Stop à la violence contre les femmes, En cours

Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú (Mexique) : Mise à jour du 17 janvier 2012


 

Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú (Mexique) : Mise à jour du 22 décembre 2011

Le gouvernement mexicain a officiellement reconnu sa responsabilité pour le viol et les sévices dont a été victime Valentina, par le biais d’un Acte public de reconnaissance qui a eu lieu le 15 décembre. C’était l’une des mesures exigées par la Cour interaméricaine des droits de l’homme. Un autre Acte public de reconnaissance sera organisé pour le cas d’Inés.

Il faut maintenant tirer parti de l’attention qui est actuellement focalisée sur ce cas afin de pousser le gouvernement mexicain à respecter les autres aspects de la décision de la Cour, et notamment ceux relatifs à l’ouverture d’une enquête sur ces deux affaires et à la garantie de la sécurité de ces deux personnes et de leurs proches. Il n’existe aucune date clé spécifique pour mener ces actions mais l’ONG locale Tlachinollan nous a dit qu’il était très important de maintenir autant que possible la pression internationale afin d’exiger l’application de ces jugements.

Valentina a dit : «La route à suivre est encore très longue, nous aimerions profiter de cette occasion pour vous remercier tous de votre soutien ; sans vos courriers, votre action et votre solidarité, nous n’aurions pas pu connaître ce moment. À chacune et à chacun d’entre vous, Nomaá (Merci en me’phaa)».

Vidéo de l’Acte de reconnaissance de responsabilité internationale.

Mots prononcés par le ministre de l’Intérieur lors de cette cérémonie. [ Lire la suite » ]


 

Action : Bosnie-Herzégovine, les autorités doivent permettre aux victimes de viols commis pendant la guerre d'obtenir réparation

Durant la guerre qu'a connue la Bosnie-Herzégovine de 1992 à 1995, des milliers de femmes et de filles ont été violées, la plupart du temps avec une extrême brutalité. Les témoignages qu'elles ont apportés à la fin de la guerre ont suscité une attention considérable dans les médias, provoqué l'indignation du public et abouti à la modification du droit international. Cependant, depuis lors, les autorités n'ont pas fait grand-chose pour les victimes.

En 2009, Amnesty International s'est rendue en Bosnie-Herzégovine pour parler avec les victimes de crimes de guerre à caractère sexuel de leurs besoins, de leurs problèmes et de leur expérience du système judiciaire. Les conclusions de cette visite étaient claires : les autorités ne permettent pas aux victimes d'obtenir justice et réparation.

Les victimes continuent de souffrir de traumatismes et d'autres problèmes psychologiques et physiques liés aux viols et aux autres formes de torture qu'elles ont subis pendant la guerre. Nombre d'entre elles ne peuvent pas se payer de médicaments même lorsque ceux-ci sont prescrits par un médecin. Beaucoup sont sans emploi et vivent dans la pauvreté. Les services d'aide sociale et financière destinés aux victimes ne sont généralement pas disponibles.



[ Lire la suite » ]


 

Action : Colombie, stop aux violences sexuelles en toute impunité.

“J’ai très bien réussi à effacer des choses de ma mémoire. Je me souviens de l’endroit, je me souvenais des gens, mais je me rappelais pas les dates. Lorsque je m’en suis souvenu, je suis allée déposer plainte. […] J’ai déclaré que je voulais porter plainte pour viol, en tant que victime de violences sexuelles (et ils m’ont dit) : “encore? Encore un viol?”” Marie (prénom d’emprunt), victime de violences sexuelles, février 2011.

La violence sexuelle est un élément endémique du conflit armé qui déchire la Colombie. Les femmes et les jeunes filles sont victimes, de manière généralisée et systématique, de violences sexuelles infligées par toutes les parties du conflit armé – paramilitaires, membres des forces de sécurité et guérilleros. Si certaines des victimes ont été prises pour cibles pour des raisons autres que leur genre, un grand nombre ont subi agression et exploitation sexuelles uniquement parce qu’il s’agissait de femmes – parce qu’il fallait les utiliser comme esclaves sexuelles, semer la terreur au sein des populations et faciliter ainsi l’imposition d’un contrôle militaire, forcer des familles entières à quitter leurs foyers, et assouvir une vengeance sur des adversaires.

