Stop à la violence contre les femmes

Action : Nicaragua, et les droits des femmes ?


Vous connaissez sans nul doute cette sombre histoire qui a fait l'objet d'une action dans le cadre de la campagne Femmes depuis novembre 2008. Leur cas n'est pas résolu. Nous vous proposons dès lors d'agir à nouveau pour ces neuf défenseures de droits des femmes qui sont poursuivies en justice pour leur participation dans une action de soutien à une fillette âgée de neuf ans. Cette petite fille a été violée et s’est retrouvée enceinte suite à ce viol.

Cela s’est passé en 2003 mais Amnesty International craint que la plainte contre ces neuf femmes ne soit fondée qu'en raison de leur travail en faveur des droits humains et des activités de campagne qu’elles ont menées pour assurer le respect les droits des femmes et des fillettes quant à l’accès aux soins de santé, à des services sûrs et efficaces relatifs à la santé sexuelle et reproductive. 



Ces neufs femmes sont Ana Maria Pizarro, Juanita Jimenez, Lorna Norori, Luisa Molina Arguello, Martha Maria Blandon, Martha Mungia, Mayra Sirias, Violeta Delgado et Yamileth Mejia. 





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Action : Pour que soit renforcée la capacité des Nations Unies à concrétiser les droits des femmes

« Si, pour nous laver, nous versons un seau rempli d’eau sur nos pieds, nous gaspillons de l’eau et ne lavons que nos pieds. Si par contre nous versons l’eau sur notre tête, nous pouvons nous laver tout entier », propos tenus par un défenseur des droits humains népalais pour expliquer comment un nouvel organisme international fort chargé des femmes servirait les intérêts de ces dernières au niveau local (table ronde organisée par Saathi, au Népal, en 2007).

Les Nations unies représentent une force de galvanisation pour la définition de nouvelles normes et obligations internationales visant à protéger et promouvoir les droits fondamentaux des femmes, en particulier de celles exposées à la violence ou confrontées à la pauvreté. Toutefois, pour soutenir la mise en œuvre de ces accords internationaux au niveau national, l’organisation manque cruellement de fonds et dispose de moyens trop insuffisants. Dans la pratique, la capacité des femmes de par le monde à jouir pleinement de leurs droits en a été limitée.



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Action : Femmes victimes de violence domestique en Papouasie-Nouvelle-Guinée

Les femmes victimes de violence domestique en Papouasie-Nouvelle-Guinée ne peuvent être protégées du fait du manque de foyers d’hébergement.
Le peu de foyers qui existent ne reçoivent généralement pas d'aide du gouvernement et dépendent donc du financement de donateurs ou d’organisations non gouvernementales. Le fait que la Papouasie-Nouvelle-Guinée ne possède pas suffisamment de foyers d'accueil pour femmes illustre parfaitement l'inertie chronique du gouvernement et son incapacité à respecter ses engagements pour assurer la protection des droits fondamentaux des femmes dans le pays.

Amnesty, vous invite à apporter votre soutien aux militants locaux qui aident les femmes victimes de violence domestique à trouver un hébergement en en exhortant le gouvernement de Papouasie-Nouvelle-Guinée à :
• ouvrir au moins quatre nouveaux foyers d’hébergement dans le pays avant la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l’égard des femmes le 25 novembre 2010 et renforcer le financement des foyers privés existants ;
• prévoir de doter ces foyers d'une ligne téléphonique ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre et de cellules d'aide psychologique;



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Action : Yémen, les femmes sont systématiquement victimes d'actes de discrimination

Au Yémen, les femmes sont systématiquement victimes d'actes de discrimination et de violences, autant de pratiques qui ont des conséquences dévastatrices sur leurs vies. Si leurs droits sont régulièrement bafoués, c’est que la législation yéménite et les pratiques tribales et coutumières classent les femmes dans une catégorie de citoyens inférieure. [ Lire la suite » ]


 

Campagne : Halte à la violence contre les femmes. Seize jours d'action contre la violence liée au genre

Le groupe le plus touché par la pauvreté est celui des femmes. C'est aussi celui qui a le plus fort potentiel pour mettre fin à la pauvreté. Pour que les stratégies de lutte contre la pauvreté réussissent, elles doivent être axées sur les droits des femmes et la participation active des femmes.

