Campagne Dignité

Action : Etre chez soi, c’est bien plus qu’un toit sur la tête

En Serbie, les expulsions forcées constituent une violation majeure du droit au logement et affectent les familles rom vivant dans des logements informels mais aussi d’autres groupes de personnes qui ne savent pas se permettre un logement décent et se trouvent menacées de devoir quitter leur foyer par la force.

Les expulsions forcées touchent les personnes les plus vulnérables de la communauté rom : celles qui vivant dans une extrême pauvreté se sont résignées à occuper des logements de fortune. Le nombre grandissant d’expulsions a pour conséquence que les Roms sont forcés de déménager d’un endroit vers un autre et voient leur droit au logement, ainsi que d’autres droits humains, outrageusement bafoué.
Les autorités serbes ne remplissent pas leurs obligations internationales et régionales en la matière. Pour mettre fin à ces expulsions forcées, les autorités doivent immédiatement les interdire et s’assurer que les familles rom puissent bénéficier de leur droit au logement décent, ainsi que d’autres droits humains, sans aucune discrimination.



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Action : Guantánamo bay, mettez fin à une décennie d’atteintes aux droits humains.

Le 11 janvier 2002, à la suite des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, les premiers détenus étaient transférés à la base navale américaine de Guantánamo Bay, à Cuba. Depuis lors, le centre de détention de Guantánamo a fait les gros titres de l’actualité dans le monde entier en raison des dérives choquantes en termes de droits humains qui lui étaient associées, notamment les détentions arbitraires, les détentions secrètes, les actes de torture et autres mauvais traitements, les « restitutions » et les procès iniques.

Dix ans après, plus de 150 détenus demeurent incarcérés à Guantánamo Bay. La majorité d’entre eux sont maintenus en détention sans inculpation ni jugement pour une durée indéterminée. Ceux qui ont été inculpés risquent d’être jugés de manière inéquitable par des commissions militaires, et certains pourraient encourir la peine de mort s’ils sont reconnus coupables. D’après le gouvernement, même ceux qui seront déclarés non coupables pourraient être de nouveau détenus pendant une période indéterminée. Il n’y a pour ainsi dire ni obligation de rendre des comptes ni réparation pour les violations des droits humains dont ils sont, ainsi que d’autres détenus, victimes.


Les préoccupations relatives aux droits humains à Guantánamo Bay sont loin d’être apaisées. Combien de temps encore avant que le gouvernement des États-Unis ne referme le chapitre de Guantánamo et honore ses obligations en termes de droits humains ?

Signez notre pétition. Nous la remettrons au président Barack Obama avant qu’il ne prononce son discours sur l'état de l'Union de 2012.



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Action : Nigeria, Shell doit admettre ses responsabilités, les assumer et nettoyer

La contamination de l'Ogoniland est si grave que les Nations Unies estiment qu'il faudra certainement plus de vingt-cinq ans pour dépolluer entièrement la zone. Elles ont aussi proposé la création d'un fonds spécial doté d'un montant initial d'un milliard de dollars pour commencer le nettoyage.

Un nouveau rapport d’Amnesty International et du Centre nigérian pour l’environnement, les droits humains et le développement (CEHRD), intitulé "Nigeria. La vraie «tragédie». Retards et incapacité à stopper à stopper les fuites de pétrole dans le delta du Niger", souligne que de graves irrégularités institutionnelles et réglementaires ont suivi les deux grands déversements d’hydrocarbures survenus en 2008 près de la ville de Bodo, dans l’Ogoniland. Trois ans plus tard, Shell n’a toujours pas nettoyé les dégâts causés par la pollution et la population continue à souffrir.


Amnesty International demande à Shell de fournir en totalité le milliard de dollars permettant d’établir le fonds spécial.





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Action : Nigeria, mettre fin aux expulsions forcées

A Port Harcourt, au Nigeria, 200 000 personnes vivent avec la menace constante d’être expulsées de chez elles, en raison de la construction d’un centre d'affaires et de loisirs.

Le gouvernement de l'Etat de Rivers a conclu un contrat avec une société nigériane qui stipule que tous les résident-e-s actuel-le-s doivent «être évacuées et réinstallées pacifiquement». Pourtant, lors des dernières expulsions forcées auxquelles il a procédé, le gouvernement n'a pas respecté ses engagements ni les normes internationales. En vertu du droit international, il ne peut y avoir d’expulsions forcées que s’il n'y a pas d'autres solutions existantes, si les personnes touchées sont consultées, relogées et indemnisées pour les dommages subis.


En août 2009, cependant, 17.000 personnes du quartier de front de mer de Njemanze ont été expulsées par les autorités de l'Etat de Rivers. Elles ont non seulement perdu leurs maisons, mais aussi leur réseau social et de tous leurs biens. 200 000 autres habitant-e-s de Port Harcourt risquent désormais de connaître le même sort. Par conséquent, Amnesty International exhorte les autorités nigérianes à mettre un terme aux expulsions forcées, de les interdire par la loi, et d'incorporer les normes internationales dans les projets de développement urbain.



