Impunité
Agissez par SMS : Irak, deux femmes détenues sans inculpation. Elles risquent de subir des actes de torture
- Posté par : Benoit Priem le 2 février 2012
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Irak: deux femmes détenues sans inculpation. Elles risquent de subir des actes de torture. Agissez pour leur sécurité. Envoyez vos coord. 2€/sms
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Action : Il faut mettre fin aux procès iniques en Égypte
- Posté par : Benoit Priem le 25 janvier 2012
Comme des milliers d'Égyptiens, Amr Abdallah Al Beheiry attend d'obtenir justice.
Un an après la « révolution du 25 janvier », cette perspective semble plus lointaine que jamais.
En février 2011, des policiers militaires et des soldats ont roué de coups Amr Abdallah Al Beheiry avant de l'arrêter, lors d'une manifestation au Caire. Quelques jours plus tard, un tribunal militaire l'a condamné à cinq ans de prison pour avoir agressé un représentant des forces de l'ordre et violé le couvre-feu. Amr Abdallah Al Beheiry n'a pas bénéficié d'un procès équitable. Son audience n'a duré que quelques minutes. Le tribunal n'a pas autorisé sa famille ni son avocat à y assister. Au contraire, il a désigné son avocat pour le défendre. Aujourd'hui, une cour d'appel militaire affirme qu'Amr Abdallah Al Beheiry va être rejugé – par un autre tribunal militaire.
Les tribunaux militaires ne sauraient rendre justice.
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Action : Garantissez le respect des droits humains dans la nouvelle Constitution tunisienne
- Posté par : Benoit Priem le 23 janvier 2012
Un an après que les manifestants eurent mis fin au régime répressif de Zine el Abidine Ben Ali, les Tunisiens attendent toujours que leurs droits fondamentaux soient respectés.
L'Assemblée nationale constituante élue en octobre est chargée de rédiger une nouvelle constitution pour la Tunisie. Amnesty International l'exhorte à veiller à ce que cette constitution inclue les garanties fondamentales qui protègeraient les Tunisiens des abus qu'ils ont subis lorsque Zine el Abidine Ben Ali était au pouvoir – soit des violations des droits humains telles que la torture, des arrestations arbitraires et des procès iniques.
Sous le régime du président Ben Ali, la Constitution a perdu son pouvoir de protection de la population contre les atteintes aux droits humains ; au lieu de cela, les autorités ont adopté de nouvelles lois toujours plus répressives contre les Tunisiens. Les services de sécurité et la justice suivaient les consignes des autorités plutôt que les préceptes du droit, et étaient utilisés pour punir quiconque dénonçait la répression ou l'injustice sociale – ou osait tout simplement défier les autorités. La torture était monnaie courante et la lutte contre le terrorisme était invoquée pour justifier les abus. Les autorités célébraient le « miracle économique » tunisien alors même que de nombreux Tunisiens voyaient leurs droits économiques, sociaux et culturels les plus fondamentaux bafoués. Les Tunisiens ont perdu l'espoir que les violations des droits humains soient punies et perdu leur foi dans les institutions de l'État, qui les avaient déçus.
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Action : Justice internationale, nouvelle occasion de demander justice pour le peuple congolais
- Posté par : Benoit Priem le 18 janvier 2012
Ces vingt dernières années, le peuple de République démocratique du Congo a été victime de terribles violations des droits humains. La plupart de ces violations n'ont fait l'objet d'aucune enquête, les responsables présumés n'ont pas été poursuivis et les victimes n'ont obtenu ni justice, ni réparation. Les élections récentes et la réélection du président suscitent cependant l'espoir que les Congolais puissent finalement voir justice être rendue.
Nous vous demandons d'aider les militants de République démocratique du Congo à effectuer un travail de pression visant à inciter les autorités et la communauté internationale à faire de la justice une priorité, avec le nouveau Parlement, et ce dès 2012. [ Lire la suite » ]
Action : Guantánamo bay, mettez fin à une décennie d’atteintes aux droits humains.
