne faire de mal à personne. Un des soldats a répondu qu’ils n’étaient pas venus pour voler quoi que ce soit mais pour accomplir une une mission bien déterminée. Le groupe a fouillé la maison. Un soldat a donné à une autre fille, âgée de vingt-quatre ans, un coup de pied en plein visage, lui cassant une dent. Il a ensuite essayé de violer celle de vingt-et-un ans et l’a agressée sexuellement avec un couteau.

Justine Masika Bihamba est rentrée chez elle pendant l’attaque et a immédiatement téléphoné aux autorités. Lors de recherches dans le quartier avec la police militaire, Justine et ses enfants ont reconnu parmi les soldats escortant un officier de l’armée les hommes ayant participé à l’agression. La police militaire a refusé de les arrêter, au motif qu’elle ne disposait d'aucun élément de preuve les incriminant.


Le 27 septembre 2007, Justine Masika Bihamba a porté [ Lire la suite » ]


 

Justine Masika Bihamba : Mise à jour du 20 novembre 2008

Justine se trouve toujours à Goma et l'équipe de recherche d'Amnesty International sont quotidiennement en contact avec elle. Ils vont rencontrer son ONG au cours d’une mission qui se rendra sur place ce mois-ci. Certains des membres de son ONG ont été déplacés suite aux combats dans la région et se trouvent dans des camps autour de Goma. Les membres de l’équipe de recherche rencontreront également ces personnes et leur proposeront un soutien. [ Lire la suite » ]


 

Dossier individu en danger : Colonel Paul Ndokayi (République démocratique du Congo)

Remarque importante :
La présentation du dossier ci-dessous correspond à celle en vigueur au moment de sa création. Pour obtenir les informations ultérieures (mises à jour, actions focus, actions sms, …) veuillez consulter l’historique des publications
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Introduction

Le 27 novembre 2006, le colonel Paul Ndokayi a été arrêté à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC). Il a été détenu durant près d’un mois au siège de la Direction des renseignements généraux et services spéciaux (DRGS). Pendant cette période, il a été soumis à des tortures et à d’autres formes graves de mauvais traitements sans recevoir le moindre soin. Il est maintenant incarcéré au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa (CPRK), la principale prison de la capitale congolaise. Il n’a pas été jugé et n’a pas pu contester la légalité de sa détention. [ Lire la suite » ]


 

Rencontre avec Justine Masika

Justine, vous êtes de passage à Bruxelles, quelle est la situation actuelle à Goma ? [ Lire la suite » ]


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