Mansour Ossanlu
Mansour Ossanlu ( Iran) : Mise à jour du 10 août 2011
- Posté par : Anne Marie le 10 août 2011

Suite à la libération de Mansour Ossanlu, les actions le concernant sont suspendues. En effet, il est assez improbable qu’il soit à nouveau incarcéré car il n'a plus que quelques mois de prison à purger pour arriver au terme de sa peine. Nous continuerons à surveiller son cas et à vous tenir informés. [ Lire la suite » ]
Mansour Ossanlu ( Iran) : Mise à jour du 14 juin 2011
- Posté par : Anne Marie le 14 juin 2011

Mansour Ossanlu a été temporairement libéré. [ Lire la suite » ]
Action urgente (suivi): Iran. Deux syndicalistes libérés, deux toujours détenus
- Posté par : Marie-Francoise le 7 juin 2011
Action complémentaire sur l’AU 130/10, MDE 13/053/2011, 3 juin 2011
ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 15 JUILLET 2011 À :
Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci
Mansour Ossanlu, responsable d’un syndicat indépendant mais non reconnu en Iran, a été libéré de la prison de Rejai Shahr le 2 juin 2011 pour raison médicale. Gholamreza Gholamhosseini, un autre syndicaliste, a été libéré le 27 avril 2011, moyennant une caution d’environ 20 500 euros. Deux autres syndicalistes sont toujours en détention.
Reza Shahabi (également appelé Reza Shahabi Zakaria), trésorier du Syndicat des travailleurs de la régie des bus de Téhéran et de sa banlieue (Sherkat-e Vahed) est toujours détenu à la section 209 de la prison d’Evin, à Téhéran. Le 25 mai 2011, son procès pour « propagande contre le régime » et « rassemblement et collusion contre la sûreté de l’État » a eu lieu devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran. Son avocat a déclaré que l’accusation cherchait à ajouter la charge d’« inimitié à l’égard de Dieu » à celles déjà retenues contre Reza Shahabi en raison de ses contacts présumés avec l’Organisation iranienne des moudjahidin du peuple (OIMP), groupe d’opposition interdit. Ebrahim Maddadi (ou Madadi), responsable adjoint du syndicat, purge actuellement trois ans d’emprisonnement pour « agissements contre la sécurité nationale ». Sa peine doit prendre fin aux environs de septembre 2011. Amnesty International pense que ces deux hommes sont des prisonniers d’opinion, détenus uniquement en raison de leurs activités syndicales pacifiques, et qu’ils doivent donc être libérés immédiatement et sans condition.
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Mansour Ossanlu (Iran) : mise à jour 13 mai 2011
- Posté par : Anne Marie le 13 mai 2011

Dans un entretien à l’International Campaign for Human Rights en Iran le 2 mai 2011, l’épouse de Mansour Ossanlu, Parvaneh, a indiqué que la santé de son mari s’était détériorée en prison. Elle a ajouté que «ses artères sont à nouveau bouchées et que sa santé décline chaque jour». Elle a demandé aux autorités de faire en sorte que son mari puisse être transféré dans un hôpital pour y recevoir des soins médicaux.
Le 6 mai, des informations indiquaient que Mansour Ossanlu avait été transféré de la prison de Raja’i Shahr vers un hôpital. Amnesty International croit savoir qu’il y est soigné pour des problèmes cardiaques.
Par ailleurs, nous vous signalons que les recommendations d'appel de ce dossier ont été mises à jour. [ Lire la suite » ]
Individus en danger. Mise à jour du 4 mai 2011. Amnesty a 50 ans
- Posté par : Anne Marie le 5 mai 2011
- Adriana Pérez et Gerardo Hernández
- Charles Ntakirutinka
- Chen Guangcheng et Yuan Weijing
- Colonel Paul Ndokayi
- Communauté garífuna de San Juan Tela
- Communautés Yakye Axa et Sawhoyamaxa
- Dhondup Wangchen
- Gao Zhisheng
- Hu Jia et Zeng Jinyan
- Inés et Valentina
- Jigme Gyatso
- Kamal al-Labwani
- Kazemeyni Boroujerdi
- Mansour Ossanlu
- Ronak Safazadeh
- Saifullah Paracha
- Shi Tao
- Sinaltrainal
- Su Su Nway
- Trois signataires de la Déclaration Beyrouth-Damas
- Troy Davis
- U Gambira
- Zarganar
- Dossiers Individus en danger
- En cours
Le 4 mai 2011, les sections belges, francophone et flamande ont organisé un concert de Milow à L'AB. Le chanteur s'est produit devent une salle vide pour rendre hommage à tous ceux qui - torturés, violentés, emprisonnés pour leurs opinions, privés d'une vie dans la dignité - ne participeront pas à la fête qui accompagnera le jubilé d'Amnesty International le 28 mai prochain. [ Lire la suite » ]
Mansour Ossanlu : Mise à jour du 9 mars 2011
- Posté par : Anne Marie le 9 mars 2011