- Posté par : Benoit Priem le 9 janvier 2012
Le 11 janvier 2002, à la suite des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, les premiers détenus étaient transférés à la base navale américaine de Guantánamo Bay, à Cuba. Depuis lors, le centre de détention de Guantánamo a fait les gros titres de l’actualité dans le monde entier en raison des dérives choquantes en termes de droits humains qui lui étaient associées, notamment les détentions arbitraires, les détentions secrètes, les actes de torture et autres mauvais traitements, les « restitutions » et les procès iniques.
Dix ans après, plus de 150 détenus demeurent incarcérés à Guantánamo Bay. La majorité d’entre eux sont maintenus en détention sans inculpation ni jugement pour une durée indéterminée. Ceux qui ont été inculpés risquent d’être jugés de manière inéquitable par des commissions militaires, et certains pourraient encourir la peine de mort s’ils sont reconnus coupables. D’après le gouvernement, même ceux qui seront déclarés non coupables pourraient être de nouveau détenus pendant une période indéterminée. Il n’y a pour ainsi dire ni obligation de rendre des comptes ni réparation pour les violations des droits humains dont ils sont, ainsi que d’autres détenus, victimes.
Les préoccupations relatives aux droits humains à Guantánamo Bay sont loin d’être apaisées. Combien de temps encore avant que le gouvernement des États-Unis ne referme le chapitre de Guantánamo et honore ses obligations en termes de droits humains ?
Signez notre pétition. Nous la remettrons au président Barack Obama avant qu’il ne prononce son discours sur l'état de l'Union de 2012.
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Action : Colombie, stop aux violences sexuelles en toute impunité.
- Posté par : Benoit Priem le 24 novembre 2011
“J’ai très bien réussi à effacer des choses de ma mémoire. Je me souviens de l’endroit, je me souvenais des gens, mais je me rappelais pas les dates. Lorsque je m’en suis souvenu, je suis allée déposer plainte. […] J’ai déclaré que je voulais porter plainte pour viol, en tant que victime de violences sexuelles (et ils m’ont dit) : “encore? Encore un viol?”” Marie (prénom d’emprunt), victime de violences sexuelles, février 2011.
La violence sexuelle est un élément endémique du conflit armé qui déchire la Colombie. Les femmes et les jeunes filles sont victimes, de manière généralisée et systématique, de violences sexuelles infligées par toutes les parties du conflit armé – paramilitaires, membres des forces de sécurité et guérilleros. Si certaines des victimes ont été prises pour cibles pour des raisons autres que leur genre, un grand nombre ont subi agression et exploitation sexuelles uniquement parce qu’il s’agissait de femmes – parce qu’il fallait les utiliser comme esclaves sexuelles, semer la terreur au sein des populations et faciliter ainsi l’imposition d’un contrôle militaire, forcer des familles entières à quitter leurs foyers, et assouvir une vengeance sur des adversaires.
Un soir de décembre 2003, Amanda (prénom d’emprunt) rentrait chez elle lorsque cinq paramilitaires l’ont agressée et violée. Ils l’ont menacée et lui ont dit de ne pas signaler le crime. […] Amanda a déclaré que les paramilitaires jouissaient d’un tel pouvoir dans la région qu’ils tuaient des personnes sous le nez des autorités et qu’ils pouvait enlever, torturer et assassiner des enfants sans craindre de devoir répondre de leurs actes.
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Alberta (Bety) Cariño Trujillo et Jyri Antero Jaakola (Mexique) : Mise à jour du 24 novembre 2011
- Posté par : Anne Marie le 24 novembre 2011
Les nouvelles coordonnées du Procureur Général de la République ont été publiées dans la rubrique des destinataires d'appel. [ Lire la suite » ]
Campagne contre l'impunité : Mise à jour du 11 novembre 2011
- Posté par : Anne Marie le 11 novembre 2011

SOACHA, 11 novembre 2011.
