Mauvais traitements

Action urgente: Ukraine. Des demandeurs d’asile en détention et maltraités.

AU 29/12, EUR 50/001/2012, 31 janvier 2012

Des demandeurs d’asile et des migrants somaliens et érythréens ont entamé une grève de la faim pour protester contre leur détention illégale dans un centre d’accueil pour migrants dans l’ouest de l’Ukraine. Ils font l’objet de menaces, sont battus et risquent d’être victimes d’autres mauvais traitements, de même que des détenus originaires d’autres pays les soutenant. [ Lire la suite » ]


 

Action urgente: Mexique . Maximino García Catarino, défenseur des droits des peuples indigènes risque un procès inique

AU 25/12, AMR 41/007/2012, 25 janvier 2012

VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 14 MARS 2012.
Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci.

Un défenseur des droits humains du peuple indigène na savi (ou mixtèque, de l’espagnol mixteco) a été arrêté par la police judiciaire de l’État de Guerrero (sud-ouest du Mexique). Il risque un procès inique. [ Lire la suite » ]


 

Action urgente: Syrie. Le militant syrien des droits humains Mohammed Najati Tayyara de nouveau arrêté

AU 273/11, MDE 24/053/2011, 13 septembre 2011

Le militant des droits humains Mohammed Najati Tayyara, âgé de 65 ans, est détenu depuis le 12 mai à la suite d’entretiens qu’il a accordés aux médias au sujet des violences du gouvernement syrien à l’encontre des manifestants réformistes. Bien qu’un juge ait ordonné sa libération sous caution le 29 aout, il aurait été de nouveau arrêté le jour même par le Service de renseignement de l’armée de l’air et battu en détention. [ Lire la suite » ]


 

Action urgente: Iran. La militante Faranak Farid, passée à tabac, en détention.

AU 272/11, MDE 13/078/2011, 13 septembre 2011

Faranak Farid a été arrêtée le 3 septembre à Tabriz, dans le nord-ouest de l’Iran, lors de manifestations contre l’assèchement du lac d’Oroumieh, qui se situe entre les provinces d’Azerbaïdjan de l’Est et de l’Ouest. Elle aurait subi des actes de torture et d’autres mauvais traitements en détention. [ Lire la suite » ]


 

Action urgente: Russie, un Tadjik risque d’être extradé et torturé

AU 214/11, EUR 46/029/2011, 13 juillet 2011

VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 23 AOÛT 2011.
Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci
. [ Lire la suite » ]


 

Action urgente (bonnes nouvelles). Syrie : Le militant Amjad Baiazy a été libéré

Further information on UA: 151/11 Index: MDE 24/032/2011 Issue Date: 06 July 2011

Syrian civil society activist Amjad Baiazy was released on bail on 1 July. He has been charged and is awaiting trial. [ Lire la suite » ]


 

Action : En France, Abou Bakari Tandia, tombé dans le coma dans sa cellule après un contrôle d'identité

Abou Bakari Tandia, Malien en situation irrégulière, a été interpellé dans la rue par des policiers le soir du 5 décembre 2004 et emmené au commissariat pour un contrôle d’identité. Tombé dans le coma dans sa cellule, il a été transporté vers minuit par les services d’urgence à l’hôpital, où il est resté dans le coma jusqu’à sa mort, le 24 janvier 2005.

Sa famille n’a été informée de son arrestation et de son hospitalisation que le 9 décembre. Accompagnés d’un représentant du consulat malien, ses proches se sont alors rendus à l’hôpital, mais ils ont dû attendre encore trois jours avant de pouvoir le voir. Quand ils y ont enfin été autorisés, ils ont constaté que son corps était gonflé et que sa poitrine présentait une grande blessure ronde, dont il n’est fait état dans aucun rapport médical. Ils ont aussi constaté l’absence de plaies visibles sur le crâne, alors que la police affirmait qu’il était tombé dans le coma après s’être volontairement frappé la tête contre le mur de sa cellule. Ni le rapport d’autopsie, ni les rapports médicaux des deux hôpitaux où il a séjourné ne font état de blessures à la tête.

En avril 2005, la famille d’Abou Bakari Tandia a porté plainte pour actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort.

L’affaire n’a ensuite pas beaucoup avancé jusqu’à ce que, plus de deux ans plus tard, en novembre 2007, la famille prenne un nouvel avocat. Celui-ci a formulé un certain nombre de demandes d’actes auprès du juge d’instruction et du parquet, ce qui a permis de découvrir de nouveaux éléments de preuve importants. Des médecins légistes sont en train d’examiner des documents médicaux qui avaient été égarés afin d’essayer de déterminer les causes de la mort d’Abou Bakari Tandia. Leurs conclusions sont attendues en mai.

Plus de quatre ans après, on ignore toujours la cause de la mort d’Abou Bakari Tandia. Sa famille continue de réclamer une enquête exhaustive.

Envoyez un courrier à Madame Michèle Alliot-Marie Ministre de la Justice



Envoyez un courrier à Monsieur Brice Hortefeux, Ministre de l'intérieur



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Action : En France, Abdelhakim Ajimi est mort à Grasse après avoir été maîtrisé par des policiers

Abdelhakim Ajimi est mort à Grasse après avoir été maîtrisé par des policiers lors de son arrestation le 9 mai 2008.

