Par modèle de lettre
Action : Nicaragua, et les droits des femmes ?
- Posté par : Benoit Priem le 9 mars 2010
Vous connaissez sans nul doute cette sombre histoire qui a fait l'objet d'une action dans le cadre de la campagne Femmes depuis novembre 2008. Leur cas n'est pas résolu. Nous vous proposons dès lors d'agir à nouveau pour ces neuf défenseures de droits des femmes qui sont poursuivies en justice pour leur participation dans une action de soutien à une fillette âgée de neuf ans. Cette petite fille a été violée et s’est retrouvée enceinte suite à ce viol.
Cela s’est passé en 2003 mais Amnesty International craint que la plainte contre ces neuf femmes ne soit fondée qu'en raison de leur travail en faveur des droits humains et des activités de campagne qu’elles ont menées pour assurer le respect les droits des femmes et des fillettes quant à l’accès aux soins de santé, à des services sûrs et efficaces relatifs à la santé sexuelle et reproductive.
Ces neufs femmes sont Ana Maria Pizarro, Juanita Jimenez, Lorna Norori, Luisa Molina Arguello, Martha Maria Blandon, Martha Mungia, Mayra Sirias, Violeta Delgado et Yamileth Mejia.
Action urgente : Un ressortissant chinois, Huang Haiyong, risque l’extradition
- Posté par : John le 5 mars 2010
AU 47/10, AMR 46/003/2010
Un Chinois du nom de Huang Haiyong (également orthographié Wong Ho Wing) risque d’être extradé vers la Chine par le Pérou afin de répondre de chefs d’accusation passibles de la peine capitale. [ Lire la suite » ]
Action urgente(suivi): La santé de Haytham al-Maleh se dégrade
- Posté par : Barbel Conrads le 2 mars 2010
Action complémentaire sur l’AU 281/09, MDE 24/004/2010, 26 février 2010
ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 9 AVRIL 2010 À :
Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci.
Le prisonnier d’opinion Haytham al Maleh est très malade et n’a pris aucun des médicaments dont il a besoin depuis le 11 [ Lire la suite » ]
Action urgente: José Abeso, Miguelín Eyegue et deux autres hommes risquent la torture en Guinée Equatoriale
- Posté par : Marie-Francoise le 1 mars 2010
AU 44/10, AFR 24/003/2010, 26 février 2010
ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 9 AVRIL 2010. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date i [ Lire la suite » ]
Action : En France, Abou Bakari Tandia, tombé dans le coma dans sa cellule après un contrôle d'identité
- Posté par : Benoit Priem le 26 février 2010
Abou Bakari Tandia, Malien en situation irrégulière, a été interpellé dans la rue par des policiers le soir du 5 décembre 2004 et emmené au commissariat pour un contrôle d’identité. Tombé dans le coma dans sa cellule, il a été transporté vers minuit par les services d’urgence à l’hôpital, où il est resté dans le coma jusqu’à sa mort, le 24 janvier 2005.
Sa famille n’a été informée de son arrestation et de son hospitalisation que le 9 décembre. Accompagnés d’un représentant du consulat malien, ses proches se sont alors rendus à l’hôpital, mais ils ont dû attendre encore trois jours avant de pouvoir le voir. Quand ils y ont enfin été autorisés, ils ont constaté que son corps était gonflé et que sa poitrine présentait une grande blessure ronde, dont il n’est fait état dans aucun rapport médical. Ils ont aussi constaté l’absence de plaies visibles sur le crâne, alors que la police affirmait qu’il était tombé dans le coma après s’être volontairement frappé la tête contre le mur de sa cellule. Ni le rapport d’autopsie, ni les rapports médicaux des deux hôpitaux où il a séjourné ne font état de blessures à la tête.
En avril 2005, la famille d’Abou Bakari Tandia a porté plainte pour actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort.
L’affaire n’a ensuite pas beaucoup avancé jusqu’à ce que, plus de deux ans plus tard, en novembre 2007, la famille prenne un nouvel avocat. Celui-ci a formulé un certain nombre de demandes d’actes auprès du juge d’instruction et du parquet, ce qui a permis de découvrir de nouveaux éléments de preuve importants. Des médecins légistes sont en train d’examiner des documents médicaux qui avaient été égarés afin d’essayer de déterminer les causes de la mort d’Abou Bakari Tandia. Leurs conclusions sont attendues en mai.
Plus de quatre ans après, on ignore toujours la cause de la mort d’Abou Bakari Tandia. Sa famille continue de réclamer une enquête exhaustive.
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Action : En France, Abdelhakim Ajimi est mort à Grasse après avoir été maîtrisé par des policiers
- Posté par : Benoit Priem le 26 février 2010
Abdelhakim Ajimi est mort à Grasse après avoir été maîtrisé par des policiers lors de son arrestation le 9 mai 2008.
Ce jour-là, dans l’après-midi, Abdelhakim Ajimi s’est rendu à sa banque pour y retirer de l’argent. Selon des témoins, ayant essuyé un refus, il s’est montré agressif et le directeur de la banque a appelé la police. Abdelhakim Ajimi a quitté la banque, mais un groupe de policiers l’a rejoint près de son domicile, boulevard Victor-Hugo, et a tenté de l’arrêter. Il aurait semble-t-il violemment résisté et se serait battu avec les policiers. Au cours de l’affrontement, la vitrine d’un magasin a été brisée et l’un des policiers a eu la clavicule fracturée.