A l'approche du Nouvel An iranien (Nowruz), une carte destinée aux autorités iraniennes, qui leur demande entre autres la libération immédiate de Mansour Ossanlu est disponible. Elle a été réalisée par AI Etats-Unis. [ Lire la suite » ]
Mansour Ossanlu : Mise à jour 2 mars 2011
- Posté par : Anne Marie le 2 mars 2011

Le 11 février 2011, suite à une crise cardiaque, Mansour Ossanlu a été transféré de la prison de Raja’i Shahr vers un hôpital. Durant son séjour, il a été maintenu attaché à son lit par le biais de liens métalliques fixés à ses poignets et à ses chevilles. Cinq jours plus tard, le 16 février, il a été renvoyé en prison. Sa femme a été autorisée à lui rendre visite à l'hôpital, sans pouvoir néanmoins s'approcher de lui et demeurer à son chevet. L'état de santé de Mansour Ossanlu demeure préoccupant.
Les coordonnées des destinataires d'appel ont été actualisés. [ Lire la suite » ]
Mansour Ossanlu : Mise à jour du 8 février 2011
- Posté par : Anne Marie le 8 février 2011

Son Excellence Ayatollah Mahmoud Hashemi Shahroudi ne figure plus parmi les destinataires d'appel. [ Lire la suite » ]
Mansour Ossanlu : Mise à jour du 20 décembre 2010
- Posté par : Anne Marie le 20 décembre 2010

