Suliamon Olyfemi
Suliamon Olyfemi : Mise à jour du 14 janvier 2011
- Posté par : Anne Marie le 14 janvier 2011
Dans le cadre du cinquantième anniversaire de sa fondation, Amnesty International se mobilise à nouveau contre la peine de mort avec une attention plus particulière portée à cinq pays : le Belarus, la Chine, l'Iran, la Mongolie, les USA et l'Arabie Saoudite où est incarcéré Suliamon Olyfemi. [ Lire la suite » ]
Suliamon Olyfemi : Mise à jour du 5 janvier 2011
- Posté par : Anne Marie le 5 janvier 2011
Le dossier action a été revu.
Les autorités saoudiennes ont repris les exécutions le 20 septembre 2010 après un moratoire temporaire instauré à leur initiative pour le Ramadan, le mois de jeûne musulman. [ Lire la suite » ]
Suliamon Olyfemi : Mise à jour du 20 décembre 2010
- Posté par : Anne Marie le 20 décembre 2010
Le dossier de Suliamon Olyfemi est un des « Dix cas menacés » pour lesquels AI à adresser des recommandations à la Présidence hongroise de l'UE. Cette dernière présidera aux destinées de l'Europe de janvier à juin 2011.
Action : La justice bafouée
- Posté par : Clarence le 15 novembre 2008
Suliamon Olyfemi a été condamné à mort en Arabie saoudite en 2004 ou 2005 après avoir été déclaré coupable du meurtre d’un policier en septembre 2002. Travailleur immigré, il est l’un des 13 Nigérians qui ont été arrêtés et inculpés à la suite de ce meurtre. Lors de son procès, qui s’est déroulé à huis clos et en arabe, il n’a bénéficié ni d'une assistance juridique ni de l’aide des autorités consulaires ni, selon les informations reçues, d’une traduction digne de ce nom.
Pendant l’interrogatoire, on lui aurait fait signer, en apposant ses empreintes digitales, des déclarations qu'il ne pouvait pas lire et dont le contenu n'était pas clair pour lui. Il est à craindre que ces déclarations aient contenu des aveux qui ont ensuite été utilisés comme éléments de preuve contre lui lors de son procès. Il est détenu à la prison de Briman à Djedda, en Arabie saoudite.
Suliamon Olyfemi a maintenant épuisé toutes les voies de recours possibles et il risque à tout moment d’être exécuté. Nurideen Sani, l’un des 12 autres Nigérians jugés, serait mort en prison en septembre 2008. Amnesty International ne connaît pas les circonstances exactes de son décès, mais, d’après certaines informations il n’a pas bénéficié des soins médicaux dont il avait besoin lorsque son état de santé s'est détérioré, ce qui a sans doute contribué à sa mort.
On ne sait pas exactement quelles peines ont été prononcées contre les 11 autres personnes. D’après certaines informations, ils ont dans un premier temps été condamnés à cinq ans d'emprisonnement et à 500 coups de fouet chacun. Les peines auraient ensuite été modifiées à trois reprises. Elles auraient été aggravées et seraient passées à sept ans d'emprisonnement et 700 coups de fouet chacun une première fois, puis à dix ans et 1 000 coups de fouet, et enfin à quinze ans et 1 000 coups de fouet. Il est à craindre que la procédure judiciaire engagée à leur encontre ne soit pas terminée et qu’ils soient condamnés à mort.
Suliamon Olyfemi : Mise à jour du 1 février 2007
- Posté par : Clarence le 1 février 2007
Le président de la Commission saoudienne des droits de l’homme a indiqué dans un courrier daté du 17 janvier 2007 - écrit en réponse à un appel envoyé par un membre du Réseau des Actions Urgentes - que les cas du ressortissant nigérian, Suliamon Olyfemi, et de la ressortissante indonésienne, Siti Zainab Binti Duhri Rupa, qui risquaient d’être exécutés de manière imminente, étaient soulevés auprès des autorités saoudiennes compétentes. [ Lire la suite » ]
Dossier individu en danger : Suliamon Olyfemi (Arabie Saoudite)
- Posté par : Clarence le 1 octobre 2004
Remarque importante :
La présentation du dossier ci-dessous correspond à celle en vigueur au moment de sa création. Pour obtenir les informations ultérieures (mises à jour, actions focus, actions sms, …) veuillez consulter l’historique des publications.
Introduction
Suliamon Olyfemi, de nationalité nigériane, faisait partie des centaines de ressortissants étrangers originaires de Somalie, du Ghana et du Nigéria qui ont été détenus en septembre 2002. Cette vague d'arrestations faisait suite à la mort d’un policier saoudien pendant une bagarre. Au terme d'un procès inique, Suliamon Olyfemi, qui n’a jamais cessé de clamer son innocence, a été condamné à mort. Les douze autres prévenus, arrêtés en même temps que lui, ont été condamnés à des peines d'emprisonnement et à des châtiments corporels. [ Lire la suite » ]












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