Terrorisme et sécurité
Action : Enquêtes sur les violations du droit international commises à Gaza par les forces israéliennes et le Hamas (MàJ 1 mars)
- Posté par : Benoit Priem le 1 mars 2010

ISRAËL
Le 29 Janvier 2010, le gouvernement israélien a présenté à l’ONU une mise à jour de ses enquêtes en cours sur les violations du Droit International Humanitaire durant l'opération Plomb durci. La plupart des enquêtes sont en fait des comptes rendus opérationnels; seulement 36 cas font l’objet d’enquêtes criminelles menées par la police militaire.
HAMAS
L'administration de facto du Hamas à Gaza a présenté sa réponse au Haut-Commissariat des Nations Unies dans la bande de Gaza le 2 Février 2010. Le Hamas n'a pas engagé d'enquêtes.
Le Hamas n'ayant pas de présence à l'Organisation des Nations Unies - il se trouve dans un état d'isolement diplomatique maintenu par les pays de l'UE et d'autres - sa réponse n'a pas été officiellement reconnue par le Secrétaire général des Nations unies. L'Autorité palestinienne (AP) a le statut via la Mission d'observation de Palestine à l'ONU, et même si elle n'était pas partie au conflit, elle a pris sur elle de représenter les enquêtes palestiniennes à l'ONU séparément du Hamas. Il n'est pas clair que les divisions internes entre l'Autorité palestinienne et le Hamas vont permettre une enquête palestinienne efficace.
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Action : Quatre hommes originaires du Koweit ont été détenus à Guantánamo et deux y sont encore
- Posté par : Benoit Priem le 5 février 2010

Khaled Al Mutairi a été renvoyé dans son pays en octobre 2009. Fouad Al Rabiah a été renvoyé au Koweit deux mois plus tard.
Ce dernier a été victime de mauvais traitements de la part des interrogateurs lors de sa détention et des «aveux» obtenus sous la torture ont été récemment reconnus comme non valables par le juge Kollar-Kotelly qui a exigé sa libération en septembre dernier. L’administration Obama qui avait auparavant demandé à la justice d’accepter ces aveux comme recevables, n’a pas fait appel de la décision et Fouad Al Rabiah a été libéré et renvoyé dans son pays.
Amnesty International regrette que l’administration Obama n’ait pas fait preuve de cohérence avec les principes énoncés par le président, à savoir le respect des droits humains et l’interdiction de la torture. Le droit international exige qu’une enquête soit menée et que les victimes de torture comme Fouad Al Rabiah reçoivent une réparation pour les dommages subis.
En ce qui concerne les deux autres koweitiens encore détenus à Guantánamo, Fawzi Al Odah et Fayiz Al Kandari, Amnesty International demande au gouvernement américain de les renvoyer dans leur pays. Ils n’ont fait l’objet d’aucune inculpation depuis 7 ans et les Etats-Unis n’ont apparemment pas l’intention de les inculper de quelque crime que ce soit.
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Action : Rappeler les obligations internationales des Etats-Unis et les promesses faites par le nouveau Président
- Posté par : Benoit Priem le 21 janvier 2010
Dans un de ses premiers actes, le président Obama a signé un décret déclarant que le centre de détention de Guantánamo "doit être fermé dès que possible" et au plus tard dans l'année. Il était également prévu que le Ministre de la Justice américain, Eric Holder coordonne un «réexamen immédiat de toutes les détentions à Guantánamo” avec “la pleine coopération et entière participation” d'autres fonctionnaires.
On est encore loin du compte ... le calendrier, la situation des détenus, les instances de jugement...
Amnesty estime que les détenus doivent être jugés dans le système judiciaire fédéral et s'oppose à la détention illimitée sans inculpation ( les commissions militaires, même modifiées, ne constituent pas un tribunal régulièrement constitué).
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Action : Des enfants confrontés aux lois anti-terroristes en Turquie
- Posté par : Benoit Priem le 21 décembre 2009
En Turquie, des milliers d’enfants font face à des poursuites judiciaires pour leur participation présumée à des manifestations visant les autorités turques. Le nombre de poursuites augmente de façon alarmante depuis 2008.