Derniers développements dans ce dossier.
Juin 2010
L’épouse de Mansour Ossanlu, Parvaneh Ossanlu a indiqué, dans un entretien donné à l’ONG, International Campaign for Human Rights in Iran (ICHRI), que la belle-fille de Mansour Ossanlu, Zoya Samadi, avait été enlevée et battue par des membres des forces de sécurité le 23 juin
«. Le mercredi 23 juin 2010, elle a quitté le travail à 17.30 h. Elle rentrait chez elle lorsque, à la station de métro, alors qu’elle s’apprêtait à monter dans le train, quelques hommes l’ont tirée en arrière par les cheveux. Elle a crié et a demandé de l’aide en disant aux personnes qui se trouvaient près d’elle qu'elle était la belle-fille d'Ossanlu. Mais ses ravisseurs lui ont rapidement mis du ruban adhésif sur la bouche ; ils lui ont bandé les yeux et l'ont conduite vers un lieu inconnu. Les membres des forces de sécurité lui ont lié les bras et les pieds et l'ont frappée avec brutalité. Ils lui ont dit qu'elle devait signer un document dans lequel elle promettait que, une fois Mansour Ossanlu libéré, ou bien [les membres de sa famille] ne s'engageraient plus dans aucune activité, ou bien alors ils seraient contraints de quitter le pays. Sa bouche était bâillonnée avec du ruban adhésif et elle ne pouvait pas parler, mais elle a refusé de signer le document. Elle leur a dit qu’elle avait les yeux bandés et que ‘ce document [pouvait être n’importe quoi, il] pouvait être [ma] condamnation à mort, pourquoi alors devrais-[je] le signer. ' Ils l’ont alors frappée avec brutalité et l’ont jetée hors de la voiture ».
Des informations indiquent également que Zoya Samadi a fait une fausse couche suite aux coups qu’elle a subis.
Juillet 2010
Le 1er juillet, on a appris que le gouvernement iranien avait indiqué à l’Organisation internationale du travail (OIT) que Mansour Ossanlu serait libéré. L'OIT a répondu : «Notant par ailleurs que le Chef du pouvoir judiciaire a accepté la requête du Ministre relative à cette grâce, le Comité des experts [de l’OIT] espère que cela conduira à la libération imminente de M. Ossanlu.» (Voir la déclaration de presse publiée par la Fédération internationale des ouvriers du transport )
Août 2010
En août 2010, Mansour Ossanlu a été condamné à une peine supplémentaire d’un an d’emprisonnement après avoir été déclaré coupable d’un nouveau chef d’inculpation, à savoir «diffusion de propagande contre le régime ».
Parvaneh Ossanlu a dit à AI que ces chefs d’inculpation avaient été présentés par le Directeur adjoint de la prison de Raja'i Shahr et que Mansour Ossanlu avait été conduit de la prison au tribunal où il a été jugé. Parvaneh Ossanlu a également indiqué à AI que les avocats de son mari «n’étaient pas au courant [des chefs d’inculpation ni de la date du procès] ; ils n’ont pas été autorisés à suivre ce dossier et ont appris que la condamnation avait été ‘confirmée’ [qat'i], privant ainsi mon mari de son droit de faire appel. Je ne le comprends pas.»
La nouvelle condamnation, qui a été communiquée à Mansour Ossanlu en prison, prendra effet après qu’il aura purgé l’intégralité de sa précédente peine de cinq ans d’emprisonnement.
Parvaneh Ossanlu a dit à l’ONG, International Campaign for Human Rights in Iran (ICHRI): « Moi-même et d'autres membres de notre famille nous comptions les jours qui nous séparaient de sa remise en liberté. Cette nouvelle condamnation représente une totale surprise pour nous... Il purge actuellement une peine d’emprisonnement pour le même chef d’inculpation de ‘propagande contre le système’. Comment une telle chose est-elle possible ? »
Octobre 2010
Le site internet RAHANA a signalé le 16 octobre que lors d’une conversation téléphonique menaçante, les forces de sécurité ont convoqué Zoya Samadi et Parvaneh Ossanlu. Les forces de sécurité ont, par la suite, tenté d'arrêter Zoya Samadi chez elle le 20 octobre. Ils n’ont pas réussi à l’arrêter uniquement parce qu’elle ne se trouvait pas chez elle à ce moment-là. Les forces de sécurité ont affirmé qu’elles étaient venues lui délivrer un mandat d’arrêt mais lorsque les membres de la famille ont signalé cela au Tribunal révolutionnaire, les autorités ont prétendu ignorer l’existence de ce mandat d’arrêt.
Novembre 2010
Après des mois de harcèlement subis par sa belle-fille, Parvaneh Ossanlu a indiqué à AI qu’à la mi-novembre elle avait écrit au procureur général de la province de Téhéran afin de se plaindre du harcèlement dont faisaient l’objet Zoya Samadi (ainsi que son fils, Sahesh Ossanlu). Cet harcèlement a apparemment pris fin, suite à ce courrier.
Décembre 2010
Le 15 décembre, Parvaneh Ossanlu a indiqué à AI que l’état de santé de son mari s’était à nouveau aggravé mais que son médecin n’était pas autorisé à le voir. Elle a dit que «l’eau coule de ses yeux et il ne peut maintenant voir qu’à l’aide de lunettes. Je pense qu’il a besoin d’une opération mais ils ne l’autorisent pas à voir son médecin.
L’Équipe va continuer à suivre la situation médicale de Mansour Ossanlu et pense publier un appel pour qu’il bénéficie de soins médicaux. [ Lire la suite » ]
Mansour Ossanlu : Mise à jour du 29 novembre 2010
- Posté par : Anne Marie le 29 novembre 2010
Les coordonnées des destinataires d'appel ont été mises à jour.












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