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Action: Su Su Nway, prisonnière d'opinion au Myanmar

Su Su Nway, une militante des droits des travailleurs, qui est membre du principal parti d’opposition, la Ligue nationale pour la démocratie (NLD), purge actuellement une peine de huit ans et six mois d’emprisonnement pour avoir participé à des manifestations contre le gouvernement. Elle est incarcérée dans une prison éloignée du domicile de sa famille.

Su Su Nway a participé aux protestations contre la hausse du prix du carburant et des produits de base en août 2007. Elle a échappé de peu à une arrestation durant une manifestation au cours de laquelle des membres de l’Union Solidarity Development Association (USDA, Association de l'Union pour le développement de la solidarité) - une organisation soutenue par les autorités - ont battu ses partisans, les ont contraints à monter dans des voitures qui les attendaient et les ont détenus. Suite à ces événements, Su Su Nway est entrée dans la clandestinité jusqu’au 13 novembre 2007, date à laquelle elle a été arrêtée pour avoir placé une banderole anti-gouvernementale près d’un hôtel à Yangon, la plus grande ville du Myanmar, où résidait le Rapporteur spécial des Nations unies pour le Myanmar.

Notre pétition en ligne



Si vous souhaitez agir ET nous soutenir financièrement, signez aussi la pétition par sms jusqu'au 17 mars 2010. ( 2 € le message )

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Action : Nicaragua, et les droits des femmes ?


Vous connaissez sans nul doute cette sombre histoire qui a fait l'objet d'une action dans le cadre de la campagne Femmes depuis novembre 2008. Leur cas n'est pas résolu. Nous vous proposons dès lors d'agir à nouveau pour ces neuf défenseures de droits des femmes qui sont poursuivies en justice pour leur participation dans une action de soutien à une fillette âgée de neuf ans. Cette petite fille a été violée et s’est retrouvée enceinte suite à ce viol.

Cela s’est passé en 2003 mais Amnesty International craint que la plainte contre ces neuf femmes ne soit fondée qu'en raison de leur travail en faveur des droits humains et des activités de campagne qu’elles ont menées pour assurer le respect les droits des femmes et des fillettes quant à l’accès aux soins de santé, à des services sûrs et efficaces relatifs à la santé sexuelle et reproductive. 



Ces neufs femmes sont Ana Maria Pizarro, Juanita Jimenez, Lorna Norori, Luisa Molina Arguello, Martha Maria Blandon, Martha Mungia, Mayra Sirias, Violeta Delgado et Yamileth Mejia. 





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Action : Enquêtes sur les violations du droit international commises à Gaza par les forces israéliennes et le Hamas (MàJ 1 mars)


ISRAËL
Le 29 Janvier 2010, le gouvernement israélien a présenté à l’ONU une mise à jour de ses enquêtes en cours sur les violations du Droit International Humanitaire durant l'opération Plomb durci. La plupart des enquêtes sont en fait des comptes rendus opérationnels; seulement 36 cas font l’objet d’enquêtes criminelles menées par la police militaire.

HAMAS
L'administration de facto du Hamas à Gaza a présenté sa réponse au Haut-Commissariat des Nations Unies dans la bande de Gaza le 2 Février 2010. Le Hamas n'a pas engagé d'enquêtes.
Le Hamas n'ayant pas de présence à l'Organisation des Nations Unies - il se trouve dans un état d'isolement diplomatique maintenu par les pays de l'UE et d'autres - sa réponse n'a pas été officiellement reconnue par le Secrétaire général des Nations unies. L'Autorité palestinienne (AP) a le statut via la Mission d'observation de Palestine à l'ONU, et même si elle n'était pas partie au conflit, elle a pris sur elle de représenter les enquêtes palestiniennes à l'ONU séparément du Hamas. Il n'est pas clair que les divisions internes entre l'Autorité palestinienne et le Hamas vont permettre une enquête palestinienne efficace.



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Action : Iran. Homicide de Neda Agha Soltan les experts des droits humains de l’ONU doivent enquêter

Le 20 juin 2009, la mort de Neda Agha Soltan, une étudiante, a été filmée et largement diffusée sur Internet (vidéo amateur anonyme - a reçu symboliquement ce mardi 16 février 2010 le prix du journalisme George Polk). Neda Agha Soltan sortait d’une voiture avec des amis à proximité du lieu d’une manifestation pacifique, à Téhéran, lorsqu’elle a été abattue en pleine poitrine. Elle est décédée quelques minutes plus tard. Sur place, un membre des bassidjis (miliciens volontaires) a été désarmé par des passants. Ses papiers d’identité ont été confisqués et publiés sur Internet. Cependant, cette personne n’a jamais été traduite en justice.

