En suspend

Action : Il faut libérer les réalisateurs iraniens

Le réalisateur iranien Jafar Panahi, détenu par les autorités iraniennes, se voit privé de la possibilité de se rendre au Festival du film de Cannes.

Le cinéaste primé pour son travail a été arrêté le 1er mars par des policiers en civil qui sont entrés par effraction à son domicile. Il est depuis lors incarcéré à la prison Evin de Téhéran.

Selon les autorités iraniennes, Jafar Panahi est maintenu en détention parce qu'il a tourné un film hostile au gouvernement, portant sur les résultats contestés de l'élection présidentielle de 2009.

Un autre cinéaste iranien, Mohammad Ali Shirzadi, est détenu dans cette même prison depuis le 4 janvier 2010, semble-t-il parce qu'il a filmé un entretien entre un défenseur des droits humains et le haut dignitaire religieux dissident, l'ayatollah Montazeri.

Amnesty International les considère tous deux comme des prisonniers d'opinion. L'organisation exhorte le responsable du pouvoir judiciaire de Téhéran à les libérer immédiatement et sans condition.

Signez la pétition en ligne sur Amnesty.org



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Action : Lituanie, l’Union européenne prend une position forte sur la loi homophobe

Le 14 juillet dernier, le parlement lituanien adoptait une loi de protection des mineurs avec des dispositions à caractère homophobe. La nouvelle présidente exprima ses réserves et institua un groupe de travail pour amender cette loi. Celui-ci publia le 19 octobre des amendements enlevant toute référence homo- ou bisexuelle de cette loi. Ces derniers seront débattus bientôt au parlement et il semblerait que certains parlementaires ne veulent pas s’avouer vaincus.

Veuillez donc agir le plus rapidement possible en envoyant un mail à la présidente du parlement Irena Degutienė avec copie au président du "Comité des droits humains"



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Action : Carlos Jorge Garay est toujours en prison

Carlos Jorge Garay a été emprisonné le 6 juilet 2007 pour un crime qu’il n’a pas commis. Il a déjà été acquitté plusieurs fois pour le même délit de terrorisme depuis 1992 mais les autorités continuent à la poursuivre. Amnesty International considère que Carlos Jorge Garay est un prisonnier de conscience.

Carlos Jorge Garay n’a pas été libéré comme prévu en septembre et il demeure emprisonné. On espère qu’il sera libéré d’ici la fin de l’année et nous vous tiendrons au courant de tout nouveau développement.

Continuons à écrire aux autorités.



Si vous souhaitez agir ET nous soutenir financièrement, signez aussi la pétition par sms jusqu'au 11 novembre 2009. ( 2 € le message )

Carlos Jorge Garay fut d’ab [ Lire la suite » ]


 

Action Israël-Gaza: mise en oeuvre des recommandations de la mission Goldstone

Tous les organes  des Nations Unies doivent agir rapidement et en coordination pour mettre en œuvre les recommandations de la mission Goldstone mandatée par les Nations unies sur les violations du droit international commises dans la bande de Gaza et le sud d'Israël à la fin de Décembre et Janvier, déclare Amnesty International.

Le Conseil des droits de l'homme des Nations unies devrait approuver le rapport et ses recommandations et demande au Secrétaire général des Nations unies d'en référer au Conseil de sécurité des Nations unies, a déclaré Donatella Rovera, qui a dirigé l'enquête d'Amnesty International sur le conflit en Israël et à Gaza.

Le temps est venu de rendre des comptes: agissez avec nous en signant la pétition!



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Modèle de lettre pour le dossier Individu en danger : Carlos Jorge Garay (Pérou)

Pour agir :

   - Copier/coller le texte ci-dessous dans une lettre.
   - Compléter les termes entre parenthèse.
   - Faites-la parvenir par courrier, fax ou email à autant d'adresses du dossier qu'il vous est possible.

(Adresse du destinataire)

(Date)
(La formule d'appel)

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Action : L'Etat de Géorgie se prépare à tuer Troy Davis

Troy Davis, pour lequel vous êtes déjà certainement intervenus, court toujours le risque d'être exécuté pour le meurtre de l'officier de police Mark Mac Phail en 1989, qu'il nie avoir commis. Les techniques d’interrogatoire employées par les enquêteurs pour parvenir à une réponse au sujet du meurtre d’un des leurs révèlent clairement que la police de l’État de Géorgie a fait preuve d’une incompétence extrême, vraisemblablement guidée plus par la nécessité de trouver un coupable rapidement, quel qu’il soit, que par une volonté de retrouver le vrai responsable. Aucune preuve physique ne lie Troy Davis au meurtre commis et l’arme du crime n’a jamais été retrouvée. L’accusation s’est appuyée uniquement sur des témoignages incohérents et contradictoires. A l’exception de trois personnes, tous les témoins qui avaient identifié Troy comme meurtrier ont entre temps retiré leurs déclarations et affirment avoir subi des pressions.

Le Comité des grâces de Géorgie a voté contre la clémence et a refusé que le cas soit réexaminé sur la base des nouvelles informations, mais le Gouverneur Perdue a toujours le pouvoir d'intervenir et de commuer la peine de Troy Davis.