Un soir de décembre 2003, Amanda (prénom d’emprunt) rentrait chez elle lorsque cinq paramilitaires l’ont agressée et violée. Ils l’ont menacée et lui ont dit de ne pas signaler le crime. […] Amanda a déclaré que les paramilitaires jouissaient d’un tel pouvoir dans la région qu’ils tuaient des personnes sous le nez des autorités et qu’ils pouvait enlever, torturer et assassiner des enfants sans craindre de devoir répondre de leurs actes.



[ Lire la suite » ]


 

Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú (Mexique) : Mise à jour du 24 novembre 2011


Le dossier d'Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú est un des cas mis en avant par AI, dans le cadre de son Marathon des lettres 2011. [ Lire la suite » ]


 

Action : femmes du Zimbabwe, debout ! (WOZA)

Depuis février 2003, des membres de l’organisation Women of Zimbabwe Arise ! (WOZA) ont été arrêtées à plusieurs reprises pour avoir manifesté pacifiquement contre la situation sociale, économique et relative aux droits humains au Zimbabwe. Nombre d’entre elles ont été arrêtées arbitrairement et détenues dans des conditions épouvantables. En guise de représailles pour leur militantisme, certaines, parmi celles qui ont été détenues par la police, ont été torturées et maltraitées pendant leur garde à vue. Elles se sont en outre vu refuser des soins médicaux et de la nourriture et n’ont pas été autorisées à consulter des avocats.

Your browser does not have the necessary plugin to display this content.




Le 10 mai 2011, près de 40 membres de WOZA ont été rouées de coups par la police au cours d’une manifestation contre les factures d’électricité trop élevées et la mauvaise qualité du service de la Société de distribution d’électricité du Zimbabwe, la ZETDC. Le passage à tabac a eu lieu après que 2 000 membres de WOZA ont défilé pacifiquement en se dirigeant vers les bureaux de la ZETDC pour remettre des « cartons jaunes » en signe de protestation.



[ Lire la suite » ]


 

Action : Afghanistan, placer les droits humains, y compris ceux des femmes, au cœur de la transition et de la réconciliation

Depuis 2001, le gouvernement afghan s’est engagé à faire progresser la situation des droits des femmes en Afghanistan. Depuis la chute des talibans, la Constitution accorde par exemple aux femmes un statut juridique égal à celui des hommes.

Suite à la mort d’Oussama ben Laden, les autorités afghanes sont par ailleurs aujourd’hui entrées dans un processus, à la fois de réconciliation avec les talibans, mais aussi de transition de la sécurité, des forces américaines et de l’OTAN vers les forces afghanes.

Cette situation transitoire fait craindre que les droits fondamentaux des Afghans, et en particulier ceux des femmes, soient compromis. Le gouvernement et ses partenaires pourraient effectivement affaiblir leurs engagements en termes de droits des femmes, en échange d’accords militaires et politiques à plus court terme avec les talibans et autres groupes d’insurgés.

Alors que l’on sait que les talibans ont considérablement réduit les droits des femmes et des jeunes filles dans les zones qu’ils ont pu contrôler, les décideurs politiques ne peuvent sacrifier ces droits au nom d’une réconciliation avec ces talibans.



[ Lire la suite » ]


 

Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú (Mexique) : Mise à jour du 1er septembre 2011

Voici une vidéo et un article en espagnol présentant le combat d'Inés Fernández Ortega et de Valentina Rosendo Cantú et exigeant justice pour les deux femmes.



[ Lire la suite » ]


 

Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú (Mexique) : Mise à jour du 17 août 2011

Après neuf ans d’impunité militaire, les enquêtes ouvertes sur les cas d’Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú ont été renvoyés devant une juridiction civile fédérale. Pour plus d'informations veuillez consulter le communiqué de presse publié par AI et le communiqué diffusé par l'ONG Tlachinollan. [ Lire la suite » ]


 

Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú (Mexique) : Mise à jour du 10 août 2011


  Syndiquer le contenu

Isavelives.be

Au 5 janvier 2012, 526 984 de vos participations sur Isavelives.be ont déjà rejoint les centaines de milliers d'autres recueillies par nos sections de par le monde
Et ça marche...

Soutenir

Devenir membre d'amnesty international

Faire un don pour soutenir amnesty

Agir par sms

La boutique

Restez informé

Recevoir les annonces de nouvelles actions

Recevoir les newsletters

Recevoir les actions urgentes

Ils sont en danger !

Langue

Recherche

Trouver une action

Connexion utilisateur