Selon les chiffres officiels, au moins 42 autres personnes ont été tuées lors des manifestations qui ont suivi l’élection présidentielle controversée du mois de juin 2009. Amnesty International estime que ce nombre est très en deçà de la réalité.



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Action : Quatre hommes originaires du Koweit ont été détenus à Guantánamo et deux y sont encore

Khaled Al Mutairi a été renvoyé dans son pays en octobre 2009. Fouad Al Rabiah a été renvoyé au Koweit deux mois plus tard.

Ce dernier a été victime de mauvais traitements de la part des interrogateurs lors de sa détention et des «aveux» obtenus sous la torture ont été récemment reconnus comme non valables par le juge Kollar-Kotelly qui a exigé sa libération en septembre dernier. L’administration Obama qui avait auparavant demandé à la justice d’accepter ces aveux comme recevables, n’a pas fait appel de la décision et Fouad Al Rabiah a été libéré et renvoyé dans son pays.

Amnesty International regrette que l’administration Obama n’ait pas fait preuve de cohérence avec les principes énoncés par le président, à savoir le respect des droits humains et l’interdiction de la torture. Le droit international exige qu’une enquête soit menée et que les victimes de torture comme Fouad Al Rabiah reçoivent une réparation pour les dommages subis.

En ce qui concerne les deux autres koweitiens encore détenus à Guantánamo, Fawzi Al Odah et Fayiz Al Kandari, Amnesty International demande au gouvernement américain de les renvoyer dans leur pays. Ils n’ont fait l’objet d’aucune inculpation depuis 7 ans et les Etats-Unis n’ont apparemment pas l’intention de les inculper de quelque crime que ce soit.



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Action urgente : Exécution imminente de Martin Grossman, condamné pour un crime commis quand il avait 19 ans

AU 27/10, AMR 51/009/2010

Martin Grossman, un homme blanc de 45 ans, doit être exécuté le 16 février à 18 heures aux États-Unis, en Floride, pour un crime commis alors qu’il n’avait que 19 ans. Déclaré coupable de meurtre en 1985, il a passé près d’un quart de siècle dans le couloir de la mort.

Margaret Park, une garde-chasse de 26 ans employée par la Commission du gibier et des poissons de Floride, a été tuée par balle le 13 décembre 1984, alors qu’elle effectuait une ronde dans un comté situé sur la côte ouest de cet État. Une quinzaine de jours plus tard, Martin Grossman, 19 ans, et Thayne Taylor, 17 ans, ont été arrêtés (voir informations générales ci-après). Ils ont été jugés dans le cadre du même procès. Martin Grossman a été reconnu coupable de meurtre avec circonstances aggravantes. Thayne Taylor, quant à lui, a été déclaré coupable d’homicide involontaire, infraction non passible de la peine capitale.Lors de l’audience sur la peine de Martin Grossman, la défense a présenté quatre témoins : la mère de l’accusé, un ami d’enfance et deux membres du personnel pénitentiaire, en vue de mettre en valeur ses qualités et de faire contrepoids aux faits sur lesquels le ministère public se basait pour obtenir une condamnation à mort.



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Action : Un projet de loi déposé à la Knesset met les demandeurs d’asile et les émigrés en danger

Amnesty International s’inquiète du projet de loi (Loi de prévention de l’infiltration – 2008) déposé par le gouvernement, qui contient des clauses incompatibles avec les traités internationaux relatifs aux droits humains, traités auxquels Israël est partie. En particulier, ce projet, s'il est approuvé, contrevient à l'obligation de non-refoulement reprise dans la Convention relative au statut des réfugiés, ainsi que la Convention contre la torture, et les autres traitements cruels, inhumains et dégradants, la Convention internationale pour l'élimination de toute forme de discrimination, et la Convention internationale relative aux droits civils et politiques.

