Les annonces

Action : Campagnes Bougies 2009 — Les droits humains n’ont pas de prix !

Depuis bientôt 50 ans, la mission d’Amnesty est de faire la lumière sur les violations des droits humains qui, sans elle, resteraient oubliées et impunies. Jour après jour, l’organisation enquête, part à l’écoute des plus faibles, de celles et ceux que l’on enferme pour leurs opinions ou leurs origines et croyances, ou de celles et de ceux qui sont condamnés à vivre, comme un milliard d’êtres humains, dans des bidonvilles.

Mais les droits humains n’ont pas de prix, il faut des moyens pour les défendre. Amnesty organise une campagne de vente de bougies, du 16 novembre au 10 décembre, journée internationale des droits humains.




 

Campagne : Halte à la violence contre les femmes. Seize jours d'action contre la violence liée au genre

Le groupe le plus touché par la pauvreté est celui des femmes. C'est aussi celui qui a le plus fort potentiel pour mettre fin à la pauvreté. Pour que les stratégies de lutte contre la pauvreté réussissent, elles doivent être axées sur les droits des femmes et la participation active des femmes.

Les femmes sont touchées par la pauvreté de manière disproportionnée, en raison de leur sexe. D’après les estimations des Nations Unies, plus de 70 % des personnes qui vivent dans la pauvreté sont des femmes. Les femmes sont exclues de bien des domaines. Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) estime que le travail non rémunéré des femmes atteint presque la moitié du produit intérieur brut (PIB) mondial, et cette estimation ne tient pas compte des rapports sur les revenus nationaux qui montrent que les femmes sont exclues des régimes de sécurité sociale et de retraite. Alors que de plus en plus de les femmes occupent des emplois rémunérés, elles sont majoritairement confinées au secteur informel qui ne leur offre que des contrats de travail à court terme ou à temps partiel ou bien des contrats ne respectant ni les droits applicables au travail et ni le droit à une protection sociale. Même lorsqu'elles occupent un emploi officiel, les femmes sont moins rémunérées que les hommes – à l'échelle mondiale, leurs salaires ne représentent que de 73 % à 77 % de ceux des hommes – et elles ne bénéficient pas des mêmes possibilités de promotion. Dans de trop nombreux pays, les femmes et les filles se voient refuser le droit à une véritable éducation et elles ne peuvent pas emprunter ni posséder des titres de propriété, conditions préalables pour sortir de la pauvreté. De plus, les femmes sont absentes des structures décisionnelles qui ont le pouvoir d'élaborer des politiques économiques et sociales. Tant que des obstacles d'ordre social, culturel et économique empêcheront les femmes de participer pleinement à la vie publique, les solutions proposées pour lutter contre la pauvreté n'auront que peu d'effet.

Passez à l'action contre la violence faite aux femmes [ Lire la suite » ]


 

Action Urgente (bonne nouvelle) : Israël autorise Ahmed Abu Mteer, un patient palestinien, a quitter gaza

Informations complémentaires sur l’AU 183/09, MDE 15/023/2009, 10 juillet 2009

Israël : les autorités israéliennes ont accepté d’autoriser Ahmed Abu Mteer à quitter Gaza pour se rendre dans un hôpital palestinien de Jérusalem-Est afin d’y recevoir des soins qui pourra [ Lire la suite » ]


 

Campagne : Exigeons la dignité

Ca y est! Nous attendions cela depuis 2001, année où Amnesty décida ce changer son mandat et de se donner la possibilité de travailler sur tous les droits humains: une campagne qui reflèterait cette indivisibilité des droits humains, qui nous permettrait de travailler sur tous les angles d'une situation, et de nous attaquer aux racines de ce fléau qu'est la pauvreté.

Cette campagne, « Exigeons la dignité » est donc arrivée. Il était temps. Avec la crise économique qui sévit, les plus pauvres sont encore les victimes principales, comme le montre la préface du Rapport Annuel 2009. Les mesures prises en 2000 par la communauté internationale à grand renfort de publicité, les Objectifs du Millénaire, n'atteindront pas leurs objectifs; par manque de moyens, mais surtout parce qu'ils n'ont à aucun moment intégré une approche en termes de droits humains. Les décisions récentes du G20 n'ont visé qu'à sauver l'appareil économique, sans jamais de donner comme indicateur ultime de performance la dignité des plus pauvres parmi les plus pauvres.

