Arabie Saoudite

Action urgente (suivi): Le roi d’Arabie Saoudite doit gracier Abdul Hamid al Fakki condamné pour « sorcellerie »

Action complémentaire sur l’AU 114/10, MDE 23/009/2010, 17 août 2010

ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 9 SEPTEMBRE 2010 .
Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. [ Lire la suite » ]


 

Action urgente: Un soudanais Abdul Hamid al Fakki,risque d’être bientôt exécuté pour « sorcellerie »

AU 114/10, MDE 23/008/2010, 12 mai 2010

ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 23 JUIN 2010 . Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci.

Un ressortissant soudanais, Abdul Hamid al Fakki, condamné à mort pour sorcellerie en 2007 par un tribunal d’Arabie saoudite, pourrait désormais être exécuté à tout mom [ Lire la suite » ]


 

Action urgente (suivi): Un nouveau procès débute, la peine de mort reste à craindre pour Mohamed Kohail et Mehanna Sa'd

Action complémentaire sur l’AU 116/07, MDE 23/007/2010, 30 mars 2010

ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 11 MAI 2010 .
Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus

Le nouveau procès du Canadien Mohamed Kohail et du Jordanien Mehanna Sad a commencé et l’accusation a de nouveau requis la peine [ Lire la suite » ]


 

Action urgente (suivi): Condamnation à mort pour « sorcellerie » à l'encontre de Ali Hussain Sibat confirmée

Action complémentaire sur l’AU 328/09, MDE 23/006/2010, 17 mars 2010

ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 28 AVRIL 2010. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus

Un ressortissant libanais condamné à mort pour « sorcellerie » en Arabie saoudite a vu sa peine confirmée par une juridiction inférieure. Si les juridictions supérieures le déboutent de son appel, il pourrait être exécuté à tout mom [ Lire la suite » ]


 

Action : Arabie saoudite, les migrants pauvres sont particulièrement exposés au risque d’exécution

Huit personnes au moins ont été exécutées par les autorités saoudiennes durant les trois premières semaines d’octobre 2008. On craint fortement que de nombreuses autres personnes soient en danger de mort imminente.

Deux ressortissants indiens, Sheikh Mastan, 32 ans, et Hamza Abu Bakir, 47 ans, risquent d’être exécutés. Déclarés coupables d’infraction à la législation sur les stupéfiants, ils ont été condamnés à mort en juin 2006 à l’issue d’un procès lors duquel ils n’ont pas été assistés par un avocat.

Le nombre d’exécutions a beaucoup augmenté en Arabie saoudite ce deux dernières années. Il y en a eu au moins 158 en 2007, soit quatre fois plus que l’année précédente ; depuis le début de l’année 2008, au moins 82 personnes ont été exécutées.

Pour les exécutions dont Amnesty International a connaissance depuis 23 ans, plus de la moitié des condamnés étaient des étrangers, originaires pour la plupart de pays en développement d’Asie et d’Afrique. Ces personnes ont beaucoup moins de chance d’être graciées que les Saoudiens. Le jugement est prononcé à l’issue de procès conduits en arabe, souvent sans l’assistance d’un service d’interprétation approprié. À la fin de leur procès, certains accusés ne comprennent même pas qu’ils ont été condamnés à mort. Parfois le condamné apprend la nature de la peine infligée le matin même de son exécution.


Source : Sheikh Mastan (alias Mo [ Lire la suite » ]


 

Action : La justice bafouée

Suliamon Olyfemi a été condamné à mort en Arabie saoudite en 2004 ou 2005 après avoir été déclaré coupable du meurtre d’un policier en septembre 2002. Travailleur immigré, il est l’un des 13 Nigérians qui ont été arrêtés et inculpés à la suite de ce meurtre. Lors de son procès, qui s’est déroulé à huis clos et en arabe, il n’a bénéficié ni d'une assistance juridique ni de l’aide des autorités consulaires ni, selon les informations reçues, d’une traduction digne de ce nom.

Pendant l’interrogatoire, on lui aurait fait signer, en apposant ses empreintes digitales, des déclarations qu'il ne pouvait pas lire et dont le contenu n'était pas clair pour lui. Il est à craindre que ces déclarations aient contenu des aveux qui ont ensuite été utilisés comme éléments de preuve contre lui lors de son procès. Il est détenu à la prison de Briman à Djedda, en Arabie saoudite.

Suliamon Olyfemi a maintenant épuisé toutes les voies de recours possibles et il risque à tout moment d’être exécuté. Nurideen Sani, l’un des 12 autres Nigérians jugés, serait mort en prison en septembre 2008. Amnesty International ne connaît pas les circonstances exactes de son décès, mais, d’après certaines informations il n’a pas bénéficié des soins médicaux dont il avait besoin lorsque son état de santé s'est détérioré, ce qui a sans doute contribué à sa mort.