Deniz (nom d’emprunt), âgé de 16 ans, a raconté à Amnesty International qu’il fut arrêté et maltraité par la police en octobre 2008. Il revenait de l’école alors qu’une manifestation se déroulait près de son domicile. Il dit que dès son arrivée à la prison de Kürkçüler à Adana, il fut battu à plusieurs reprises jusqu’à perdre connaissance. Près de trois mois après sa détention préventive, il fut reconnu coupable de délits liés au terrorisme et condamné à 4 ans et 9 mois de prison. Il a été libéré depuis et un appel de la sentence est actuellement en attente.
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Action : Mohamed Mrabet Fahsi, détenu incommunicando en Espagne
- Posté par : Benoit Priem le 15 septembre 2009
Le 10 janvier 2006, le jour de la fête musulmane de l’Aïd, Mohamed Mrabet Fahsi a été arrêté à son domicile à Vilanova i la Geltrū ( près de Barcelone) par des officiers de la Garde civile masqués. Il lui a été dit qu’il était arrêté pour être soupçonné de collaboration avec un groupe terroriste armé. Il a été emmené, les yeux bandés, à Madrid où il a été détenu incommunicando (1) dans le bâtiment de la garde Civile de Guzman el Bueno pendant 4 jours. Plusieurs autres personnes, y compris des amis et des parents de Mohamed Fahsi ont également été arrêtés dans le cadre de la même opération de police.
Action : On torture en Europe
- Posté par : Benoit Priem le 24 juin 2009
Par restitutions, on entend diverses pratiques par lesquelles les autorités des États-Unis transfèrent des personnes d’un pays à un autre sans respecter de procédure juridique ou administrative comme l’extradition. Ces pratiques, généralement secrètes, consistent notamment à remettre à d’autres États des personnes détenues dans le cadre de la guerre contre le terrorisme », à maintenir en détention des personnes envoyées par des autorités étrangères et à enlever des suspects en territoire étranger.
Des États européens ont joué dans les restitutions et les détentions secrètes des rôles allant de la participation active à la complicité tacite. Des agents européens ont arrêté ou incarcéré des suspects pour les remettre aux États-Unis en dehors de tout cadre judiciaire. Ils ont participé directement à des interpellations illégales, allant dans un cas jusqu’à aider des agents américains à enlever un suspect dans la rue en Italie en vue de son transfert en Égypte. Des aéroports européens ont été utilisés librement par les avions de l’Agence centrale du renseignement (CIA) des États-Unis; ces avions ont transporté des victimes de restitutions, cagoulées et enchaînées, vers des lieux de détention situés un peu partout dans le monde, y compris en Europe, où elles étaient interrogées, maltraitées et détenues au secret.
Des fonctionnaires de différents pays d’Europe ont profité de la détention illégale de certains de ces suspects pour les interroger, sans rien faire pour informer leurs familles de leur sort ni pour tenter de remédier à l’illégalité de leur incarcération, qui est déjà en soi une violation des droits humains. Des enquêtes ont révélé que, entre 2003 et 2005, l’Europe avait eu sur son sol des prisons secrètes de la CIA et que des victimes de disparition forcée y avaient été détenues dans des conditions s’apparentant à de la torture ou à d’autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour plus d'information : [ Lire la suite » ]
- Journée international contre la torture (Sur Amnesty.be)
Action : Prononcez-vous en faveur d'une enquête transparente sur un "site noir" présumé de la cia en pologne.
- Posté par : Benoit Priem le 10 avril 2009
Des faits d'une grande gravité, des actes de torture et des disparitions forcées notamment, auraient été commis sur le territoire polonais dans le cadre des programmes de restitution et de détention secrète de la CIA.