Amnesty International,
Nous, mères de Soacha, voudrions exprimer nos immenses remerciements pour la continuité de la campagne que vous menez, et pour avoir pensé à nous, à l'occasion du 50ème anniversaire d’Amnesty International.
Nous sommes très émues des différentes activités que vous avez menées en mémoire de nos enfants, et on vous remercie tout particulièrement pour le dossier qui nous a été envoyé avec les images de ces actions. Nous gardons également en mémoire l'invitation et la tournée que vous avez organisées, l'année dernière, à cette époque de l'année, où nous avons pu bénéficier d'un accueil très chaleureux.
Vous avez été vraiment très aimables. Cette tournée a été pour nous très importante et positive, puisqu'elle nous a permis de dénoncer et de rendre visible les exécutions extrajudiciaires (mal nommées « faux positifs »), pas uniquement celles de Soacha, mais aussi, celles qui se produisent partout notre pays.
Cette invitation a également été importante en raison de la pression que vous avez exercé sur l'état colombien. En effet, les menaces que reçoivent les familles qui se battent pour la vérité, la justice, l'honneur et la dignité de nos enfants, mais aussi pour la non répétition de ces actes atroces qui sèment tant de douleurs ont cessé. [ Lire la suite » ]
Action : femmes du Zimbabwe, debout ! (WOZA)
- Posté par : Benoit Priem le 7 novembre 2011
Depuis février 2003, des membres de l’organisation Women of Zimbabwe Arise ! (WOZA) ont été arrêtées à plusieurs reprises pour avoir manifesté pacifiquement contre la situation sociale, économique et relative aux droits humains au Zimbabwe. Nombre d’entre elles ont été arrêtées arbitrairement et détenues dans des conditions épouvantables. En guise de représailles pour leur militantisme, certaines, parmi celles qui ont été détenues par la police, ont été torturées et maltraitées pendant leur garde à vue. Elles se sont en outre vu refuser des soins médicaux et de la nourriture et n’ont pas été autorisées à consulter des avocats.
Le 10 mai 2011, près de 40 membres de WOZA ont été rouées de coups par la police au cours d’une manifestation contre les factures d’électricité trop élevées et la mauvaise qualité du service de la Société de distribution d’électricité du Zimbabwe, la ZETDC. Le passage à tabac a eu lieu après que 2 000 membres de WOZA ont défilé pacifiquement en se dirigeant vers les bureaux de la ZETDC pour remettre des « cartons jaunes » en signe de protestation.
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Action : Contribuez à mettre fin au harcèlement des Syriens à l'étranger
- Posté par : Benoit Priem le 13 octobre 2011
Sept mois se sont écoulés depuis que les manifestations populaires appelant à des réformes politiques ont gagné toute la Syrie. Ces rassemblements ont été largement pacifiques, ce qui n'a pas empêché les autorités syriennes de chercher à les étouffer de la manière la plus brutale.
Amnesty International a recensé les noms de plus de 2 200 personnes qui seraient mortes dans le cadre des manifestations qui ont débuté mi-mars. Beaucoup auraient été abattues par les forces de sécurité qui ont tiré à balles réelles alors que ces personnes prenaient part à des manifestations pacifiques ou assistaient aux funérailles de manifestants tués lors de précédents rassemblements.
Des milliers d'autres personnes ont été arrêtées et nombre d'entre elles sont détenues au secret dans des lieux tenus secrets, où les tortures et les mauvais traitements seraient monnaie courante.
Fait choquant, notre dernière synthèse révèle que la répression des autorités syriennes contre la dissidence ne se limite pas au territoire syrien. Des manifestants pacifiques syriens vivant dans d'autres régions du globe sont systématiquement surveillés et harcelés par des représentants des ambassades syriennes et d'autres personnes agissant semble-t-il pour le compte du régime syrien.
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