Belgique

Action : Pétition en faveur de la nouvelle directive anti-discrimination

Le gouvernement allemand s'oppose à l'adoption de la nouvelle directive anti-discrimination de l'Union européenne. Cette directive devrait contribuer à arrêter l'exclusion et la discrimination dont souffrent les personnes à cause de leur âge, leur orientation sexuelle, leur religion, leurs convictions, ou encore, leur handicap. L'adoption de cette nouvelle directive anti-discrimination requiert l'accord des 27 États membres. La Belgique devrait encourager l’adoption de cette directive pendant la présidence belge de l’Union européenne.



La pétition au format pdf



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Action : Ratification de la convention sur les travailleurs migrants

À l’occasion du 20ème anniversaire de l’adoption de la Convention sur les travailleurs migrants, Amnesty International s’associe à une campagne mondiale appelant les gouvernements à mettre fin aux violations des droits humains des migrants en ratifiant cette Convention.

La Convention de l’ONU sur la protection des droits des travailleurs migrants et des membres de leur famille a été adoptée le 18 décembre 1990 et est entrée en vigueur en juillet 2003. À ce jour, la Convention n’a été ratifiée que par 42 États et signée par un peu plus de 16. Pourtant, il s’agit d’un des instruments majeurs régissant les droits humains des migrants. Elle établit un cadre de protection des droits des migrants et de leur famille. Elle reconnaît la vulnérabilité particulière des travailleurs migrants et prône des conditions humaines de travail et de vie.

À ce jour, aucun État membres de l’Union européenne n’a ratifié la Convention. Le manquement des États membres envers la protection des droits des migrants est inacceptable.

Chaque mois, vous serez invité(e) à écrire à des pays différents, dont la Belgique et l’Union européenne, afin d’encourager les gouvernements à ratifier cette Convention.

Modèle de lettre et adresse du mois de juillet 2010



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Action : la Belgique a 180 jours pour montrer que les droits humains sont une priorité pour l’Union européenne

La présidence de l'Union européenne par la Belgique, c'est parti, et, on s'en sera rendu compte, les temps sont compliqués. Mais c'est aussi une opportunité: la mise en oeuvre du Traité de Lisbonne, la réorganisation des instances de l'Union en matière de politique étrangère, par exemple, sont autant de défis auxquels notre pays pourra accorder toute la vigueur de son attachement aux idéaux européens.

Une présidence, c'est aussi l'occasion de mettre l'accent sur des priorités qui nous tiennent à coeur particulièrement.

C'est pour cette raison qu'Amnesty International engage la Belgique à défendre plus particulièrement certains axes fondamentaux, dont l'amélioration pourrait faire vraiment progresser les droits humains sur le territoire européen et dans le monde (Télécharger le mémorandum (pdf))

Derrière les déclarations d'intention et les rencontres de haut niveau, ce sont des vies qui sont en jeu: des vies de citoyens "normaux", des vies d'hommes, de femmes et denfants qui ne demandent qu'une chose: vivre une vie digne, ce qui leur est souvent refusé.

Pour illustrer cela et offrir des actions concrètes à nos représentants, nous mettons en avant dix cas de personnes ou groupes de personnes dont le sort est directement concerné par la politique de l'Union européenne de ses pays membres.

Vous pouvez — vous aussi — les aider concrètement.

Adresser un message à Olivier Chastel, Secrétaire d'Etat belge aux affaires européennes; demandez-lui de mettre tout en oeuvre pour que les droits humains soient une priorité pour l’Union européenne pendant la Présidence belge. Demandez-lui particulièrement d'agir en faveur des 10 personnes dont les cas sont décrits ci-dessous, de les soulever avec les autorités responsables à chaque occasion, en insistant pour que des progrès concrets soient constatés au cours des six mois de présidence. Demandez-lui également de développer une équipe dans les ambassades et délégations de chacun des pays identifiés, afin de collaborer étroitement sur ces cas .

La pétition



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Action : Belgique, la crise de l’accueil des demandeurs d’asile perdure

Depuis trop longtemps, des personnes, y compris des familles avec enfants venues chez nous demander l’asile, passent la nuit dehors. Selon une estimation, 1 200 demandeurs d’asile sont concernés et 1 000 autres demandeurs sont, quant à eux, logés dans des chambres d’hôtel car les centres d’accueil sont pleins.

Bien que le gouvernement ait eu en prévision d’ouvrir des places pour les demandeurs d’asile, le réseau d’accueil reste saturé. En outre, un trop grand nombre de mineurs non accompagnés se retrouvent soit à la rue, soit dans des centres pour adultes ou des hôtels.