Avec l'ouverture par le parquet général d'une enquête sur des crimes qui auraient été commis dans le contexte du programme de détention secrète de la CIA, les autorités polonaises ont pris une mesure positive. Cette enquête, et les poursuites ou autres procédures judiciaires sur lesquelles elle est susceptible de déboucher doivent permettre d'établir la vérité et de traduire en justice les responsables présumés.
Afin de dissiper tout doute subsistant sur ces allégations, il faut que l'enquête et les poursuites sur lesquelles elle débouchera puissent être soumises à l'examen du public.
Envoyez au Premier ministre polonais, Donald Tusk, un message lui demandant de rendre public l'ensemble des méthodes employées dans le cadre des investigations et des résultats livrés, et de contribuer ainsi à ce que toutes les responsabilités soient établies dans le cas de violations avérées des droits humains.
Soutenez Saifullah Paracha, envoyez-lui un message !
- Posté par : Clarence le 6 septembre 2008
Saifullah Paracha est détenu illégalement à Guantánamo Bay depuis septembre 2004. Il n’a pas été inculpé ni jugé pour la moindre infraction. Il souffre de douleurs à la poitrine, de difficultés respiratoires et est sujet à des évanouissements en raison de problèmes cardiaques. Il a refusé d’être soigné car il estime que les soins médicaux disponibles dans le camp de Guantánamo ne sont pas appropriés.
Vous pouvez le contacter directement en lui envoyant une carte postale et quelques mots de soutien. [ Lire la suite » ]
Dossier individu en danger : Saifullah Paracha (Etats-Unis)
- Posté par : Clarence le 3 mars 2008
Remarque importante :
La présentation du dossier ci-dessous correspond à celle en vigueur au moment de sa création. Pour obtenir les informations ultérieures (mises à jour, actions focus, actions sms, …) veuillez consulter l’historique des publications.
Introduction
Saifullah Paracha est détenu illégalement à Guantánamo Bay depuis septembre 2004. Il n’a pas été inculpé ni jugé pour la moindre infraction. Il souffre de douleurs à la poitrine, de difficultés respiratoires et est sujet à des évanouissements en raison de problèmes cardiaques. Il a refusé d’être soigné car il estime que les soins médicaux disponibles dans le camp de Guantánamo ne sont pas appropriés. [ Lire la suite » ]
Agir, ça marche ! Mettez fin aux détentions illégales
- Posté par : Clarence le 9 janvier 2008
Je crois sincèrement que sans l'intervention immédiate d'Amnesty, dans les premiers jours très difficiles qui ont suivi notre arrestation en Gambie, nous ne serions probablement plus de ce monde.
Bisher al Rawi, de retour au Royaume-Uni après avoir été libéré de Guantánamo, avril 2007
Le 11 décembre 2002, Amnesty International a publié une Action urgente en faveur de Bisher al Rawi et de Jamil al Banna, deux hommes résidant au Royaume-Uni qui avaient été arrêtés en Gambie et interrogés par des agents américains. Les deux hommes ont par la suite été transférés à Bagram, en Afghanistan, puis à Guantánamo, en janvier 2003.
Des militants d’Amnesty International et d’autres personnes avaient exhorté le gouvernement britannique à intercéder en leur faveur. Les autorités britanniques s’y sont d’abord refusées, mais face aux pressions croissantes du grand public, elles ont annoncé, en mars 2007, qu’elles interviendraient dans le cas de Bisher al Rawi. Celui-ci a été libéré quelques jours plus tard.
En août 2007, les autorités britanniques ont fait savoir qu’elles avaient demandé la libération de cinq autres prisonniers de Guantánamo qui résidaient au Royaume-Uni avant leur arrestation, notamment Jamil al Banna, dont les autorités américaines avaient à l’époque approuvé le transfert hors de la base. Les États-Unis ont confirmé en décembre 2007 qu’il serait renvoyé au Royaume-Uni en même temps que deux autres prisonniers, Omar Deghayes et Abdennour Sameur. Amnesty International continue à militer en faveur des centaines de personnes qui sont toujours détenues à Guantánamo.
Protestations mondiales
Après l’arr [ Lire la suite » ]














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