Les femmes sont touchées par la pauvreté de manière disproportionnée, en raison de leur sexe. D’après les estimations des Nations Unies, plus de 70 % des personnes qui vivent dans la pauvreté sont des femmes. Les femmes sont exclues de bien des domaines. Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) estime que le travail non rémunéré des femmes atteint presque la moitié du produit intérieur brut (PIB) mondial, et cette estimation ne tient pas compte des rapports sur les revenus nationaux qui montrent que les femmes sont exclues des régimes de sécurité sociale et de retraite. Alors que de plus en plus de les femmes occupent des emplois rémunérés, elles sont majoritairement confinées au secteur informel qui ne leur offre que des contrats de travail à court terme ou à temps partiel ou bien des contrats ne respectant ni les droits applicables au travail et ni le droit à une protection sociale. Même lorsqu'elles occupent un emploi officiel, les femmes sont moins rémunérées que les hommes – à l'échelle mondiale, leurs salaires ne représentent que de 73 % à 77 % de ceux des hommes – et elles ne bénéficient pas des mêmes possibilités de promotion. Dans de trop nombreux pays, les femmes et les filles se voient refuser le droit à une véritable éducation et elles ne peuvent pas emprunter ni posséder des titres de propriété, conditions préalables pour sortir de la pauvreté. De plus, les femmes sont absentes des structures décisionnelles qui ont le pouvoir d'élaborer des politiques économiques et sociales. Tant que des obstacles d'ordre social, culturel et économique empêcheront les femmes de participer pleinement à la vie publique, les solutions proposées pour lutter contre la pauvreté n'auront que peu d'effet.

Passez à l'action contre la violence faite aux femmes [ Lire la suite » ]


 

Action : Pour que justice soit rendue aux femmes en Bosnie-Herzégovine

Durant la guerre qu'a connue la Bosnie-Herzégovine de 1992 à 1995, des milliers de femmes ont été violées par des membres de groupes paramilitaires, des forces armées et de la police. Le témoignage de ces femmes a suscité une attention considérable des médias, provoqué l'indignation du public et entraîné des modifications du droit international.



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Action : Appel pour réveiller le Canada

Il est temps d’élaborer des plans d’actions globaux pour mettre fin à la violence contre les femmes autochtones.

Le comité […] recommande […] que [le Canada] élabore un plan spécifique intégré couvrant la situation particulière des femmes autochtones, tant dans les réserves qu’a l’extérieur, et des femmes appartenant a des groupes ethniques ou des minorités, et traitant notamment les questions relatives a leur pauvreté, leur état de sante médiocre, leurs mauvaises conditions de logement, leur faible taux de réussite a l’école, leur faible taux d’emploi et de revenu et leurs taux de violence élevés… .

Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, novembre 2008



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Action : Le Tadjikistan, violence à l’égard des femmes

La violence au sein de la famille est répandue au Tadjikistan : entre un tiers et la moitié des femmes sont régulièrement victimes de violences physiques, psychologiques ou sexuelles perpétrées par leur mari ou leur belle-famille. Dans leur majorité, les femmes dépendent économiquement de la famille de leur mari après leur mariage et elles risquent d'être victimes des mauvais traitements de leur belle-famille. Après l'éclatement de l'Union soviétique, les structures traditionnelles de la famille ont été resserrées : la discrimination à l'égard des femmes s'est renforcée, limitant leur rôle à celui d'épouse ou de mère, ou les reléguant aux secteurs les moins rémunérés du marché du travail. C'est au nom d'attitudes discriminatoires semblables que la société accepte et justifie la violence contre les femmes, les mariages précoces ou non déclaré et la polygamie. Il est particulièrement préoccupant de voir les filles abandonner l'école très tôt, car cela empêche les femmes de jouir de leurs droits à égalité avec les hommes.



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Action : Sierra Leone, une femme sur huit risque de mourir pendant la grossesse ou l'accouchement.

Des milliers de femmes meurent d’hémorragie après l’accouchement. La plupart meurent chez elles. Certaines meurent en se rendant à l’hôpital, en taxi, en motocyclette ou à pied. En Sierra Leone, moins de la moitié des naissances se passent en présence d’une accoucheuse compétente et moins d’un accouchement sur cinq a lieu dans un établissement de santé.

Ces chiffres préoccupants montrent que les décès liés à la maternité sont une urgence des droits humains en Sierra Leone, a déclaré Irene Khan. Des femmes et des jeunes filles meurent par milliers parce qu’elles sont privées de leur droit à la vie et à la santé, en dépit de la promesse du gouvernement de fournir des soins médicaux gratuits à toutes les femmes enceintes.

Jusqu'au 14 octobre 2009, Il vous est aussi possible d'agir directement par SMS



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Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú : mise à jour du 30 septembre 2009

Mise à jour des adresses des destinataires de l'appel dans le dossier


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