Du fait de ce total manque de prise en charge, notre gouvernement enfreint les droits les plus élémentaires des demandeurs d’asile alors qu’il est tenu de respecter les normes minimales d’accueil à leur égard, conformes à la directive européenne. La loi belge précise d’ailleurs très clairement ces obligations.
Les normes prévoient que les besoins élémentaires des demandeurs d’asile doivent être satisfaits afin que ceux-ci puissent attendre l’issue de leur procédure d’asile dans des conditions de vie acceptables. Or, leurs droits les plus élémentaires comme le droit à un toit et à la nourriture sont purement et simplement bafoués.

Passez à l’action en écrivant à notre Secrétaire d’État à l’intégration sociale afin qu’il trouve une solution immédiate en faveur des demandeurs d’asile privés actuellement de toute forme de prise en charge. Il est urgent de prévoir un nombre suffisant de places d’accueil et que celles-ci soient mises aussitôt à la disposition de ceux qui en ont tant besoin.



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  • Articles en rappor

 

Action : 18 décembre 2009, Journée internationale des migrants: derrière les gros titres se cachent de vraies personnes

Nous autres Belges sommes fiers d'être ouverts, accueillants et conviviaux.

Riches de la tradition humaniste et de la diversité culturelle de la Belgique, nous avons oeuvré à l'intégration d'étrangers, mené de grands combats contre l'injustice et aidé les victimes de catastrophes naturelles. Petit pays au grand coeur, nous sommes ouverts au monde.

Pourtant nos hommes politiques oublient souvent ces valeurs lorsqu’il s’agit des réfugiés.

Or, les personnes qui fuient les persécutions à cause de leur origine ethnique ou de leurs convictions politiques ou religieuses viennent chez nous pour y chercher protection. Ce n'est pas nouveau. N’avons-nous pas nous-mêmes été accueillis par nos voisins en temps de guerre ? En réalité, même si ce n’est pas très populaire, surtout en période de difficultés économiques, la Belgique tout comme l'Europe ne peut pas simplement ignorer les victimes de guerres, de persécutions et de conflits.

Grand nombre de ces mères, pères et enfants ont échappé à des drames que nous ne pouvons même pas imaginer.

497.663.393 personnes vivaient dans l'Union européenne en 2008. Seulement 238.100 personnes, une sur 2.000 (0,05% de la population européenne), avaient demandé l'asile. Belges, Européens, nous avons signé la Convention de Genève promettant aux victimes de guerres, de persécutions et de conflits que nous les protégerions.

Dites à ceux qui nous gouvernent que vous attendez d'eux qu'ils abandonnent leurs politiques nourries de peur et de reproches. Dites-leur qu'ils agissent conformément à nos valeurs, à nos obligations internationales, et qu’ils fondent leurs actions sur le courage et la compassion. Que notre sens du compromis, si cher à notre coeur, est à ce prix.

Écrivez à Monsieur Herman Van Rompuy, ex-Premier ministre belge et président du Conseil européen en exercice à partir du 1er janvier 2010



Écrivez à Monsieur Yves Leterme, Premier ministre de Belgique



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Action : Campagnes Bougies 2009 — Les droits humains n’ont pas de prix !

Depuis bientôt 50 ans, la mission d’Amnesty est de faire la lumière sur les violations des droits humains qui, sans elle, resteraient oubliées et impunies. Jour après jour, l’organisation enquête, part à l’écoute des plus faibles, de celles et ceux que l’on enferme pour leurs opinions ou leurs origines et croyances, ou de celles et de ceux qui sont condamnés à vivre, comme un milliard d’êtres humains, dans des bidonvilles.

Mais les droits humains n’ont pas de prix, il faut des moyens pour les défendre. Amnesty organise une campagne de vente de bougies, du 16 novembre au 10 décembre, journée internationale des droits humains.




 

Action : Pour que la Belgique continue de promouvoir les droits économiques, sociaux et culturels comme des droits fondamentaux

Action pour la ratification du Protocole facultatif du Pacte International relatif aux droits économiques, sociaux et culturels

60 ans après la Déclaration universelle des droits de l’Homme, le 10 décembre 1948, l’Assemblée Générale des Nations unies a enfin adopté une nouvelle procédure de plaintes. C’est une nouvelle possibilité concrète de réclamer justice pour les droits économiques, sociaux et culturels. Ainsi, en principe, tous les droits humains sont aujourd’hui justiciables. La justiciabilité d’un droit, c’est la possibilité de défendre la bonne application de ce droit en justice. Les citoyens des Etats ayant ratifié les Pactes de 1966 bénéficient de droits particuliers : la défense des droits énoncés dans les Pactes devant un Comité des Nations de l’ONU.





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