Et toute l'attention se tourne aujourd'hui (avec raison) vers l'impact du réchauffement climatique, sans toutefois aborder la question sous l'angle des droits humains. Car si quelques-uns tirent déjà la sonnette d'alarme pour attirer l'attention sur les futurs « réfugiés climatiques », rares sont celles et ceux qui réclament des solutions respectueuses des droits fondamentaux.

La crise économique que nous vivons est aussi une crise des droits humains. Le monde est assis sur une bombe à retardement sociale, politique et économique. Formant une véritable poudrière prête à exploser, l’insécurité, l'injustice et l'avilissement sont aujourd’hui le lot de milliards d'êtres humains. L'accroissement de la pauvreté et de la misère entraîne la violation de droits économiques et sociaux: pénuries alimentaires et utilisation de l'alimentation comme arme politique, expulsions forcées, atteintes aux droits des populations indigènes, notamment. Des atteintes sont portées aux droits des migrants, des réfugiés et des demandeurs d'asile. Les incidents à caractère raciste et xénophobe se multiplient. La récession conduit à une répression accrue : des manifestations sont réprimées, des défenseurs des droits humains et des journalistes, entre autres, sont pris pour cible. Aux prises avec la crise économique, les responsables politiques et économiques ont relégué les droits humains à l’arrière-plan. Aucun engagement sérieux n’est pris en faveur des droits économiques, sociaux et culturels.

Dans le cadre du lancement de la campagne Exigeons la dignité, nous vous proposons cinq actions significatives:

Pour plus d'informations sur la campagne:


 

Action : 16 jours d’activismes contre la violence liée au genre

L’année 2008 marque le 18e anniversaire des Seize jours d’action contre la violence liée au genre.

Du 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes au 10  décembre, Journée internationale des droits humains, des actions sont menées afin de démontrer que la violence contre les femmes est une violation des droits humains.

Un grand nombre de particuliers et d’associations dans le monde se sont ralliés aux Seize jours d’action pour appeler à l’élimination de toutes les formes de violence contre les femmes au moyen d’activités multiples et diverses, allant d’émissions dans les médias, à des manifestations, des conférences, des expositions et des spectacles.

Dans le cadre de sa campagne Halte à la violence faite aux femmes, Amnesty International se joint à cette action et vous propose d’une part de rejoindre les actions menées par UNIFEM ainsi que la Campagne des Nations unies Tous unis pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes d’autre part d’agir pour des femmes en danger :

- en République Démocratique du Congo, Justine Massika,
- au Népal, Rita Mahato,
- au Nicaragua, les défenseures du droit à la santé,
- au Mexique, Barbara Italia Mendez,
- en Iran, Ronak Safarzadeh,
- en Jordanie, les employées de maison exploitées,
- en Arménie. Greta Baghdasaryan.


 

Huit actions pour la défense des droits humains en Chine !

Ce 08/08/08 à 08h08, le lancement des Jeux Olympiques en Chine a été donné en dépit des graves violations des droits humains commises encore actuellement dans cet immense pays. Le sport est une valeur universelle, les droits humains doivent l'être aussi. Nous vous invitons à soutenir des défenseurs des droits humains chinois.

Voici donc 8 actions. En agissant, vous participerez, à votre manière, à cet événement mondial.

   Shi Tao : 10 ans de prison pour un email
   Hu Jia : 3 ans 1/2 de prison à cause de son combat pour l'environnement, les Droits Humains et contre le sida
   Les Mères de Tiananmen harcelées et menacées parce qu'elles réclament la vérité
   Ye Guozhu : militant du droit au logement, libération prévue le 26 juillet, reportée au 1er octobre après les JO.
   Chen Guangcheng : avocat non-voyant, 4 ans et trois mois de prison à cause de son combat pour les droits des femmes
   Huang Jinqiu : rédacteur d'articles sur internet et journaliste, 12 ans de prison pour avoir créé un parti
   Yang Tongyan : écrivain et militant en faveur de la démocratie
   Microsoft, Google et Yahoo! : Halte à la censure !