De nombreux témoins de la scène ont affirmé que les policiers semblaient avoir utilisé une force excessive contre le jeune homme. Après l’avoir menotté, trois policiers l’ont maintenu à plat ventre sur le sol pendant une période prolongée. L’un d’eux lui a donné deux coups de poing pendant qu’il était plaqué au sol. Un autre policier appuyait sur son dos avec son genou, tandis qu’un troisième pratiquait une clé d’étranglement. Selon des témoins, le visage d’Abdelhakim Ajimi est devenu violacé ; de toute évidence, il ne pouvait pas respirer.
Les services d’urgence ont emmené le policier blessé à l’hôpital. Toujours selon des témoins, les policiers ont dit aux secouristes qu’il était inutile de s’occuper d’Abdelhakim Ajimi, car ils maîtrisaient bien la situation. Abdelhakim Ajimi a été embarqué dans la voiture de police et emmené au poste, où il a été déclaré mort à 16 h 30. Selon les déclarations de la police, Abdelhakim Ajimi était vivant, mais dans un état de grande faiblesse à son arrivée au poste. Cependant, plusieurs témoins de son arrestation pensent qu’il était déjà mort quand il a été placé dans la voiture de police.
Le 13 mai, le procureur de la République de Grasse a ouvert une enquête pour « homicide involontaire ». Les deux policiers soupçonnés d’avoir provoqué la mort d’Abdelhakim Ajimi ont été convoqués devant le juge d’instruction le 16 décembre, mais ils n’ont pas été mis en examen pour l’instant.
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Action : Lamba Soukouna, violences policières en France
- Posté par : Benoit Priem le 25 février 2010
Lamba Soukouna relate à Amnesty International les mauvais traitements qu’il a subis : Ils m’ont mis un coup de crosse de flashball sur le front [...] et puis ils m’ont mis des coups de pied. [...] J’ai tout fait pour essayer de leur dire “Je suis malade. Pourquoi est- ce que je mérite ça ?” [...] Ils n’ont pas entendu ce que je disais [...] Ils se sont acharnés sur moi.
Lamba Soukouna, qui souffre de drépanocytose, a raconté à Amnesty International avoir été maltraité par des policiers dans la soirée du 8 mai 2008 devant chez lui, à Villepinte (Seine-Saint-Denis), dans la banlieue de Paris.
Lamba Soukouna rentrait chez lui quand il a remarqué un groupe de policiers en tenue antiémeutes devant l’immeuble d’en face. Ceux-ci ont chargé un groupe de jeunes, qui se sont dispersés dans toutes les directions. Lamba Soukouna est alors entré dans le hall de son immeuble quand deux groupes de policiers sont arrivés en courant. L’un d’eux a attrapé le jeune homme par-derrière, l’a plaqué contre le muret l’a frappé au front avec la crosse de son arme à balles en caoutchouc. Lamba Soukouna est alors tombé à terre et s’est évanoui quelques secondes. Quand il est revenu à lui, il a senti du sang ruisseler sur son front. Les policiers lui ont donné des coups de pied dans le dos et les côtes alors qu’il était à terre.
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Action urgente: Raghdah Saïd Hassan, une auteure en détention
- Posté par : Marie-Francoise le 22 février 2010
AU 39/10, MDE 24/002/2010, 18 février 2010
VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 31 MARS 2010 :
Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. [ Lire la suite » ]
Action : Emmanuel Egbo, exécuté de manière extrajudiciaire par les forces de police nigérianes
- Posté par : Benoit Priem le 15 février 2010
Emmanuel Egbo, un adolescent de quinze ans, a été exécuté de manière extrajudiciaire par un policier à Enugu, le 25 septembre 2008. D’après des témoins, il jouait avec d’autres enfants devant la maison de son oncle quand un policier s’est arrêté pour discuter avec eux. Deux autres agents l’ont rejoint ; l’un d’eux a dégainé son arme et a abattu l’adolescent, affirmant qu’il avait commis un vol à main armée. Les témoins assurent qu’Emmanuel Egbo n’était pas armé.
La famille d’Emmanuel Egbo s’est entretenue à plusieurs reprises avec des responsables de la police d’Enugu. Après un certain nombre de visites, elle a appris que le policier chargé de l’enquête sur la mort de l’adolescent avait été muté à un autre poste. «L’agent nous a dit que le garçon avait commis un vol à main armée et que l’affaire était close. Pour nous, cette fin est un cauchemar», ont raconté ses proches. En août 2009, la famille a découvert que le corps d’Emmanuel Egbo avait disparu de la morgue. En décembre, il était toujours introuvable.
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Action : Chukwuemeka Matthew Onovo, tué par balle en toute illégalité par les forces de police nigérianes
- Posté par : Benoit Priem le 15 février 2010
Chukwuemeka Matthew Onovo, un jeune homme de vingt-deux ans, a quitté le domicile de son père à Enugu le matin du 4 juillet 2008. Le lendemain, ne le voyant pas rentrer, son père est parti à sa recherche sur le lieu où des coups de feu avaient été échangés avec la police. «J’y suis allé et j’ai trouvé ses lunettes sur le sol», a-t-il déclaré à Amnesty International.
Chukwuemeka Matthew Onovo a été tué par balle par la police. Celle-ci a prétendu qu’il avait commis un vol à main armée alors que, selon un témoin, il n’était pas armé lorsqu’il a été abattu. L’autopsie, ordonnée par le tribunal, a confirmé qu’il était mort à la suite d’une blessure par balle, mais la police n’a pas essayé d’enquêter plus avant sur sa mort.
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