Ce jour-là, dans l’après-midi, Abdelhakim Ajimi s’est rendu à sa banque pour y retirer de l’argent. Selon des témoins, ayant essuyé un refus, il s’est montré agressif et le directeur de la banque a appelé la police. Abdelhakim Ajimi a quitté la banque, mais un groupe de policiers l’a rejoint près de son domicile, boulevard Victor-Hugo, et a tenté de l’arrêter. Il aurait semble-t-il violemment résisté et se serait battu avec les policiers. Au cours de l’affrontement, la vitrine d’un magasin a été brisée et l’un des policiers a eu la clavicule fracturée.

De nombreux témoins de la scène ont affirmé que les policiers semblaient avoir utilisé une force excessive contre le jeune homme. Après l’avoir menotté, trois policiers l’ont maintenu à plat ventre sur le sol pendant une période prolongée. L’un d’eux lui a donné deux coups de poing pendant qu’il était plaqué au sol. Un autre policier appuyait sur son dos avec son genou, tandis qu’un troisième pratiquait une clé d’étranglement. Selon des témoins, le visage d’Abdelhakim Ajimi est devenu violacé ; de toute évidence, il ne pouvait pas respirer.

Les services d’urgence ont emmené le policier blessé à l’hôpital. Toujours selon des témoins, les policiers ont dit aux secouristes qu’il était inutile de s’occuper d’Abdelhakim Ajimi, car ils maîtrisaient bien la situation. Abdelhakim Ajimi a été embarqué dans la voiture de police et emmené au poste, où il a été déclaré mort à 16 h 30. Selon les déclarations de la police, Abdelhakim Ajimi était vivant, mais dans un état de grande faiblesse à son arrivée au poste. Cependant, plusieurs témoins de son arrestation pensent qu’il était déjà mort quand il a été placé dans la voiture de police.

Le 13 mai, le procureur de la République de Grasse a ouvert une enquête pour « homicide involontaire ». Les deux policiers soupçonnés d’avoir provoqué la mort d’Abdelhakim Ajimi ont été convoqués devant le juge d’instruction le 16 décembre, mais ils n’ont pas été mis en examen pour l’instant.



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  • Articles en rapport sur amnesty.be

 

Action : Lamba Soukouna, violences policières en France

Lamba Soukouna relate à Amnesty International les mauvais traitements qu’il a subis : Ils m’ont mis un coup de crosse de flashball sur le front [...] et puis ils m’ont mis des coups de pied. [...] J’ai tout fait pour essayer de leur dire “Je suis malade. Pourquoi est- ce que je mérite ça ?” [...] Ils n’ont pas entendu ce que je disais [...] Ils se sont acharnés sur moi.

Lamba Soukouna, qui souffre de drépanocytose, a raconté à Amnesty International avoir été maltraité par des policiers dans la soirée du 8 mai 2008 devant chez lui, à Villepinte (Seine-Saint-Denis), dans la banlieue de Paris.

Lamba Soukouna rentrait chez lui quand il a remarqué un groupe de policiers en tenue antiémeutes devant l’immeuble d’en face. Ceux-ci ont chargé un groupe de jeunes, qui se sont dispersés dans toutes les directions. Lamba Soukouna est alors entré dans le hall de son immeuble quand deux groupes de policiers sont arrivés en courant. L’un d’eux a attrapé le jeune homme par-derrière, l’a plaqué contre le muret l’a frappé au front avec la crosse de son arme à balles en caoutchouc. Lamba Soukouna est alors tombé à terre et s’est évanoui quelques secondes. Quand il est revenu à lui, il a senti du sang ruisseler sur son front. Les policiers lui ont donné des coups de pied dans le dos et les côtes alors qu’il était à terre.

Envoyez un courrier à Madame Michèle Alliot-Marie Ministre de la Justice



Envoyez un courrier à Monsieur Brice Hortefeux, Ministre de l'intérieur



Alors qu’il se rendait à la gendarmerie pour port [ Lire la suite » ]


 

Action : Quatre hommes originaires du Koweit ont été détenus à Guantánamo et deux y sont encore

Khaled Al Mutairi a été renvoyé dans son pays en octobre 2009. Fouad Al Rabiah a été renvoyé au Koweit deux mois plus tard.

Ce dernier a été victime de mauvais traitements de la part des interrogateurs lors de sa détention et des «aveux» obtenus sous la torture ont été récemment reconnus comme non valables par le juge Kollar-Kotelly qui a exigé sa libération en septembre dernier. L’administration Obama qui avait auparavant demandé à la justice d’accepter ces aveux comme recevables, n’a pas fait appel de la décision et Fouad Al Rabiah a été libéré et renvoyé dans son pays.

Amnesty International regrette que l’administration Obama n’ait pas fait preuve de cohérence avec les principes énoncés par le président, à savoir le respect des droits humains et l’interdiction de la torture. Le droit international exige qu’une enquête soit menée et que les victimes de torture comme Fouad Al Rabiah reçoivent une réparation pour les dommages subis.

En ce qui concerne les deux autres koweitiens encore détenus à Guantánamo, Fawzi Al Odah et Fayiz Al Kandari, Amnesty International demande au gouvernement américain de les renvoyer dans leur pays. Ils n’ont fait l’objet d’aucune inculpation depuis 7 ans et les Etats-Unis n’ont apparemment pas l’intention de les inculper de quelque crime que ce soit.



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