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Les communautés autochtones Yakye Axa et Sawhoyamaxa : Mise à jour du 26 septembre 2011

1.Derniers développements :

Il y a eu certains nouveaux développements très intéressants pour les deux communautés :

Les Sawhoyamaxas [ Lire la suite » ]


 

Action : Roumanie, de nombreuses familles roms vivent dans l'angoisse de devoir «partir»

A l'heure où beaucoup d'entre nous se préparent à prendre le départ pour un temps de repos estival, de nombreuses familles roms vivent dans l'angoisse de devoir «partir», c’est-à-dire perdre une fois de plus leur maison, leurs possessions et leur semblant de sécurité.

Plus de 400 personnes vivant dans un camp de Roms de la rue Cantonului, à la périphérie de Cluj-Napoca, en Roumanie, risquent d'être expulsées de force. En effet, la SA Bucuresti des chemins de fer (CFR), une entreprise publique qui gère les terrains dans cette zone, a demandé à un tribunal d'ordonner la démolition immédiate des maisons construites à cet endroit.



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Action : Guatemala, stop aux violences et aux homicides qui touchent les femmes

Tous les jours, au Guatemala, des femmes meurent, tuées en toute impunité. Selon les chiffres officiels, 685 femmes ont ainsi été tuées en 2010. En 2008, le Congrès guatémaltèque a promulgué une loi qui caractérise les différents crimes violents touchant les femmes, créé des tribunaux spéciaux, et livre des lignes directrices quant aux peines. Pourtant, sur l’ensemble des cas d’homicides constatés, moins de 4% débouchent sur la condamnation des auteurs présumés.

Très souvent, le fait que la victime soit une femme est un facteur déterminant dans le mobile du crime, la manière dont les autorités prennent en main l’affaire et la manière dont les femmes sont tuées (viols, mutilations et démembrements précèdent fréquemment ces meurtres).



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Action : l'eau, c'est un droit humain

« Nous devons utiliser l’eau de la rivière, qui est très sale. Les enfants vomissent et ont la diarrhée. On ne nous laisse pas prendre de l’eau au tuyau qui est dans le cimetière, et à la station d’essence on nous dit “Vous, les Tsiganes, allez-vous en”.
Silvana Hudorovac, qui vit avec sa famille dans un groupe d’habitations occupées par des Roms près de Ponova vas, sans eau ni installations sanitaires

La quasi-totalité de la population slovène a accès à l’eau potable en quantité suffisante, mais de nombreuses communautés roms ne trouvent qu’au prix d’efforts considérables de petites quantités d’eau pour boire, se laver et faire la cuisine.

Beaucoup de Roms vivent dans des zones d’habitations précaires, surpeuplées et isolées, où l’absence de sécurité d'occupation les empêche d’avoir accès aux services publics tels que l’eau, l’assainissement et l’électricité. Ils n’ont pas d’autre choix que de subir ces conditions déplorables, car ils se heurtent à une discrimination généralisée lorsqu’ils essaient de trouver un autre logement.

L’eau, c'est un droit humain. Appelez le gouvernement slovène à faire respecter ce droit pour tous en Slovénie.



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Action: demander aux autorités ghanéennes de stopper l’expulsion imminente de milliers de personnes

Amnesty International a demandé aux autorités ghanéennes de stopper l’expulsion imminente de milliers de personnes vivant le long de la voix ferrée à Accra, la capitale du pays.

Connus comme les «Railway Dwellers», ces hommes, ces femmes et ces enfants qui vivent et travaillent le long des voies dans le quartier d’Agbogbloshie à Accra risquent de se retrouver sans abri depuis que les autorités leur ont donné deux semaines le 1er décembre pour quitter les lieux.

«Le gouvernement du Ghana ne leur a pas proposé d’autre solution de logement et rien ne suggère qu’il a l’intention de le faire une fois que ces personnes auront été expulsées. Les autorités ghanéennes ne peuvent pas expulser des personnes et les laisser sans domicile ni ressources», a déclaré Tawanda Hondora, directeur adjoint du programme Afrique d’Amnesty International. «Elles ne devraient pas procéder à ces expulsions tant qu’un programme de logements de remplacement ou d’indemnisations n’aura pas été mis en place. Les autorités ne doivent pas prendre des mesures qui aggravent la pauvreté ou qui privent d’un foyer les plus vulnérables - les personnes jeunes, fragiles, âgées - et les exposent à des violations des droits humains plus graves.»



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Action : Les autorités françaises doivent cesser de stigmatiser les Roms

Confrontées au risque constant d'être évacuées des camps où elles vivent en France, des centaines de familles roms roumaines et bulgares marginalisées pourraient se trouver sans logement convenable cet hiver.

Le sentiment anti-roms et les pratiques discriminatoires des autorités françaises se sont généralisés et intensifiés en 2010.

En juillet, en évoquant les campements non autorisés de Roms, le président Nicolas Sarkozy a parlé de « sources de trafics illicites, de conditions de vie profondément indignes, [et] d'exploitation des enfants à des fins de mendicité, de prostitution ou de délinquance. » Lors d'une réunion ministérielle, il a ordonné de procéder au démantèlement de ces sites dans les trois mois et demandé l'adoption de réformes législatives pour accélérer la procédure d'expulsion de Roms hors de France.



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