Dignité
Action : Le gouvernement indien doit stopper les projets de Vedanta
- Posté par : Benoit Priem le 24 février 2010
Les communautés indigènes de l’état d’Orissa sont parmi les plus pauvres de l’Inde, et leur droits humains sont menacés si le gouvernement Indien autorise la compagnie Vedanta, basée au Royaume-Uni d’exploiter une nouvelle mine de bauxite sur les collines voisines de Niyamgiri et d’augmenter la capacité de production par six de la raffinerie à Lanjigarh.
Aucune évaluation indépendante et impartiale de l’impact que risque d’avoir le projet d’extension de la raffinerie et d’exploitation de la mine sur les droits humains et l’environnement n’a pas été entreprise.
Le gouvernement indien viole ainsi l’obligation, aux terme du droit international, de respecter, de protéger et de mettre en œuvre les droits humains, tels que les droits à l’eau et à la santé, ainsi que de protéger les droits des populations autochtones sur les terres et territoires qu’ils occupent traditionnellement.
par AmnestyBE
Action : Stop à l’injustice et à la discrimination à l’égard des enfants roms dans le système scolaire en République Tchèque
- Posté par : Benoit Priem le 11 janvier 2010
Quel parent voudrait voir son propre enfant, en bonne santé, placé dans une école « spéciale » avec un programme d’enseignement de qualité inférieure aux écoles normales, en réduisant par conséquent ses perspectives en matière d’éducation supérieure et d’emploi ?
C’est pourtant ce qui se passe en République Tchèque, où les enfants roms font l’objet de discriminations dans le domaine de l’éducation depuis plusieurs années.
En effet, les enfants roms sont souvent placés dans des écoles spéciales (des écoles destinées aux élèves souffrant de « handicaps mentaux légers ») pour pouvoir suivre leur scolarisation élémentaire. Et ceci malgré un arrêt rendu par la Cour européenne de droits de l’homme en 2007 qui avait condamné la République Tchèque pour la discrimination contre les enfants roms à l’école.
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Action de solidarité : Opération Isavelives.be, envoyez une carte aux communautés autochtones Yakye Axa et Sawhoyamaxaam
- Posté par : Benoit Priem le 14 décembre 2009
Les communautés autochtones Yakye Axa et Sawhoyamaxa vivent dans des logements provisoires le long d’une autoroute dans le centre du Paraguay parce que les terres qu’elles ont occupées depuis des générations appartiennent à des propriétaires privés. Comme ils sont privés de leurs terres, les Yakye Axa et les Sawhoyamaxa ne peuvent pas chasser, pêcher, recueillir du miel ni se livrer à d’autres activités traditionnelles qui sont vitales à leur mode de vie. Ces populations sont, par conséquent, contraintes de dépendre de plus en plus de l’aide alimentaire fournie par des agences étatiques ou des institutions privées. Le fait que l’État paraguayen ne leur ait pas assuré l’accès à des soins médicaux efficaces a également entraîné de nombreux décès qui auraient pu être évités. Entre le 23 décembre 2008 et le 30 janvier 2009, six membres de la communauté sawhoyamaxa sont morts : quatre d’entre eux étaient des enfants de moins de deux ans.
L'action consiste à envoyer une carte postale de soutien aux communautés autochtones Yakye Axa et Sawhoyamaxa [ Lire la suite » ]
Action : La communauté autochtone des Yakye Axa vit depuis 10 ans le long d’une autoroute située non loin de leurs terres.
- Posté par : Benoit Priem le 2 novembre 2009
Mais qu’il est donc difficile d’obtenir la reconnaissances des droits fondamentaux ! Nous réclamons seulement la restitution de nos terres ancestrales.
La communauté autochtone des Yakye Axa vit depuis 10 ans le long d’une autoroute située non loin de leurs terres. Ils sont privés d’accès à l’eau, à un approvisionnement régulier en nourriture, à des soins médicaux et à des terres à cultiver.
En 2005, la Cour interaméricaine des droits de l’homme a décidé que les autorités paraguayennes devaient restituer ces terres aux Yakye Axa et a fixé le 13 juillet 2008 comme date butoir pour la restitution de ces terres. En rejetant la proposition de loi visant à restituer leurs terres ancestrales aux membres de la communauté autochtone des Yakye Axa, le Congrès du Paraguay laisse 90 familles autochtones sans abri.
Communautés autochtones Yakye axa et Sawhoyamaxa : mise à jour du 16 octobre 2009
- Posté par : Benoit Priem le 21 octobre 2009
Le Congrès du Paraguay laisse 90 familles autochtones sans abri
Amnesty International a critiqué la décision du Congrès du Paraguay de rejeter la proposition de loi visant à restituer leurs terres ancestrales aux membres de la communauté autochtone des Yakye Axa. La décision de rejeter cette loi, prise par le Congrès le vendredi 16 octobre, laisse au moins 90 familles sans abri. [ Lire la suite » ]
Action : Sierra Leone, une femme sur huit risque de mourir pendant la grossesse ou l'accouchement.