Merci d'agir avec Amnesty International pour lui demander de faire preuve de justice en accordant la clémence à cet homme, qui vit dans le couloir de la mort depuis 17 ans.

(Voir aussi les commentaires de cette article en bas de page pour les informations sur l'évolution de la situation)


Vous avez aussi la possibilité de signer la pétition adressée au procureur de district du comté de Chattham sur le site d'amnesty france


Ou est la justice pour moi ?

Je veux que vous sachiez que le traumatisme vécu par ma famille et moi-même, après une troisième fois à attendre mon exécution dans la chambre de la mort, est plus que la plupart ne peuvent supporter; mais quand je regarde cette terreur d'Etat, je vois une constante, ma foi ne vacille pas, l'amour de ma famille et de mes amis est énorme, et le combat pour la justice et contre l'injustice mené par les militants d'Amnesty International ont allumé un feu brûlant pour les droits humains et la dignité humaine.

Vous m'inspirez, vous m'honorez, et pendant que je prie que ma famille et ceux que j'aime gardent la force et la droiture, je partage cette lutte avec vous, je partage nos victoires, et, sachant ce que vous me donnez en force et en courage, je partage avec vous ma vie.

Troy Davis


 

Action : On torture en Europe

Par restitutions, on entend diverses pratiques par lesquelles les autorités des États-Unis transfèrent des personnes d’un pays à un autre sans respecter de procédure juridique ou administrative comme l’extradition. Ces pratiques, généralement secrètes, consistent notamment à remettre à d’autres États des personnes détenues dans le cadre de la guerre contre le terrorisme », à maintenir en détention des personnes envoyées par des autorités étrangères et à enlever des suspects en territoire étranger.

Des États européens ont joué dans les restitutions et les détentions secrètes des rôles allant de la participation active à la complicité tacite. Des agents européens ont arrêté ou incarcéré des suspects pour les remettre aux États-Unis en dehors de tout cadre judiciaire. Ils ont participé directement à des interpellations illégales, allant dans un cas jusqu’à aider des agents américains à enlever un suspect dans la rue en Italie en vue de son transfert en Égypte. Des aéroports européens ont été utilisés librement par les avions de l’Agence centrale du renseignement (CIA) des États-Unis; ces avions ont transporté des victimes de restitutions, cagoulées et enchaînées, vers des lieux de détention situés un peu partout dans le monde, y compris en Europe, où elles étaient interrogées, maltraitées et détenues au secret.

Des fonctionnaires de différents pays d’Europe ont profité de la détention illégale de certains de ces suspects pour les interroger, sans rien faire pour informer leurs familles de leur sort ni pour tenter de remédier à l’illégalité de leur incarcération, qui est déjà en soi une violation des droits humains. Des enquêtes ont révélé que, entre 2003 et 2005, l’Europe avait eu sur son sol des prisons secrètes de la CIA et que des victimes de disparition forcée y avaient été détenues dans des conditions s’apparentant à de la torture ou à d’autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Envoyez la lettre ouverte d'Amnesty International à la Présidence suédoise de l'Union européenne



Pour plus d'information : [ Lire la suite » ]


 

Modèle de lettre pour le dossier individu en danger: La communauté garifuna de San Juan Tela (Honduras)

Pour agir :

   - Copier/coller le texte ci-dessous dans une lettre.
   - Compléter les termes entre parenthèses.
   - Faites-la parvenir par courrier, fax ou email à autant d'adresses du dossier qu'il vous est possible.

(Adresse du destinataire)

(Date)
(La formule d'appel)

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Soutenez Pablo Pacheco Avila, envoyez-lui un message !

Pablo Pacheco a été arrêté en mars 2003 au cours d’une vague de répression contre le mouvement dissident à Cuba. En avril 2003, il a été condamné à vingt ans d’emprisonnement en vertu de certains articles de la loi 88 qui prévoit de lourdes peines d'emprisonnement pour les personnes reconnues coupables de soutenir la politique des Etats-Unis envers Cuba visant à troubler l'ordre interne, déstabiliser le pays et détruire l'État socialiste et l'indépendance de Cuba. Il semble que Pablo Pacheco ait été arrêté et condamné pour des raisons politiques liées à ses activités journalistiques, pourtant légitimes, et pour avoir exercé, de manière pacifique, son droit à la liberté d'expression et d’association. Amnesty International s'inquiète également pour sa santé.

Vous pouvez le contacter directement en lui envoyant une carte postale et quelques mots de soutien. [ Lire la suite » ]


 

Dossier individu en danger : Marcelo Freixo (Brésil)

Remarque importante :
La présentation du dossier ci-dessous correspond à celle en vigueur au moment de sa création. Pour obtenir les informations ultérieures (mises à jour, actions focus, actions sms, …) veuillez consulter l’historique des publications
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Introduction

Marcelo Freixo, défenseur des droits humains et député, risque d’être victime d’attaques en raison de son rôle en qualité de président de la Commission parlementaire d’enquête sur les activités des milices paramilitaires dans les bidonvilles de Rio de Janeiro (connues sous le nom de favelas). Sa famille et d’autres membres de cette Commission parlementaire sont également en danger. [ Lire la suite » ]


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