On ne sait pas exactement quelles peines ont été prononcées contre les 11 autres personnes. D’après certaines informations, ils ont dans un premier temps été condamnés à cinq ans d'emprisonnement et à 500 coups de fouet chacun. Les peines auraient ensuite été modifiées à trois reprises. Elles auraient été aggravées et seraient passées à sept ans d'emprisonnement et 700 coups de fouet chacun une première fois, puis à dix ans et 1 000 coups de fouet, et enfin à quinze ans et 1 000 coups de fouet. Il est à craindre que la procédure judiciaire engagée à leur encontre ne soit pas terminée et qu’ils soient condamnés à mort.


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Action : Siti Rupa est atteinte de troubles mentaux et ne bénéficie d'aucune assistance juridique

Siti Zainab Binti Duhri Rupa, mère de deux enfants, est détenue depuis 1999 à la prison de Médine, en Arabie saoudite. Employée de maison immigrée, elle aurait avoué, lorsqu’elle a été entendue par la police, le meurtre de la femme qui l’employait. Elle a été déclarée coupable et condamnée à mort. Siti Rupa, qui serait atteinte de troubles mentaux, n’a pas été autorisée à consulter un avocat ni à bénéficier d’aucune autre forme d’assistance juridique pendant sa détention provisoire. Lors du procès, elle n'a apparemment pas non plus eu droit à un défenseur, ni à une interprétation en bonne et due forme de l'arabe.

Amnesty International milite pour que sa peine soit commuée. Sa condamnation à la peine capitale est une violation de la résolution de la Commission des droits de l’homme des Nations unies, qui prescrit de ne pas prononcer la peine de mort dans le cas de personnes atteintes d’une quelconque forme de maladie mentale, ni d’exécuter un condamné atteint de maladie mentale. Il existe aussi des doutes réels sur la crédibilité des aveux qu’elle aurait faits.

En novembre 2001, le gouvernement saoudien a annoncé que la peine de Siti Rupa pourrait être annulée à la demande du fils de sa patronne ; selon la charia (loi islamique), les héritiers des victimes de meurtre ont le droit de faire gracier les coupables en échange ou non d’une réparation. La condamnée n'a maintenant pas d'autre choix que d'attendre que le fils atteigne l’âge de la majorité et décide de son sort. On ignore quel âge a l’enfant.


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Action : La fille d'Al-Qatif, l'action continue !

En 2006, en Arabie saoudite, une jeune femme de 19 ans et son ami ont été enlevés par 7 malfaiteurs ; la jeune femme de 19 ans a été violée par ces hommes.

Ils sont condamnés par la suite pour s'être trouvés seuls avec une personne de sexe opposé (Khilwa) à 200 et 90 coups de fouet, et six mois d’emprisonnement.

Depuis, la jeune femme et son compagnon ont été graciés par le roi Abdallah, chef de l’État et Gardien des Deux Lieux Saints. Les sept hommes restent quant à eux condamnés, en plus de leur peine de prison, à la flagellation.


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Suliamon Olyfemi : Mise à jour du 1 février 2007

Le président de la Commission saoudienne des droits de l’homme a indiqué dans un courrier daté du 17 janvier 2007 - écrit en réponse à un appel envoyé par un membre du Réseau des Actions Urgentes - que les cas du ressortissant nigérian, Suliamon Olyfemi, et de la ressortissante indonésienne, Siti Zainab Binti Duhri Rupa, qui risquaient d’être exécutés de manière imminente, étaient soulevés auprès des autorités saoudiennes compétentes. [ Lire la suite » ]


 

Dossier individu en danger : Suliamon Olyfemi (Arabie Saoudite)

Remarque importante :
La présentation du dossier ci-dessous correspond à celle en vigueur au moment de sa création. Pour obtenir les informations ultérieures (mises à jour, actions focus, actions sms, …) veuillez consulter l’historique des publications
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Introduction

Suliamon Olyfemi, de nationalité nigériane, faisait partie des centaines de ressortissants étrangers originaires de Somalie, du Ghana et du Nigéria qui ont été détenus en septembre 2002. Cette vague d'arrestations faisait suite à la mort d’un policier saoudien pendant une bagarre. Au terme d'un procès inique, Suliamon Olyfemi, qui n’a jamais cessé de clamer son innocence, a été condamné à mort. Les douze autres prévenus, arrêtés en même temps que lui, ont été condamnés à des peines d'emprisonnement et à des châtiments corporels. [ Lire la suite » ]


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