Consultez également notre espace JO sur Isavelives.be et sur AIBF.be. [ Lire la suite » ]


 

Les six de Jena : suite et fin ?

En septembre 2007, Amnesty International a écrit au ministère de la Justice des Etats-Unis pour lui faire part de sa préoccupation quant aux affirmations selon lesquelles les charges retenues contre six lycéens de Jena, en Louisiane, étaient symptomatiques de la manière différente de traiter les noirs et les blancs dans cette ville. Ces jeunes gens (connus comme les Six de Jena) ont été inculpés à la suite d’une bagarre en décembre 2006, au cours de laquelle Justin Barker, un élève blanc, aurait été agressé. Justin Barker est sorti de l’hôpital quelques heures après y avoir été admis pour y faire soigner ses blessures. L’altercation avec Justin Barker s’est déroulée dans un climat de tension raciale après un incident survenu en août 2006 lorsque des lycéens blancs ont accroché trois cordes de pendu à un arbre de l’enceinte du lycée de Jena, le lendemain du jour où des élèves noirs s’étaient assis sous cet arbre, endroit de l’école traditionnellement réservé aux blancs.

Âgé de seize ans au moment des faits , Mychal Bell a été jugé et reconnu coupable par un tribunal pour adultes de coups et blessures aggravés, infraction passible d’une peine maximale de quinze ans d’emprisonnement.

Derniers développements

En décembr [ Lire la suite » ]


 

Agir, ça marche ! Mettez fin aux détentions illégales

Je crois sincèrement que sans l'intervention immédiate d'Amnesty, dans les premiers jours très difficiles qui ont suivi notre arrestation en Gambie, nous ne serions probablement plus de ce monde.
Bisher al Rawi, de retour au Royaume-Uni après avoir été libéré de Guantánamo, avril 2007

Le 11 décembre 2002, Amnesty International a publié une Action urgente en faveur de Bisher al Rawi et de Jamil al Banna, deux hommes résidant au Royaume-Uni qui avaient été arrêtés en Gambie et interrogés par des agents américains. Les deux hommes ont par la suite été transférés à Bagram, en Afghanistan, puis à Guantánamo, en janvier 2003.

Des militants d’Amnesty International et d’autres personnes avaient exhorté le gouvernement britannique à intercéder en leur faveur. Les autorités britanniques s’y sont d’abord refusées, mais face aux pressions croissantes du grand public, elles ont annoncé, en mars 2007, qu’elles interviendraient dans le cas de Bisher al Rawi. Celui-ci a été libéré quelques jours plus tard.

En août 2007, les autorités britanniques ont fait savoir qu’elles avaient demandé la libération de cinq autres prisonniers de Guantánamo qui résidaient au Royaume-Uni avant leur arrestation, notamment Jamil al Banna, dont les autorités américaines avaient à l’époque approuvé le transfert hors de la base. Les États-Unis ont confirmé en décembre 2007 qu’il serait renvoyé au Royaume-Uni en même temps que deux autres prisonniers, Omar Deghayes et Abdennour Sameur. Amnesty International continue à militer en faveur des centaines de personnes qui sont toujours détenues à Guantánamo.

Protestations mondiales

Après l’arr [ Lire la suite » ]


 

Recommandations - Mettez fin aux détentions illégales pratiquées par les Etats-Unis

La fermeture de Guantánamo représente un véritable défi pour la communauté internationale. Il s’agit toutefois d’une prison américaine, et c’est en premier lieu au gouvernement des États-Unis de trouver des solutions qui soient conformes au droit international et n’entraînent pas d’autres violations des droits humains.

- fermer le camp de détention de Guantánamo ;

- mettre fin immédiatement et définitivement à leur programme de détention secrète et fermer tous les centres concernés, où qu’ils soient dans le monde ; [ Lire la suite » ]


 

Dire non - Mettez fin aux détentions illégales pratiquées par les Etats-Unis

Notre pays, pour la première fois depuis que j’ai vu le jour, a renoncé aux principes élémentaires des droits humains […] Nous avons déclaré que nous pouvions torturer des prisonniers et les priver d’une mise en accusation en bonne et due forme.
Jimmy Carter, ancien président des États-Unis, [ Lire la suite » ]


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