- Posté par : Benoit Priem le 6 octobre 2009
Des milliers de femmes meurent d’hémorragie après l’accouchement. La plupart meurent chez elles. Certaines meurent en se rendant à l’hôpital, en taxi, en motocyclette ou à pied. En Sierra Leone, moins de la moitié des naissances se passent en présence d’une accoucheuse compétente et moins d’un accouchement sur cinq a lieu dans un établissement de santé.
Ces chiffres préoccupants montrent que les décès liés à la maternité sont une urgence des droits humains en Sierra Leone, a déclaré Irene Khan. Des femmes et des jeunes filles meurent par milliers parce qu’elles sont privées de leur droit à la vie et à la santé, en dépit de la promesse du gouvernement de fournir des soins médicaux gratuits à toutes les femmes enceintes.
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Action : Pétrole, pollution et pauvreté dans le delta du Niger
- Posté par : Benoit Priem le 2 septembre 2009
Le rapport publié ce 30 juin 2009 par Amnesty International décrit comment des décennies de pollution et de dégradation de l’environnement causées par l’industrie pétrolière ont privé la population du droit à un niveau de vie décent, qui passe notamment par un accès suffisant à la nourriture et à l’eau, mais aussi du droit de gagner sa vie en travaillant et du droit à la santé.
L’absence d’obligation de rendre des comptes et l’incapacité pour les personnes touchées d’accéder à la justice et d’obtenir réparation par des voies de recours ont fait perdurer ces atteintes aux droits humains et encouragé leur renouvellement perpétuel. Tant que l’impunité pour les atteintes à l’environnement et aux droits humains demeurera solidement établie, la pauvreté et le conflit qui déchire le delta du Niger le resteront aussi. Ce n’est que lorsque l’obligation de rendre des comptes sera réellement respectée, que la population aura accès à la justice et que les informations et l’espace nécessaires pour participer aux décisions la concernant lui seront fournis, que l’on pourra entrevoir la fin de la tragédie qui frappe cette région en termes de droits humains.
Les atteintes aux droits humains dénoncées dans ce rapport sont la conséquence de graves manquements de la part du gouvernement du Nigeria.
Les atteintes aux droits humains décrites dans le rapport sont également la conséquence de graves manquements de la part des multinationales pétrolières. Les compagnies pétrolières présentes dans le delta du Niger depuis plusieurs décennies sont conscientes des dégâts que leurs opérations causent à l’environnement. Elles ne mènent pas leurs activités d’une manière qui respecte les droits humains.
Les principales conclusions de ce rapport concernent la Shell Petroleum Development Corporation (SPDC), premier exploitant au sol. La grande majorité des cas portés à la connaissance d’Amnesty International sur lesquels l’organisation a pu enquêter impliquaient cette société. Cela ne signifie pas que les autres compagnies sont irréprochables –de mauvaises pratiques ont été constatées dans de nombreux domaines.
Amnesty demande que les droits humains soient respectés, par les gouvernements et par les entreprises.
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Action via facebook : Ouvrez les camps au Sri Lanka
- Posté par : Benoit Priem le 10 août 2009
Sécurité et dignité pour les personnes déplacées
300 000 personnes déplacées par les combats au Sri Lanka sont retenues par le gouvernement dans des lieux qui sont de fait des camps de détention.
Elles ne peuvent pas sortir des camps, où les conditions de vie ont été décrites comme épouvantables par le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon.
Groupe 78 : Mise à jour du 22 juillet 2009
- Posté par : Benoit Priem le 29 juillet 2009
La municipalité de Phnom Penh a procédé à l’expulsion forcée des 60 familles qui vivaient encore dans le Groupe 78. Ces familles n’ont pas eu d’autre choix que d’accepter l’indemnisation insuffisante qui leur était offerte et de démonter leurs abris plutôt que de les voir détruits. Les autorités avaient menacé de les procéder à leur expulsion forcée le 17 juillet et leur avaient dit que 700 policiers et soldats étaient mobilisés pour effectuer cette expulsion. Les autorités ont harcelé et menacé ces familles tout au long du combat qu’elles ont mené durant trois ans afin d’obtenir une solution juste et équitable de ce différend. Lorsque ces personnes ont été expulsées, le différend portant sur la propriété de ce terrain n’avait pas encore été résolu et n’avait pas fait l’objet d’un examen par les autorités judiciaires compétentes. [ Lire la suite » ]
Yakye axa et Sawhoyamaxa : mise à jour du 17 juillet 2009
- Posté par : Benoit Priem le 24 juillet 2009
Des membres d’Amnesty et quelques 400 militants boliviens assistent à La Paz, en Bolivie, à une audience de la Cour interaméricaine des droits de l’homme portant sur le respect de la décision de justice relative aux Sawhoyamaxa: Indigenous Peoples’ Rights - Solidarity across borders [ Lire la suite » ]














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