Amnesty demande à la Knesset ( le parlement israélien) de rejeter ce projet de loi, et de veiller à ce que toute clause relative à l'immigration ou à la sécurité nationale qui serait introduite dans la loi respecte les obligations d'Israël vis-à-vis de la législation internationale des droits humains, et veille à ce que les individus sous sa juridiction soient protégés, indépendamment de leur statut d'immigré, et qu'ils ne soient pas refoulés vers un pays où ils risqueraient des violations de leurs droits humains.

Timing

Ce projet de loi sera débattu au sein de la Commission des affaires intérieures et de l'environnement le 3 février, des amendements peuvent être déposés, avant que le projet soit adopté en commission et transmis en session plénière de la Knesset.
Il est essentiel de continuer à mettre la pression.



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Action : Suite à la sortie de notre document public "Iran, Elections Contestées, Répressions Accrues"

Suite à la sortie de notre document public Iran, Elections Contestées, Répressions Accrues, nous tenons attirer l'attention sur la personne du Dr Mohammadd Maleki.

Celui-ci âgé de 76 ans, retraité de l’enseignement a été arrêté le 22 août 2009 par des officiels et certains de ses biens ont été confisqués. En dépit de sa santé précaire, il a été emmené à la section 209 de la prison d’Evin à Téhéran (Cancer, problèmes cardiaques, diabète,..)

Son emprisonnement a été renouvelé le 22 octobre 2009 sans charges ni explications. Les officiels, lors de son arrestation, ont précisé à sa femme qu’on le soupçonnait de lien avec les « Moudjhadines du peuple d’Iran »(PMOI), motif régulièrement invoqué en Iran à l’heure actuelle. Le Dr Mohmmadd Maleki avait en mai 2009 donné son soutien à une nouvelle organisation « Solidarité pour la démocratie et les droits humains en Iran »



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Action : Combattre la mortalité maternelle au Burkina Faso

Chaque année, au Burkina Faso, plus de 2000 femmes meurent de complications liées à la grossesse et l’accouchement. La mortalité maternelle fait surtout des ravages parmi les femmes les plus pauvres, les moins instruites, et celle qui vivent dans des zones rurales. Les causes de cette situation sont multiples :

- Carence du gouvernement: malgré les efforts déployés, les politiques en matière des soins de santé présentent d’importantes lacunes dans leur mise en œuvre. Les soins de santé sont peu accessibles et nombreux centres de santé ont des conditions d’hygiène déplorables.

- Une discrimination à l’égard des femmes: les femmes du Burkina Faso n’ont pas les mêmes chances d’accès à l’éducation, aux soins de santé ou à l ‘emploi. Dans les zones rurales notamment, les femmes ne participent pas assez quand il s’agit de prendre une décision essentielle concernant la famille. Les mariages précoces sont fréquents et les mutilations génitales féminines sont également très courantes. Lorsqu’elles sont confrontées à une grossesse non désirée, en particulier quand elles ne sont pas mariées, les femmes ont recours à des avortements réalisés dans de très mauvaises conditions, au péril de leur santé et de leur vie.

Amnesty International a décidé d’agir pour améliorer la santé maternelle au Burkina Faso, car la santé c’est tout d’abord un droit fondamental.

Demandez au gouvernement du Burkina Faso de mettre tout en œuvre pour respecter les engagements pris en matière de santé de reproduction, de lutte à la pauvreté et de respect des droits fondamentaux, pour que les perspectives des femmes du Burkina Faso soient considérées dans le respect total de leurs droits.

Par mail...



...et/ou par pétition à faire signer autour de vous



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Action : Rappeler les obligations internationales des Etats-Unis et les promesses faites par le nouveau Président

Dans un de ses premiers actes, le président Obama a signé un décret déclarant que le centre de détention de Guantánamo "doit être fermé dès que possible" et au plus tard dans l'année. Il était également prévu que le Ministre de la Justice américain, Eric Holder coordonne un «réexamen immédiat de toutes les détentions à Guantánamo” avec “la pleine coopération et entière participation” d'autres fonctionnaires.

On est encore loin du compte ... le calendrier, la situation des détenus, les instances de jugement...
Amnesty estime que les détenus doivent être jugés dans le système judiciaire fédéral et s'oppose à la détention illimitée sans inculpation ( les commissions militaires, même modifiées, ne constituent pas un tribunal régulièrement constitué).

Action proposée: écrire au président Obama



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